Quelles applications pour les Zero Knowledge Proofs dans les technologies blockchain?

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Preuve sans connaissance plutôt que connaissance sans preuve – Issues de nombreuses années de recherche dans le domaine de la cryptographie, les Zero Knowledge Proofs (ZKP) font partie de ces domaines d’étude particulièrement abstraits et complexes à saisir pleinement. Parmi les champs d’applications de ces technologies figurent les réseaux cryptographiques distribués, généralement construits selon un modèle ne procurant aucun réel anonymat.

Être en mesure de divulguer ou non une information personnelle constitue un prérequis indispensable au développement d’un système d’identification numérique viable et sain. Par ailleurs, la bonne exécution des transactions sur lesdits réseaux est souvent altérée du fait de problèmes de congestion, qu’elles sont potentiellement en mesure de résoudre. Les usages potentiels d’un tel protocole sont donc nombreux et particulièrement importants dans le contexte actuel.

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Qu’est-ce qu’une Zero Knowledge Proof ?

Génèse des ZKP

Les Zero Knowledge Proofs (ZKP) ou preuves à divulgation nulle de connaissance – ont vu le jour il y a une quarantaine d’années. Développées principalement par Shafi Goldwasser et Silvio Micali, tous deux informaticiens, ainsi que le cryptologue Charles Rackoff, ces fameuses preuves renvoient à un protocole cryptographique sécurisé permettant à une partie, appelée « prouveur », de prouver la validité d’une proposition à une autre partie appelée « vérificateur », sans révéler la moindre information relative à la proposition elle-même. Ainsi, aucune donnée ne peut être obtenue à partir d’une preuve à divulgation nulle de connaissance, hormis l’information de la véracité et de l’intégrité de la proposition.

De nombreux scientifiques ont par la suite étudié ce tout nouveau sous-domaine de la cryptographie. Citons entre autres Jean-Jacques Quisquater, participant actuellement au développement du portefeuille froid de cryptomonnaies NGRAVE, qui a publié avec Louis Guillon un article de recherche en 1989 intitulé « How to explain zero-knowledge protocols to your children ». L’objectif de ce dernier était de vulgariser le concept de preuve à divulgation nulle de connaissance par le biais de l’analogie de la grotte d’Ali Baba.

Où est Charlie ?

D’autres situations permettant de se représenter le concept ont par la suite été imaginées. L’une d’elles fait référence aux célèbres livres-jeux « où est Charlie ? ».

Imaginez le scénario suivant : vous connaissez la localisation de Charlie et devez prouver à votre interlocuteur que vous possédez cette information. Plusieurs possibilités s’offrent alors à vous :

  • Vous pointez du doigt Charlie sur la page et fournissez ainsi une information directe sur sa localisation. Vous prouvez alors à votre interlocuteur que vous aviez la connaissance de la localisation de Charlie
  • Vous dessinez Charlie au bon endroit sur un papier calque possédant les mêmes dimensions que la page. Vous le remettez à votre interlocuteur. Ce dernier pourra le faire correspondre à la page et retrouver Charlie. Vous avez donc fourni la preuve que vous connaissiez la position de Charlie, sans pour autant révéler d’information directe sur sa position.
Source : Medium

Cet exemple illustre simplement le concept de preuve à divulgation nulle de connaissance, mais représente mal la mission du vérificateur. En effet, il lui suffisait juste de vérifier la concordance entre le papier calque et la page. En réalité, le vérificateur soumettra la preuve un très grand nombre de fois afin de la caractériser de façon probabiliste comme vraie.

La technologie des ZKP est restée longtemps méconnue du fait du manque d’applications concrètes en l’état. Elle a par la suite engendré un engouement massif lors du développement des blockchains et principalement d’Ethereum.

Il est important de souligner le fait que les ZKP relèvent d’un mécanisme empirique probabiliste. Une telle preuve ne pourra donc jamais garantir formellement l’exactitude d’une proposition. Néanmoins, au-delà d’un certain seuil, la probabilité est si grande qu’il est acceptable de considérer les propositions vérifiées comme exactes. Le résultat se présente alors toujours sous une forme booléenne de type « vrai » ou « faux ».

Les Zero Knowledge Proofs en 3 propriétés

Pour remplir pleinement leurs fonctions, les preuves à divulgation nulle de connaissance doivent respecter les trois propriétés suivantes :

  • Consistance (completeness) : dans le cas où la proposition serait vraie, un vérificateur honnête sera toujours en mesure de l’affirmer au prouveur.
  • Robustesse (soundness) : dans le cas où la proposition serait fausse, aucun acteur malveillant ne peut convaincre un vérificateur « honnête » que la proposition est vraie. Autrement dit, il est impossible de prouver une proposition erronée.
  • Divulgation nulle d’information (zero knowledge) : le vérificateur n’obtient aucune information sur la proposition et sait simplement qu’elle est vraie ou fausse.

Les deux premières propositions sont communes à tout système de preuve, seule la dernière confère la confidentialité caractéristique des ZKP.

Il existe actuellement plusieurs façons de construire une preuve à divulgation nulle de connaissance. Initialement, les protocoles produisaient des preuves interactives, nécessitant une interaction entre le prouveur et le vérificateur pour s’exécuter. Elles s’avèrent peu scalables puisque le prouveur et le vérificateur doivent nécessairement être connectés au réseau au même moment pour valider la preuve. Il est désormais possible d’obtenir des preuves non-interactives avec notamment les zk-SNARK, intégrant une fonction de hachage et réduisant les interactions au simple partage de la preuve sur le réseau, laquelle peut ensuite être vérifiée par quiconque le souhaite.

Les applications potentielles sont nombreuses, et dépassent largement les seules technologies blockchain. Elles incluent notamment l’authentification et la signature sur tout type de réseau sans fil ou encore les systèmes de vote.

3 applications prédominent largement concernant les technologies de registres distribués :

  • Augmentation de la scalabilité sur les solutions de seconde couche
  • Amélioration de la confidentialité lors des transactions
  • Gestion d’un système d’identité numérique

Scalabilité

L’une des propriétés des ZKP particulièrement étudiées est sa capacité à valider rapidement un grand nombre de transactions. En effet, les principales de blockchains dites layer 1 – de première couche – rencontrent fréquemment des difficultés à assumer leur flux de transactions. De cette congestion découle naturellement une augmentation de frais moyens de transaction par escalade de priorisation.

La taille des blocs constitue l’un des éléments majeurs conditionnant la scalabilité d’un réseau blockchain distribué. Plus celle-ci est importante, plus le réseau est en mesure de traiter un grand nombre de transactions par unité de temps. Néanmoins, l’augmenter entraînera nécessairement une charge plus lourde sur les différents nœuds validateurs d’un réseau en preuve d’enjeu. Le risque est donc celui d’une diminution de la décentralisation par concentration des nœuds validateurs actifs.

Augmenter la taille des blocs est susceptible de conduire à d’autres problématiques, avec notamment un risque plus grand de modification de la chaîne en cas d’attaque. Il est ainsi devenu consensuel qu’augmenter la taille des blocs sur un layer 1 n’est pas une solution viable pour résoudre le problème de la scalabilité.

De nombreuses solutions ont alors émergé, principalement sur Ethereum, et qualifiées de « seconde couche » ou layer 2. Leur objectif est simple : soulager la chaîne du layer 1 sujette à congestion en exécutant les transactions ailleurs.

Parmi elles, les technologies utilisant les preuves à divulgation nulle de connaissance semblent sortir du lot pour plusieurs raisons que nous ne détaillerons pas ici. Synthétiquement, elles permettent d’exécuter un grand nombre de transactions off chain en publiant périodiquement une preuve des transactions effectuées. La preuve fournie sur layer 1 peut être accompagnée de la publication des données relatives aux transactions sous une forme compressée appelée calldata, on parlera alors de ZK-rollup. Dans le cas contraire, il s’agira d’un Validium qui conserve les données off chain.

En résumé : les ZK-rollup sont des solutions proposées en surcouche d’une blockchain afin d’en améliorer les performances. Elles exécutent un grand nombre de transactions et utilisent les preuves à divulgation nulle de connaissance afin d’attester de leur validité. Elles publient ensuite ces preuves dans un smart contract sur le réseau mère afin de les valider définitivement, accompagnées ou non des données elles-mêmes.

Soulignons que les solutions de scaling utilisant les ZKP peuvent correspondre à une entité centralisée générant les preuves, ou alors un réseau distribué dont les nœuds s’occupent de la génération des preuves. Dans les deux cas, la sécurité est garantie.

La construction des ZKP étant telle qu’il est impossible de prouver quelque chose de faux, toute preuve publiée sur le réseau mère jouit de facto du niveau de sécurité fourni par celui-ci.

Les SNARK et les STARK, toutes deux très récentes, constituent actuellement les 2 seules ZKP utilisées pour le développement des ZK-rollups.

ZK-SNARK

Les zk-SNARK – Zero-Knowledge Succinct Non-Interactive Arguments of Knowledge – sont comme leur nom l’indique :

  • Succinctes : les preuves générées sont de taille réduite.
  • Non-interactives : le protocole ne nécessite pas la connexion simultanée du prouveur et du vérificateur. Ainsi, il est possible de diffuser une preuve de type SNARK sur un réseau, la rendant ainsi vérifiable par n’importe qui et n’importe quand, que l’émetteur de la preuve participe encore au réseau ou non.

Toute preuve zk-SNARK requiert un générateur de clés lors d’un trusted setup, dont le rôle est de fabriquer une clé de preuve et une clé de vérification à partir d’une donnée secrète. La gestion de cette dernière est cruciale car sa divulgation peut permettre la création de fausses preuves.

ZCash est la première blockchain ayant utilisé les zk-SNARK dans son protocole. Axée sur la confidentialité des transactions, elle permet une utilisation parfaitement anonyme grâce à des adresses particulières – shielded adresses – dont l’ensemble des transactions associées sont soumises aux zk-SNARK et seule la preuve est publiée sur la chaîne.

ZK-STARK

Encore plus innovantes que les précédents, les zk-STARK – Zero-Knowledge Scalable Transparent Arguments of Knowledge – ont été découvertes en 2019 par Eli Ben-Sasson et son équipe. Rappelons que ce dernier est notamment le créateur de Zcash précédemment décrit. Il est également l’origine de l’entreprise Starkware développant des solutions de seconde couche sur Ethereum.

Les zk-STARK se distinguent du fait de leurs caractéristiques propres :

  • Scalables : elles sont capables d’une mise à l’échelle bien plus grande que les zk-SNARK, la preuve fournie est de plus petite taille et peut être vérifiée très rapidement.
  • Transparentes : à la différence des zk-SNARK, il n’y a plus de trusted setup nécessaire. Il n’y a donc plus de notion de confiance et les STARK se suffisent à elles-mêmes.
  • Résistantes aux calculateurs quantiques contrairement aux zk-SNARK.

Elles sont non-interactives tout comme les zk-SNARK. Leur mécanisme de fonctionnement implique une forme d’interactivité avec un oracle aléatoire permettant la vérification de la preuve sans interaction avec le prouveur.

Elles constituent à l’heure actuelle la solution la plus performante afin d’effectuer une mise à l’échelle sur Ethereum ou toute autre blockchain layer 1.

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Confidentialité

Du fait même de sa construction, la preuve à divulgation nulle de connaissance s’associe nécessairement à une confidentialité vis-à-vis du contenu prouvé. Ainsi, toute blockchain intégrant un tel mécanisme peut décider de diffuser ou non les informations liées aux transactions effectuées.

Néanmoins, les ZKP ne sont certainement pas le seul mécanisme permettant de garantir une certaine confidentialité sur un registre distribué. Citons par exemple la blockchain Monero lancée en 2014, bien avant la découverte des SNARK et des STARK. Elle utilise entre autres un système d’adresses furtives afin de protéger la vie privée de ses utilisateurs.

Les ZKP peuvent s’appliquer de différentes manières :

  • Intégration dans le fonctionnement d’une blockchain comme c’est le cas pour Starknet, développée par Starkware. L’intérêt serait de pouvoir offrir une confidentialité sur mesure sur la totalité du réseau.
  • Utilisation pour des applications spécifiques avec notamment l’exemple de Tornado Cash sur Ethereum, permettant de mixer un pool d’ETH afin de les nettoyer de leur historique.

Il ne fait aucun doute que les applications des ZKP à la protection de la vie privée se développeront à grande vitesse dans les années à venir, le contexte réglementaire s’y prêtant particulièrement.

Défendre la vie privée, éternel combat de la cryptographie
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Identité numérique

Les preuves à divulgation nulle de connaissance sont également étudiées pour leurs propriétés concernant l’identité numérique. C’est d’ailleurs pour résoudre des problèmes d’authentification qu’elles ont initialement vu le jour.

La gestion d’une identité numérique implique la conservation sécurisée de données personnelles et la non-divulgation de celles-ci. Les ZKP trouvent tout leur sens dans ce domaine d’application, et permettront aux utilisateurs du réseau d’effectuer des signatures numériques sans avoir besoin de diffuser plus d’informations que nécessaire. Les applications sont pratiquement infinies.

Les preuves à divulgation nulle de connaissance représentent une avancée majeure dans le domaine de la cryptologie. Leurs applications sont nombreuses et d’actualité : aide pour la mise à l’échelle des blockchains d’infrastructure, amélioration de la vie privée des utilisateurs et développement d’un système d’identité numérique viable. Leur avenir s’annonce radieux, mais la route est encore longue.

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My Lovely Planet: 100 millions de joueurs pour protéger l’environnement

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Un jeu responsable pour un monde durable – Issu de l’incubateur Ubisoft Entrepreneur Lab, le projet My Lovely Planet agit tel un rayon de soleil dans l’ambiance globalement morose que nous traversons. Le concept ? Un jeu mobile grand public gratuit où chaque action est reproduite dans le monde réel pour protéger l’environnement. L’équipe a développé son propre token, le My Lovely Coin afin d’améliorer l’expérience de jeu et d’avoir un impact maximal sur le climat. L’objectif est de créer une communauté de 100 millions de joueurs pour planter un milliard d’arbres, délester les océans d’un million de tonnes de déchets, et participer de manière active à la protection de la biodiversité à l’horizon 2030.

Le Journal du Coin vous propose cet article promotionnel en collaboration avec My Lovely Planet.

Un jeu soutenu par les géants du jeu vidéo et plébiscité par le grand public

Pensé et mûri durant de nombreuses années, le projet est initié en 2021 par Clément Le Bras. Un serial-entrepreneur, ingénieur des Mines Paristech, ex-CEO et co-fondateur du moteur de recherche lilo.org (6 millions d’utilisateurs actifs et 5 millions d’euros reversés à des ONGs). My Lovely Planet innove et se présente comme le premier jeu mobile Web3 agissant pour la protection de l’environnement. Il compte d’ores et déjà plus de de 10 000 joueurs actifs, que ce soit sur Android ou sur iOS.

My Lovely Planet propose de s’engager pour la planète tout en s’amusant

En effet, le concept parle notamment à la nouvelle génération. Avec plus de 500k abonnés sur le réseau social Tiktok, l’équipe de My Lovely Planet a su trouver une audience bienveillante et engagée. Le projet, soutenu par Ubisoft Entrepeneur Lab à la Station F, est aussi lauréat du « Unity for Humanity creator program », le plus important concours mondial pour les jeux vidéos à impact.

Jouez gratuitement et ayez un impact concret sur le monde réel

Le concept, simple et efficace, propose de reproduire dans le monde réel l’impact de chaque action exécutée dans le jeu. Par exemple, lorsqu’un joueur plante un arbre in-game, le projet en fait de même dans le monde réel. Le gameplay est intuitif. Grandement inspiré d’animal crossing, il y combine l’aspect ludique de jeux comme Candy Crush Saga.

Concrètement, vous incarnez un animal mignon sur une île isolée au beau milieu de l’océan. Édouard, un chercheur Renard génial venu directement du futur, vous donne pour mission de protéger la Terre tant qu’il est encore temps. Ainsi, vous allez devoir suivre les directives d’Édouard pour gagner des graines et planter des arbres sur votre île. N’hésitez pas à consulter la vidéo de présentation afin de rencontrer Édouard et débuter votre aventure.

Le jeu My Lovely Planet propose de protéger l'environnement tout en s'amusant sur la blockchain
Sur My Lovely Planet, les avatars principaux sont de petits animaux attachants

2021 a vu le lancement du jeu en version privée alpha. Puis, disponible pour le grand public, la version bêta est arrivée en 2022. My Lovely Planet compte faire de l’année 2023 celle du développement communautaire et de l’intégration de la dimension Web3 dans son écosystème.

Plus qu’un simple jeu, My Lovely Planet ambitionne de devenir le leader mondial du casual gaming. Pour ce faire, il propose entre autre la Game Arena, une plateforme qui contiendra a terme plusieurs centaines de mini-jeux pour plaire au plus grand nombre. De courtes missions ludiques qui permettent d’engager les joueurs afin d’obtenir une rétention largement supérieure aux standards du marché.

My Lovely Planet dévoile son utility token : le MLC

Afin d’atteindre ses objectifs ambitieux, le projet a dernièrement dévoilé le My Lovely Coin, ou MLC. Il s’agit d’un utility token qui sera déployé sur la blockchain Polygon PoS. Sa quantité maximale est fixée à 1 milliard d’unités. Les investisseurs seront les premiers à recevoir leur token puis les autres pools suivront. Ils seront répartis comme suit :

Le utility token MLC est au coeur de l'écosystème My Lovely Planet afin de permettre la perpétuation des actions In-game dans la vie réelle
Tokenomics du jeton MLC
  • 40% pour l’Environmental Treasury de My Lovely Planet
  • 21% pour le trésor dédié aux récompenses communautaires
  • 15% pour la team
  • 12% pour le fonds opérationnel, les advisors et le pool de liquidité
  • 7% pour la vente publique
  • 5% pour la vente privée

My Lovely Coin, vecteur de valeur pour l’ensemble de l’écosystème My Lovely Planet

Grâce au token MLC, le projet My Lovely Planet allie donc gaming et web3 afin d’optimiser les bénéfices pour l’ensemble de sa communauté et de ses partenaires. S’appuyant sur une technologie custodial intégrée, tous les joueurs bénéficieront automatiquement d’un wallet. Ils pourront ainsi gagner ou acheter des tokens MLC sur la plateforme, puis les utiliser pour réaliser un grand nombre d’actions : 

L'univers My Lovely Planet s'inspire de jeux à succès comme animal crossing ou candy crush
Edouard, le savant génial, vous accompagne tout au long de vos aventures
  • Acheter des skins, des bonus, des graines, des tickets, des orbes magiques
  • Agrandir et décorer leurs îles
  • S’abonner et avoir accès à du contenu spécifique comme un potager, une grange, une ferme, une exploitation agricole, un moulin à vent, un télescope magique, etc…

Les plus assidus pourront acheter des NFT Lovely Protectors qui leur donneront accès à des communautés et un gameplay exclusif pour décupler leur impact. De plus, 85% des achats In-app et 5% des Ads seront utilisés pour « racheter » le MLC sur les exchanges. Par conséquent, la valeur du MLC est directement liée au revenu global généré par My Lovely Planet, et donc à la croissance du jeu. Plus il y aura de joueurs, plus le token MLC prendra de la valeur.

Pour atteindre 100 millions de joueurs, My Lovely Planet veut que son modèle économique soit aussi lucratif pour les joueurs que pour l'environnement
My Lovely Planet consacrera une grande partie des bénéfices à soutenir son token MLC

Le MLC sera aussi le token d’infrastructure d’un écosystème de produits complémentaires qui seront proposés à la communauté pour continuer à avoir un impact même en dehors du jeu.

Créer un des plus gros fonds de protection de l’environnement grâce au My Lovely Coin

My Lovely Planet a alloué 40% de la total supply du MLC à l’Environmental Treasury. L’équipe ambitionne d’en faire le plus gros fond d’investissement pour la protection de l’environnement au monde. Ce fond sera gouverné par les joueurs et les holders du token MLC, qui pourront voter pour choisir les projets financés.

Le je My Lovely Planet compte investir une grande partie de ses revenus pour protéger la planète en soutenant de nombreux projets environnementaux
My Lovely Planet affiche une ambition planétaire pour son projet

Le rôle du fond est d’agir efficacement pour la protection de l’environnement en finançant des ONGs et des projets innovants pour : 

  • Décarboner et réduire drastiquement les émissions de CO2
  • Capter le CO2 déjà présent
  • Protéger la biodiversité
  • Réduire la pollution à l’échelle planétaire et nettoyer les océans
  • Investir dans l’industrie circulaire

Une ambition à l’échelle de l’enjeu

L’équipe de My Lovely Planet pense qu’un système réussi est un système qui bénéficie à toutes les parties prenantes. C’est pourquoi 12% de l’offre totale des jetons MLC resteront alloués à des investisseurs privés et publics. L’Environnemental Treasury détenant 40 % de la distribution initiale des jetons, chaque dollar gagné par les investisseurs signifiera un apport de 4 dollars au fond environnemental.

Avec le token MLC, My Lovely Planet redistribue ses bénéfices entre les utilisateurs et des ONG engagées pour la planète
Le système de distribution permet d’inciter les utilisateurs tout en rétribuant les projets environnementaux

L’objectif affiché des fondateurs est de devenir l’une des 30 premières cryptomonnaies en termes de capitalisation boursière. En avril 2023, cette place requiert une capitalisation de 2 milliards de dollars. La valeur de l’Environmental Treasury atteindrait ainsi à terme presque un milliard de dollars.

Il ne fait nul doute que la technologie blockchain s’inscrit dans une transition écologique inéluctable. Bien que cela puisse paraître contre-intuitif, l’efficience apportée aux marchés économiques par le biais des actifs numériques et de leur décentralisation sera, à terme, extrêmement utile pour réduire notre impact sur la planète. Soutenant des ONG qui préservent l’environnement, My Lovely Planet s’inscrit donc dans cette dynamique en s’appuyant sur le Web3 et ses opportunités d’incitation révolutionnaire. Un positionnement qui permet d’espérer les voir atteindre leurs objectifs dès 2030.

Le Jeu est déjà disponible sur App Store et Play Store en version Béta, avec une belle note de 4,7 ! Vous pouvez donc trouver et tester My Lovely Planet sur App Store, ou encore sur Play Store dès aujourd’hui.

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Ternoa : La roadmap s’achève, l’aventure commence !

https://journalducoin.com/nft/ternoa-roadmap-finalisee/

Des NFT augmentés pour des données bien gérées – Régulièrement présenté au sein du Journal du Coin, le projet Ternoa est l’une de ces pépites permettant à la France de se positionner à l’avant-garde des technologies du web3. Principalement développée par l’entreprise Capsule Corp, la blockchain de layer 1 Ternoa dispose d’un coin natif dénommé CAPS. Elle s’appuie sur la preuve d’enjeu nominée afin d’arriver à un consensus concernant la validation et l’enregistrement des données. Son utilisation se veut centrée sur les NFTs, et permet d’y implémenter des fonctionnalités avancées. Dès son lancement, Ternoa a dévoilé une roadmap audacieuse et a su tenir ses promesses, délivrant les unes après les autres les différentes fonctionnalités attendues. Aujourd’hui, l’étape finale s’achève une nouvelle fois avec succès.

Le Journal du Coin vous propose cet article promotionnel en collaboration avec Ternoa.

Une phase 4 pour finaliser le produit Ternoa

Depuis la phase 1 déployant son mainnet début 2022, Ternoa a parcouru un petit bout de chemin. En effet, de nombreux outils ont par la suite été mis au point et proposés aux utilisateurs, tels que la marketplace, puis les fonctionnalités associées aux NFTs (enchères, location de NFTs, soulbound token…)

L’ambitieuse roadmap de Ternoa arrive à son terme comme prévu, le décollage vers Polkadot est imminent

Depuis avril 2023, Ternoa est officiellement en phase 4. Une dernière étape pour acter de la concrétisation finale des produits phares développés depuis plusieurs années.

Sont particulièrement attendus:

  • Capsules : Invention de Mickael Canu (CEO et fondateur de Ternoa) au lancement du protocole, les capsules de Ternoa sont des NFT pouvant contenir une quantité variable de données. Il peut s’agir de documents textes, images, vidéos, son, ou tout autre format numérique. Ce NFT peut inclure un secret, dont la connaissance est nécessaire afin d’accéder à son contenu. Il devient alors possible de créer des NFTs à contenu privé, ouvrant la voie à de nouveaux champs d’applications.
  • Transmission Protocols : fonctionnalités très innovantes décrites dans un précédent article. Les protocoles de transmission permettent de programmer à l’avance le destin de vos capsules. Les plus emblématiques sont :
    • Protocole à échéance permettant de fixer à l’avance une date à laquelle transmettre la capsule à une autre adresse;
    • Protocole de consentement autorisant le partage de tout ou partie des données du NFT à une ou plusieurs autres adresses;
    • Protocole de mise en extinction constituant en la destruction définitive ou le transfert à une date préalablement définie.

Combinés ensembles, les protocoles de transmission et les capsules permettent d’imaginer une infinité de cas d’usage. Par ailleurs, Ternoa s’appuie notamment sur le réseau décentralisé IPFS afin de stocker les données déposées dans les NFTs. Vos données sont ainsi stockées de façon décentralisée, et leur conteneur est lui aussi enregistré sur une base de données décentralisée.

Maintenant que l’aspect technique est fonctionnel, la phase 5, ultime étape de la roadmap de Ternoa, consiste en sa pleine intégration à l’écosystème Polkadot. Pour cela, Ternoa prévoit d’obtenir le statut de parachain, acquérant ainsi de facto une interopérabilité complète avec Polkadot et l’ensemble des autres parachains.

Ternoa met à la disposition des développeurs un SDK afin de prendre rapidement en main ces nouveaux outils

Vous êtes un technicien ? La technologie Blockchain est votre passion ? Un développeur web2 désirant basculer dans l’univers du web3 ? Ternoa propose certainement l’un des terrains de jeu les plus à même de vous convenir. En effet, tout a été prévu pour soutenir les aventuriers prêts à s’investir dans l’écosystème. L’équipe a d’ailleurs fait en sorte de vous mâcher le travail.En effet, la création d’un NFT à contenu privé est un mécanisme complexe, impliquant l’encryption des données soumises, le stockage de celles-ci dans un environnement décentralisé (IPFS), puis la restitution des données encryptées afin d’y avoir accès. Tous ces rouages sont aujourd’hui fonctionnels, et les développeurs ne devraient pas avoir à s’y confronter.

Le SDK de Ternoa propose toute une série d'outils informatiques pour inciter les développeurs à venir déployer leurs Dapps sur le réseau Ternoa
Pour les développeurs, Ternoa propose une trousse à outil pour les aider à prendre part au réseau

De plus, afin d’accélérer le processus d’adoption du mieux possible, Ternoa a développé un SDK Javascript (une boîte à outil), permettant d’interagir avec sa technologie et d’en tirer tous les bénéfices. Tout développeur maîtrisant Javascript peut donc créer des NFTs et collections de NFTs, sans devoir créer de smarts contracts dédiés. Rappelons que les smarts contracts implémentant les règles concernant les différentes formes de NFT (basic NFT, Soulbound NFT, Secret NFT, Capsule NFT) utilisent le langage informatique Rust. Le SDK fournit également un client IPFS afin de stocker les données simplement. Ternoa poursuit donc sa quête d’adoption de masse des technologies blockchain pour le stockage de données personnelles, leur conservation, leur partage ainsi que leur transmission.

Ainsi, après plusieurs années de travail intense, l’équipe de Ternoa s’apprête à rejoindre l’écosystème Polkadot. Une démarche qui permettra d’intégrer leurs token non-fongibles augmentés à cet écosystème florissant. Les applications, telles que Time Guardian, qui fournissent un produit prêt à l’usage, s’y épanouiront naturellement. L’avenir de vos données est radieux, celles-ci ne vous échapperont plus!

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Waltio : en Belgique, les cryptophiles ont aussi leur outil fiscalité dédié

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Waltio, pour un impôt juste – Après vous avoir présenté le service d’aide pour déclaration fiscale Waltio appliqué au régime français dans un récent article, ainsi qu’un tutoriel dédié à la prise en main de la plateforme, nous allons à présent nous pencher sur le cas de la Belgique. Comptant en moyenne 10% de détenteurs de cryptomonnaies au sein de sa population, ce sont ainsi plus d’un million de personnes qui sont potentiellement concernées par la déclaration de plus-values ou de gains qualifiables de passifs en lien avec la détention d’actifs numériques.

Le Journal du Coin vous propose cet article promotionnel en collaboration avec Waltio.

Comment fonctionne la fiscalité des cryptomonnaies en Belgique ?

Contrairement à la France qui a rapidement pris les devants afin de cadrer clairement l’imposition des gains associés aux crypto-actifs, la Belgique n’a pour le moment établi aucun cadre réglementaire ad hoc. Ainsi, la fiscalité appliquée est la même que celle qui régit la finance traditionnelle.

En complément de ce régime général, la Belgique a mis un Service de Décision Anticipée en matière fiscale (SDA), accessible à tous les citoyens et fournissant un service de conseil. Il permet de clarifier une situation, et obtenir des informations vis-à-vis des conséquences fiscales d’une opération ou d’une position qui n’a pas encore produit d’effets sur le plan fiscal.

>> Waltio offre son tout nouveau livre blanc consacré à la fiscalité en Belgique (lien commercial) >>

Le SDA rend des décisions qui dessinent de proche en proche le fonctionnement des régimes fiscaux appliqués aux actifs numériques en Belgique.

Quel est votre profil d’investisseur ?

La Belgique distingue plusieurs catégories d’investisseurs, dont les obligations de déclaration et les plus-values associées peuvent varier. De l’exonération totale d’impôt à des obligations assez contraignantes associées à une imposition pouvant atteindre 50%, le fisc s’adapte à votre cas particulier.

Les profils se résument comme suit :

  • Bon père de famille : citoyen investissant dans le cadre d’une gestion personnelle normale de son propre patrimoine
  • Spéculateur : situation pouvant paraître floue, constituant en une gestion en inadéquation avec les « standards » d’une gestion de bon père de famille (gestion non-normale), correspondant par exemple à une activité de trading non professionnelle, à l’investissement de plus de 30% d’un patrimoine personnel en cryptomonnaies ou encore à l’utilisation de robots de trading
  • Professionnel : toute personne ayant acquis des techniques et du matériel professionnels, et dont l’activité d’investissement ou de trading peut être principale ou annexe

La catégorisation dans l’un ou l’autre des profils est généralement évidente, mais peut parfois s’avérer délicate et sujette à subjectivité.

N’hésitez pas à consulter le service d’aide proposé par Waltio afin d’évaluer votre profil d’investisseur et connaître ainsi votre taux d’imposition. Vous y trouverez également une foire aux questions très utile.

Waltio propose un outil dédié à la fiscalité crypto en Belgique

Quelles sont les obligations fiscales des citoyens belges ?

Rappelons que selon votre profil d’investisseur, vous ne serez pas forcément concerné par tous les éléments suivants. Waltio vos aide à faire la distinction.

Déclaration des plus-values

Particulièrement floue puisqu’il n’y a aucun consensus concernant les événements générateurs d’imposition. Les avis divergent entre :

  • conversion d’actifs numériques vers monnaie fiat, comme en France
  • conversion d’actifs numériques vers monnaie fiat + conversion entre cryptomonnaies

La méthode de calcul FiFo (first in, first out) est utilisée, et correspond au calcul suivant :

Plus-value (ou moins-value) = prix de cession – (prix d’acquisition – frais de transaction). 

Dans le cas où le résultat du calcul retrouve une plus-value, celle-ci sera soumise au régime fiscal des revenus divers. Elle sera imposée à hauteur de 33%.

>>La fiscalité en Belgique, c’est le sujet du livre blanc que vous offre Waltio (lien commercial)>>

On comprend rapidement les limites d’un tel système. En effet, il est fréquent de convertir un actif numérique en un autre, entièrement ou partiellement. Cela rend très difficile ce calcul en cas de gestion particulièrement active.

Signalons par ailleurs que le report des moins-values est autorisé durant 5 ans suivant l’année de déclaration fiscale.

Déclaration des gains passifs

Les gains passifs correspondent principalement aux revenus de staking, lending, farming et autres joyeusetés. Ceux-ci sont taxés à hauteur de 30%, et l’événement générateur d’imposition correspond au versement du gain sur le wallet.

Encore une fois, il faut rester prudent … Prenons le cas du staking sur le réseau Ethereum. Une solution comme Lido utilisant les LSD (liquid staking derivatives) fonctionne grâce à un système de rebase. Il ajuste le solde du stToken toutes les 24h selon la fraction de l’ensemble des stTokens en circulation détenus par l’utilisateur. Ainsi, chaque nouvelle journée représenterait un événement fiscal, ce qui n’est pas un cadre satisfaisant.

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Qu’est-ce qui change selon mon profil ?

Les obligations fiscales auxquelles doivent se soumettre les citoyens sont les suivantes :

  • Bon père de famille : exonération de la déclaration des plus-values et de l’imposition associée. Déclaration des gains passifs et imposition à 30% sur ceux-ci
  • Spéculateur : déclaration des plus-values imposées à 33% et déclaration des gains passifs imposés à 30%
  • Professionnel : l’activité est celle d’une entreprise. Les bénéfices (plus-value et gains passifs) sont taxés de 25 à 50%, selon le montant total.

Si vous êtes résident fiscal en Belgique, vous disposez encore de quelques mois pour effectuer votre déclaration. La date limite étant fixée au 30 juin 2023 pour la version papier, au 15 juillet 2023 pour la dématérialisée en ligne, et jusqu’au 30 septembre 2023 pour la déclaration via un expert-comptable. Pour aborder tout cela sereinement, ne tardez plus et inscrivez-vous sur l’outil de référence Waltio qui vous accompagne dans vos obligations fiscales liées aux cryptos. Détection de toutes les transactions associées à vos wallets, calcul des plus-values et des gains associés, synthèse sur des documents officiels, facilitez-vous la vie, et faites confiance à des pros.

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Yadeck : La battle de rap NFT qui secoue le crypto-game

https://journalducoin.com/nft/yadeck-la-battle-de-rap-nft-qui-secoue-le-crypto-game/

Yadeck, à la croisée de l’industrie musicale et des NFTYadeck est un projet web3 français novateur s’appuyant sur tout le potentiel offert par les tokens non fongibles (NFT). Il propose une expérience disruptive et immersive qui s’intègre naturellement dans le quotidien de ses utilisateurs. Le principe est simple : Yadeck crée des cartes de rareté variable représentant des artistes musicaux associés à leurs projets. Chaque semaine, les joueurs qui veulent participer à la battle doivent former une équipe composée de 5 cartes. A l’issue des 7 jours, si votre équipe totalise les meilleures performances en terme d’audience et de ventes, c’est gagné ! Prêts à entrer dans l’arène ?

Le Journal du Coin vous propose cet article promotionnel en collaboration avec Yadeck.

Yadeck, vos NFT ont du talent

Comme mentionné dans l’introduction, chaque carte correspond à un rappeur auquel est attaché l’une de ses réalisations : album, EP, ou encore mixtape. Ces œuvres obtiennent une certification établie par le SNEP (syndicat national de l’édition phonographique) en fonction de leurs ventes cumulées. Plus la certification est élevée, plus la carte est puissante. Les cartes possèdent également d’autres distinctions : numérotation, statut (new comer, confirmed, expert, legend), département ou encore label que représente l’artiste.

Les cartes se déclinent en 4 niveaux de rareté :

  • Collector, dont le nombre d’exemplaire est fixé à 1000
  • Suprême, limité à 100 exemplaires
  • Épic, avec 10 exemplaires en tout et pour tout
  • Prismatic, qui correspond à l’édition unique

Par ailleurs, plus le niveau de rareté est élevé, plus la carte est puissante, ce qui augmente le nombre de points marqués par la carte lors des confrontations.

Modèle des cartes Yadeck selon le niveau de rareté

Détail important, selon la rareté de vos cartes, vous pourrez prétendre à des avantages exclusifs, tels que des places de concert, des accès backstage lors d’un concert ou encore l’inscription à un jeu concours.

Le flow, c’est de la technique avant tout

Le jeu offre une expérience dynamique grâce à une approche technique irréprochable. Avec toute la rigueur nécessaire au succès d’un tel projet, l’équipe a en effet mis l’accent sur la qualité de développement pour délivrer aux utilisateurs l’expérience la plus instinctive et immersive possible.

De plus, les NFT représentant les cartes font partie de l’écosystème blockchain Polygon qui propose des frais particulièrement bas. Cela permet au projet de les prendre en charge à 100%. Ainsi, l’utilisateur ne paye aucun frais de transaction. Dès qu’un artiste faisant partie de la ligue sort un nouvel album, une nouvelle série de NFT voit le jour pour être vendue sur Yadeck.

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Une fois en votre possession, vous pourrez faire évoluer vos cartes au grès des changements de certifications ou de statuts. Votre artiste vient d’obtenir le disque d’or ? Upgradez votre carte et augmentez sa puissance !

Une battle de NFT hebdomadaire dans la Fantasy League Yadeck

Afin de vous procurer les cartes pour participer au jeu, il sera nécessaire de connecter un portefeuille Metamask. Vous devrez ensuite vous constituer un deck composé de 5 cartes différentes. Toutes les semaines, l’ensemble des joueurs s’affrontent dans l’objectif d’obtenir le plus de points possibles. Chaque carte du deck accordera au joueur un nombre de points proportionnel aux performances réelles de l’artiste durant les 7 derniers jours, mesurées grâce aux données du SNEP qui publie chaque semaine « le classement officiel de l’industrie musicale française ».

Yadeck est un "fantasy-game" s'appuyant sur la technologie NFT pour faire s'affronter les plus grands rappeurs français du moment sur la base de leur succès
Vos talents de « selecta » vous apporteront la victoire, et de nombreuses récompenses

Jouer une carte vous permet d’accumuler de l’expérience pour la faire évoluer et ainsi augmenter sa puissance. De plus, jouer des cartes d’un même département ou d’un même label permet d’obtenir des points de combos qui augmentent vos chances de gagner. Soyez judicieux dans votre selection !

À l’issue de chaque compétition hebdomadaire, la distribution des lots tiendra compte du classement général obtenu. A chaque fois, les récompensés seront nombreux, et pourront notamment obtenir :

  • Une certaine quantité de WETH, équivalent à de l’ETH compatible au réseau Polygon
  • des cartes Yadeck
  • des points d’expérience pour les cartes

Les récompenses potentielles varient lors des différentes compétitions. En guise d’exemple, le prize pool de la semaine dernière était le suivant :

  • 1er : 0.15 ETH, 1 carte Supreme + XP
  • 2ème: 0.07 ETH, 1 carte Supreme + XP
  • 3ème: 0.04 ETH, 1 carte Supreme + XP
  • 4ème au 10ème : fractions d’ETH + carte Collector + XP
  • Top 50 : fractions d’ETH + XP

De nouvelles fonctionnalités en cours d’intégration

Yadeck se développe plutôt rapidement et a noué un partenariat notable avec le groupe Warner Music France en juillet 2022. En outre, le groupe Booska-P et la radio Skyrock font partie des soutiens proches du projet.

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Bien que le mode de jeu principal proposé par Yadeck soit d’ores et déjà entièrement fonctionnel, l’équipe souhaite aller plus loin afin d’enrichir l’expérience utilisateur dans son ensemble.

Ainsi, de nouveaux modes de jeux devraient progressivement faire leur apparition, comme par exemple, à court terme, de nouvelles compétitions dédiées à certains types de cartes :

  • La New Comer League pour jouer uniquement avec les cartes New Comer
  • La Collector League pour jouer uniquement avec les cartes Collector qui sont les moins rares 
Toutes les news sont sur le Twitter de Yadeck

Puis dans un futur plus éloigné, on peut déjà annoncer notamment :

  • Le Battle mode : contrairement à la ligue correspondant à un affrontement de l’ensemble des joueurs, le Battle mode permettra de créer des duels en 1 contre 1
  • La League internationale autorisant la constitution d’une équipe composée de rappeurs provenant du monde entier, et ainsi permettre à d’autres pays (US, UK, DE) d’avoir leurs propres compétitions et leurs performances locales.

L’achat et la vente de cartes entre joueurs seront également rendus possibles directement depuis le site web de Yadeck prochainement, avec l’ouverture de la marketplace dédiée. Pour le moment, l’achat de cartes s’effectue sur Yadeck dans le cadre de ventes aux enchères. Il est aussi possible de se rendre sur une marketplace supportant le réseau Polygon (Opensea notamment) afin d’acheter des cartes directement auprès d’autres joueurs.

Afin de poursuivre son développement et d’augmenter considérablement le nombre de cartes disponibles pour les joueurs, la roadmap de Yadeck prévoit d’intensifier sa campagne de recrutement auprès des artistes les plus renommés. Le projet compte actuellement 91 artistes signés dont 55 artistes déjà en vente et 37 labels en partenariat officiel pour les droits relatifs aux cartes des artistes. Alors si tu te sens l’âme d’un producteur, si le rap te fait vibrer, suis ce lien qui te permettra d’obtenir une carte gratuite, et rentre dans la battle !

Pour les contenus exclusifs des artistes Yadeck, fonce sur Instagram. Pour ne rien rater de l’évolution du projet, abonne toi au Twitter, et pour tous les bons plans, rejoins la commu sur Discord

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dYdX : lancement du testnet privé externe sur son app-chain Cosmos

https://journalducoin.com/exchanges/dydx-lancement-testnet-prive-externe-cosmos/

dYdX entre dans le Cosmos – Milestone après milestone, dYdX poursuit sa migration sur l’écosystème Cosmos et développe sa propre blockchain à l’aide du cosmos SDK afin d’améliorer les performances de son service de trading décentralisé. Pour rappel, dYdX tourne actuellement sur un zkRollup déployé grâce à la technologie StarkEx de Starkware. Dans le cadre du « Milestone 3 », le testnet privé jusqu’alors, alimenté exclusivement en interne, s’ouvre à des validateurs externes de dYdX, permettant ainsi de tester l’implémentation de sa V4, toujours en cours de développement.

Un testnet privé afin d’évaluer de nouvelles fonctionnalités

Le passage de la V3 à la V4 de dYdX prend du temps et c’est bien compréhensible. L’application s’apprête à migrer sur une blockchain dédiée, dont le paramétrage est de toute évidence délicat.

Mi-janvier, dYdX était en train de terminer son « Milestone 2 », dont l’objectif était d’implémenter les fonctions les plus basiques de la plateforme d’échange décentralisée : ajustement des frais de trading, mécanismes de liquidation, connexion à un oracle ou encore transfert de tokens, entre autres. Un testnet était déjà disponible, mais fonctionnait exclusivement à l’aide de validateurs internes à dydX.

Avec l’achèvement du Milestone 3, dydX élargit le set de validateurs et permet à quelques entités externes de participer à la validation des transactions sur sa blockchain. Le testnet privé externe de dYdX a commencé le 28 mars 2023, et durera entre 2 et 3 semaines.

dydX annonce la date de lancement de son testnet ainsi que sa durée – Source : Twitter

Par ailleurs, des fonctionnalités plus avancées ont été intégrées à la plateforme, telles que les ordres avancés, les taux dynamiques, une interface web de trading et une application mobile dédiée, ainsi que de la documentation pour les validateurs.

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Un plan précis pour les étapes à suivre

dYdX dispose d’une roadmap claire et ses intentions sont univoques : tendre progressivement vers une décentralisation totale du protocole. Cette ambition est l’une des principales raisons ayant motivé la migration vers Cosmos. StarkEx étant opéré par la société Starkware, qui est une entité centralisée, la décentralisation de ses services n’est pas envisageable dans l’état actuel des choses.

Les Milestones 4 et 5 permettront notamment de déployer les mécaniques d’ajout et de retrait de paires de trading, ainsi que de connecter l’app-chain de dydX aux autres chaînes Cosmos grâce à l’Interchain Security qui utilise l’IBC (inter-blockchain communication).

Après un succès initial fulgurant, dYdX poursuit son développement sans relâche et honore les différentes étapes de sa migration très attendue. Son app-chain Cosmos en cours de développement, spécifiquement paramétrée pour ses services, bénéficiera d’une finalité instantanée apportée par Tendermint et améliorera ainsi les performances de fluidité d’exécution des transactions. Par ailleurs, le réseau de validateurs pourra à terme devenir entièrement décentralisé, permettant ainsi une gouvernance la plus juste possible.

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La CFTC poursuit Binance et CZ pour violation de la réglementation américaine

https://journalducoin.com/exchanges/la-cftc-poursuit-binance-et-cz-pour-violation-de-la-reglementation-americaine/

Poursuite de la déferlante des autorités américaines – La plateforme d’échange d’actifs numériques Binance, ainsi que son très médiatisé dirigeant Changpeng Zhao, sont tous deux visés par la Commodity Futures Trading Commission des États-Unis, selon un rapport de Bloomberg. Il s’agit en réalité du fruit d’une longue investigation ayant débuté en 2021, date à laquelle Binance annonçait déjà la forte probabilité de l’issue que nous observons.

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Binance aurait omis de s’enregistrer auprès du régulateur américain des produits dérivés

L’ascension fulgurante de la plateforme Binance s’explique, entre autres, par la vitesse à laquelle elle a déployé ses différents services tout autour du globe. Une philosophie bien différente des blue chips du secteur européens ou américains, qui ont évolué progressivement dans un cadre plutôt régulé.

Dans son rapport, la CTFC déclare :

« Binance a tradé sur sa propre plateforme en utilisant environ 300 adresses « maison » qui sont toutes directement ou indirectement détenues par Changpeng Zhao. »

Plusieurs raisons pourraient expliquer de tels mouvements, et toutes ne sont pas nécessairement illégales. Nous vous fournirons de plus amples informations dès lors que la situation sera plus claire.

Quoi qu’il en soit, cette fuite en avant de Binance, initialement prolifique, pourrait possiblement devenir délétère au fil du temps, dans un contexte de durcissement réglementaire.

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La vague de l’airdrop d’Arbitrum toujours en plein déferlement

https://journalducoin.com/ethereum/vague-airdrop-arbitrum-plein-deferlement/

Un optimisme justifié concernant l’airdrop du premier optimistic rollup – Le lancement de la période de réclamation du jeton de gouvernance ARB d’Arbitrum a débuté hier. Après une période initiale de saturation du réseau entravant le bon fonctionnement de la distribution des jetons, l’airdrop s’est finalement déroulé parfaitement, dans un contexte d’engouement majeur des utilisateurs éligibles.

Une majorité de tokens ARB déjà réclamés

Obtenir les jetons ARB de la solution de seconde couche Arbitrum ne fut pas une mince affaire lors du lancement de la période de réclamation hier, jeudi 23 mars 2023.

En effet, le caractère extrêmement attendu de cet airdrop, associé aux plus de 635 000 adresses publiques éligibles, ont eu raison des performances actuelles du réseau Ethereum. Ainsi, dans un contexte d’enthousiasme massif et ubiquitaire, le site internet d’Arbitrum Fondation permettant de récupérer l’airdrop a rencontré des difficultés pour fonctionner convenablement. De nombreux utilisateurs n’ont alors pas pu obtenir leurs jetons instantanément, et la situation est rentrée dans l’ordre progressivement.

Au moment de la rédaction de cet article, plus de 900 millions de tokens ARB ont été distribués, pour une offre dédiée à l’airdrop de 1,16 milliard de tokens, correspondant à 78% de l’allocation prévue.

État des lieux de l’allocation de l’airdrop Arbitrum
Source : nansen.ai

Parmi les 625 143 adresses éligibles, plus de 63 % d’entre elles, soit environ 481 000 ont effectué leur réclamation.

Pour rappel, les utilisateurs n’ayant pas encore obtenu leurs jetons ARB disposent de 6 mois à compter du lancement de la période de réclamation pour se manifester.

L’airdrop organisé par Arbitrum aura donc in fine distribué un peu plus de 10% de la supply totale en jetons ARB. Une quantité non négligeable donc, et dont la communauté semble globalement satisfaite.

Parmi les grands gagnants en termes de nombre de jetons obtenus, plusieurs DAO sortent du lot :

  • Treasure_DAO : 8 millions de jetons ARB ;
  • GMX : 8 millions de jetons ARB ;
  • Uniswap : 4.3 millions de jetons ARB.

L’utilisation de ces jetons par les DAO reste à déterminer, ces derniers pouvant être dumpés, conservés en trésorerie voire utilisés à des fins de gouvernance ou encore de staking dès lors que les séquenceurs seront décentralisés dans le futur.

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Une importante volatilité lors du listing du token d’Arbitrum

Les données concernant le prix d’échange du jeton ARB au moment du listing varient drastiquement selon les échangeurs. En utilisant les données de Coingecko, on retrouve un point haut à plus de 8,5$, précédant une chute brutale ramenant le cours du ARB à 1$ environ. Quelques rares chanceux ont ainsi pu vendre immédiatement leurs jetons à bon compte.

Notons qu’un unique utilisateur a pu vendre ses jetons ARB au prix de 10,29$ en utilisant le pool ARB/USDC sur Uniswap.

Depuis, le jeton évolue dans une fourchette de prix comprise entre 1,10$ et 1,60$, trouvant ainsi une certaine stabilité. Un tel prix unitaire correspond à une capitalisation totale diluée de 11 à 16 milliards de dollars, somme toute raisonnable, et en accord avec l’activité réelle sur Arbitrum.

La solution de seconde couche Arbitrum utilisant les preuves de fraude dans le cadre de la technologie des optimis

tic rollups a donc fait la une des informations dans l’univers de la blockchain ces derniers jours. Arbitrum One est actuellement la solution de seconde couche détenant la plus grande TVL, avec environ 6,1 milliards de dollars. Le lancement du token ARB sera sans nul doute bénéfique à l’évolution future d’Arbitrum, plus particulièrement vis-à-vis de la gouvernance qui tendra à se décentraliser progressivement.

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DefiLlama : fork idéologique de l’agrégateur de données DeFi

https://journalducoin.com/defi/defillama-fork-ideologique-agregateur-donnees-defi/

Confrontation entre idéalisme et principe de réalisme? – Le célèbre agrégateur de TVL (total value locked) spécialisé dans la finance décentralisée DefiLlama est depuis peu sous le feu des projecteurs. En effet, l’un des développeurs a décidé, hier, d’effectuer un fork de la plateforme d’analyse de données on-chain. La raison motivant cet acte repose dans la décision des fondateurs de lancer le token LLAMA, sans l’accord de l’équipe. Explications.

L’équipe de développeurs de DefiLlama ne veut pas de token

Le tweet d’un développeur pseudonyme dénommé 0xngmi et travaillant pour DefiLlama n’est pas passé inaperçu hier, dimanche 19 mars 2023. Et pour cause, celui-ci évoque une « attaque hostile en cours » au sein de DefiLlama, et invite les cryptophiles à utiliser llama.fi en lieu et place de DefiLlama. Selon lui, le lancement du token LLAMA annoncé par les fondateurs de DefiLlama n’a pas été approuvé par l’équipe contribuant au projet.

Tweet du développeur 0xngmi dénonçant le lancement d’un token sans l’accord de l’équipe

Il ajoute également que les développeurs s’occupant du site internet de DefiLlama ont décidé de dupliquer l’interface sous un autre nom de domaine, llama.fi.

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Un autre contributeur participant à de nombreux projets liés à Llama Corp, nommé Tendeeno, ajoute :

« En bref, quelqu’un a planifié le lancement du token LLAMA, sans l’accord de quiconque au sein de l’équipe de DefiLLama. »

Tendeeno

L’équipe opérationnelle entend donc voler de ses propres ailes, indépendamment de DefiLlama et de son token LLAMA.

L’entreprise Llama Corp se déclare rationnelle et réaliste

DefiLlama célébrait hier les performances de son méta-agrégateur de plateformes d’échange décentralisées, dont le volume total d’échange a dépassé les 5 milliards de dollars, avec plus de 410 000 swaps et 63280 utilisateurs uniques. Malgré l’absence d’annonce claire et officielle de la part de DefiLlama, certains considèrent que l’idée de lancer un token a été suggérée, sans concertation préalable. 0xgnmi a par ailleurs précisé que la personne souhaitant émettre le token contrôlait le site internet et le compte Twitter de DefiLlama.

De son côté, Llama Corps dément toute tentative d’attaque de l’équipe fondatrice et affirme que l’application DefiLlama continuera d’opérer comme elle l’a toujours été depuis plus de 3 ans.

Par ailleurs, Andre Cronje, fondateur de Yearn.finance, déclare :

Facile d’être idéologique lorsqu’on ne paie pas les factures. Charlie Watkins (cofondateur de DefiLlama) a financé personnellement DefiLlama pendant des années, et ce ne sont pas de petits montants. Regarder tout le monde critiquer ce qu’il a fait est dégueulasse. Qu’il essaye d’arrêter l’hémorragie n’est pas de l’avidité, mais de la soutenabilité. Voyons combien de temps Llama.fi tiendra sans son argent gratuit. Ils lèveront des fonds ou ajouteront un token bien assez tôt.

Andre Cronje, fondateur de Yearn.finance

La situation actuelle n’est donc pas tout à fait claire et les positions de chacun s’entendent. DefiLlama est devenu au fil des années la référence concernant les données on-chain relatives à la finance décentralisée (DeFi). Les coûts associés sont nécessairement importants et l’équipe de Llama cherche à l’évidence à mettre en place un système de financement soutenable sur le long terme. Néanmoins, le manque de concertation et d’informations de l’équipe opérationnelle semble avoir scindé les contributeurs, qui pour une bonne partie se sentent trahis idéologiquement.

Vous n’’en avez que faire de la DeFi ? Les protocoles décentralisés ne vous inspirent rien de bon ? Vous pouvez protéger une partie de vos avoirs en investissant dans le Bitcoin auprès d’acteurs historiques et reconnus ! Inscrivez-vous dès maintenant sur la plateforme PrimeXBT (lien commercial).

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Data Act européen : La Finance Décentralisée et les smart contracts menacés ?

https://journalducoin.com/defi/data-act-europeen-la-finance-decentralisee-et-les-smart-contracts-menaces/

Confusion entre IoT et blockchain? – Hier, mardi 14 mars 2023, se réunissaient les membres du Parlement européen à Strasbourg afin d’adopter, ou non, le Data Act contenant entre autres des propositions relatives aux contrats intelligents. Une écrasante majorité a finalement été favorable au texte. Résultat ? La mise en application de l’article 30, qui concerne les « prérequis essentiels relatifs au smart contracts dédiés au partage de données ».

Un Data Act théoriquement dédié… à l’internet des objets

La stratégie européenne relative aux données numériques a été initiée par le Data Gouvernance Act, adopté le 30 mai 2022 et ayant pour objectif d’améliorer le partage des données personnelles et non personnelles, notamment via l’instauration de de structures d’intermédiation.

Après la mise en place d’un cadre relatif à l’organisation des données, le Parlement européen a par la suite logiquement adopté le Data Act, afin d’optimiser la répartition de la valeur de ces mêmes données entre les différents acteurs économiques concernés, et plus particulièrement celles liées à l’utilisation des objets connectés et au développement de l’internet des objets.

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Une ambiguïté vis-à-vis du champ d’application du texte

L’article 30 du Data Act stipule que les « smart contracts », sans plus de précision, devraient inclure des mécanismes de contrôle d’accès rigoureux, ainsi que la possibilité de résilier ou d’interrompre toute transaction relative auxdits contrats.

Possiblement adapté au domaine de l’internet des objets, pour lequel ce texte a initialement été pensé, il est évident qu’une telle contrainte n’est pas envisageable dans le domaine de la Finance Décentralisée (DeFi). En témoigne le récent tweet de Curve, confirmant l’impossibilité pour un tel protocole de s’y conformer.

Après le récent hack de 190 millions de dollars sur le protocole Euler Finance et la déroute du secteur bancaire américain, l’adoption de l’article 30 de la Data Act s’inscrit dans la loi des séries et perturbe le monde de la finance décentralisée. Cette information se doit néanmoins d’être nuancée : le Data Act concerne les données relatives aux objets connectés, un domaine d’application bien spécifique et très éloigné de la DeFi. Il ne fait aucun doute que l’article 30 manque de précision, d’autant qu’il est le seul traitant des smarts contracts et que la Data Act n’a tout bonnement aucun lien avec les technologies blockchain telles que nous les connaissons.

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Hack de Euler Finance : Angle Protocol lourdement impacté, 17,6 millions de dollars bloqués

https://journalducoin.com/defi/angle-protocol-lourdement-impacte-par-le-hack-de-euler-finance/

La journée du lundi 13 mars 2023 est décidément riche en émotions et informations inattendues. Il n’y a que quelques heures de cela, nous vous informions que le protocole de prêt et emprunt décentralisé Euler Finance avait été victime d’un hack de grand ampleur, conduisant au vol de 190 millions de dollars d’après les données actuellement disponibles.

La constante intrication des différents acteurs de l’écosystème crypto a malheureusement eu des conséquences assez délétères sur le projet français très prometteur d’émission de stablecoins Angle Protocol. En effet, ce dernier utilisait les services de Euler Finance dans le cadre de stratégies de lending optimisé, et est donc fortement impacté, avec 17.6 millions d’USDC bloqués sur Euler Finance.

Angle Protocol n’est pas le seul acteur subissant les dommages collatéraux du hack de Euler Finance. Swissborg ainsi que Idle DAO ont également été touchés. Cette liste est probablement non exhaustive, les informations relatives à cet évènement sont encore rares. Nous vous tiendrons informés de l’évolution de la situation dès lors que nous aurons plus d’éléments à vous fournir.

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dYdX : une V4 d’envergure pour une décentralisation totale

https://journalducoin.com/exchanges/dydx-v4-cosmos-decentralisation/

Annoncée depuis maintenant plus d’un an, la version 4 du protocole dYdX entend refondre entièrement la structure de la célèbre plateforme d’échange décentralisée. L’argument principal justifiant une telle décision réside dans la capacité de l’équipe à augmenter la décentralisation effective du DEX en sortant migrant vers un nouveau réseau. De nombreuses fonctionnalités disruptives et novatrices, notamment en matière de scalabilité ou encore de produits de trading innovants. Découvrons ensemble ces nouveautés.

Le Journal du Coin vous propose cet article promotionnel en collaboration avec dYdX.

dYdX abandonne StarkEx et migre dans l’écosystème Cosmos

dYdX est un protocole de finance décentralisé qui a su s’imposer au fil des années. En effet, elle est aujourd’hui la principale plateforme d’échange décentralisée de produits dérivés sur cryptomonnaies. Son lancement initial remonte à juillet 2017. Les seuls services à l’époque étaient le trading d’options et les positions à effet de levier.

L’année 2021 représente un tournant majeur pour dYdX. Le DEX devient alors une solution de seconde couche (ou layer 2) à part entière sur le réseau Ethereum. Une solution qui permet de réduire à presque rien les frais de transactions très élevés sur la couche principale.

Pour ce faire, dYdX opte pour la solution proposée par la société Starkware dans le cadre de son protocole StarkEX, utilisant la technologie des rollups à preuve de validité. Une approche qui assure une scalabilité élevée tout en garantissant un niveau de sécurité similaire à la blockchain Ethereum.

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Dès lors, l’adoption du protocole devient très large grâce à un système de carnet d’ordre très efficace. Du point de vue de la grande majorité des traders, c’est un succès.

dYdX est l’un des principaux layer 2 d’Ethereum en terme de TVL. Source : L2beat

Mais dYdX ne s’arrête pas là et souhaite désormais axer ses efforts sur l’optimisation de la décentralisation de ses services. En effet, bien que l’utilisation de StarkEx garantisse un niveau de sécurité optimal concernant la gestion des transactions effectuées, il n’en reste pas moins un réseau mis en œuvre par une entité unique, et donc centralisée. Une décentralisation accrue du protocole permettrait une plus grande transparence et donc une plus grande équité entre les différentes catégories d’utilisateurs.

C’est ainsi que dYdX a choisi de développer une blockchain dédiée à ses services. Un choix rendu possible par la technologie offerte via le Cosmos SDK et Tendermint. En effet, ce dernier permet de fournir une finalité instantanée des transactions, très appréciable pour un protocole DeFi. La V4 de dYdX sera donc entièrement autonome, et l’entreprise dYdX Trading Inc n’aura plus aucun lien avec son développement futur.

La V4 et ses fonctionnalités tant attendues

dYdX est donc aujourd’hui en mesure de tailler sur mesure tous les paramètres de sa propre blockchain. Ceci afin de l’optimiser pour son usage spécifique et de permettre en parallèle aux validateurs de gérer le carnet d’ordre hors chaîne. Par ailleurs, le protocole IBC lui garantit de facto une facilité de communication avec toutes les blockchains de l’écosystème Cosmos.

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Outre la décentralisation la plus totale, incluant la décentralisation hors chaîne du carnet d’ordre et de l’appariement, dYdX cherche à améliorer ses performances. Ainsi, la gestion hors chaîne du carnet d’ordre permet de ne prélever aucun frais sur les placements et annulations tout en garantissant un débit très élevé. Seules les transactions effectuées s’accompagneront de frais de transaction, collectés puis reversés aux validateurs du réseau.

Concernant le jeton $DYDX, de nombreux changements sont également à venir. Il s’agit actuellement d’un jeton ERC-20 sur la blockchain Ethereum. La migration vers la V4 compte bien transformer ce jeton en un coin de layer 1 de la blockchain dYdX. Ainsi, les détenteurs de $DYDX auront véritablement le protocole entre leurs mains, faisant rimer gouvernance et décentralisation. Il sera également possible de construire des nœuds validateurs sur le réseau via le staking de $DYDX. Une manière de s’impliquer encore un peu plus en participant au consensus du réseau utilisant la preuve d’enjeu.

Le protocole dYdX (tout comme son interface web) sera entièrement open source, ce qui permettra à quiconque de développer de nouveaux outils et protocoles en surcouche de dYdX. Une application mobile est à l’étude, avec un objectif de conception open source et décentralisée.

Le DEX dYdX est très actif sur les réseaux sociaux et communique énormément avec sa communauté
dYdX est très actif sur ses réseaux sociaux. Source: Twitter

Un mainnet public prévu fin septembre 2023

D’après la roadmap officielle disponible sur le blog de dYdX, plusieurs étapes de testnets, d’abord privé puis public, sont à prévoir avant le lancement du mainnet du protocole. Le testnet privé devrait débuter fin mars, tandis que le lancement public est prévu pour septembre. Ces dates sont bien évidemment informatives et peuvent être sujettes à modification selon les resultats issus des testnets.

Pour le moment, seuls les éléments les plus basiques du protocole d’échange décentralisé ont été implantés sur la nouvelle blockchain, tels que le système de frais de trading, les liquidations, le système d’oracle, les taux fixes ou encore le transfert de tokens et le service d’API.

Sont actuellement en développement les fonctionnalités plus avancées, incluant les taux dynamiques, les types d’ordres avancés, l’interface de trading web et la documentation pour les validateurs.

L’organisation du système de gouvernance est également en cours de finalisation, tout comme les futures méthodes d’ajout et de retrait de paires de trading et la connexion de la blockchain au réseau Cosmos via IBC.

dYdX profite d’un marché en demi-teinte pour se concentrer sur le développement de son offre, et les nouvelles sont particulièrement positives. Déjà sacré numéro 1 parmi les plateformes d’échange décentralisées de produits dérivés, dYdX entend asseoir sa supériorité grâce à son imminente V4 qui s’annonce très prometteuse grâce à une blockchain Cosmos dédiée. Amélioration des performances de la plateforme et refonte des tokenomics avec un token $DYDX qui devient central, l’avenir s’annonce radieux pour un développement sain et une adoption massive de dYdX sur le long terme. Entrerez-vous dans l’ère de la décentralisation ?

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Chainlink Functions : l’outil ultime pour connecter tout smart contract aux données du monde réel

https://journalducoin.com/actualites/chainlink-functions-outil-ultime-connecter-smart-contract-donnees-monde-reel/

La blockchain, c’est bien, l’intégrer dans l’économie réelle, c’est mieux – Récemment publiée sur le blog officiel de l’oracle incontesté Chainlink, l’annonce du lancement de Chainlink Functions n’est pas passée inaperçue. En effet, cette nouvelle fonctionnalité est un véritable game changer pour les développeurs, puisqu’elle leur permet de connecter simplement tout smart contract à une interface de programmation d’application (API) du web2. Plus besoin d’une infrastructure dédiée ou d’un nœud Chainlink afin de récupérer des données extérieures à la blockchain. Une plus grande autonomie pour les développeurs, qui ne peut être que salutaire.

Chainlink Functions révolutionne l’interaction entre blockchain et web2

La version bêta de Chainlink Functions est officiellement disponible sur les testnets Sepolia du réseau Ethereum et Mumbai de Polygon. Elle nous ouvre les portes d’une nouvelle ère pour les développeurs du Web3 comme pour ceux du Web2. Cette innovation sera effectivement bénéfique à tous, aidant l’un à se connecter à l’autre et réciproquement.

Pour ce faire, Chainlink développe un système applicatif hybride permettant une communication directe entre smarts contracts et applications du web2 grâce à un système d’API.

L’outil se veut particulièrement facile à prendre en main, puisqu’il fournit une abstraction notable aux développeurs de smart contracts et de dApps, qui n’ont alors qu’à préciser le type de données qu’ils souhaitent récupérer (résultat sportif, météo, résultat de vote ou encore données provenant d’appareils connectés) et le façon dont elles doivent être traitées, sans se préoccuper de la complexité sous-jacente gérée par Chainlink Functions. Les dApps construites peuvent alors appeler le smart contract de Chainlink Functions afin de récupérer les données extérieures souhaitées via API.

Chainlink, maillage indispensable à l’interconnexion entre blockchain et monde réel

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Chainlink souhaite embarquer le prochain million de développeurs web3

Cette nouvelle technologie développée par Chainlink s’inscrit à l’évidence dans une démarche de facilitation de l’accessibilité du web3 pour les développeurs. Les développeurs travaillant sur la blockchain sont toujours grandement minoritaires, et le manque d’outils disponibles pour intégrer cette dernière au Web2 dans son ensemble en est probablement la cause.

Chainlink permet par ailleurs de garantir une sécurité optimale aux utilisateurs de Functions puisque les requêtes API sont gérées par le réseau d’oracle décentralisé le plus ancien et le plus éprouvé qu’il existe à l’heure actuelle.

Alors que les premières blockchains créées n’étaient initialement que des registres indépendants de transmission d’information et/ou de valeur, les évolutions successives ont permis de gagner progressivement en connectivité. Qu’il s’agisse de l’interaction entre plusieurs blockchains dans le cadre de l’interopérabilité, ou de la connexion des blockchains avec le monde réel grâce aux réseaux d’oracles, les solutions se complètent les unes les autres et forment ainsi le futur socle technologique élémentaire du monde de demain, entremêlant activité économique physique et numérique.

Pour vous, la technologie blockchain et les cryptomonnaies seront bientôt au cœur du quotidien de chacun d’entre nous. Vous pouvez vous exposer à Bitcoin, Ethereum et aux autres tokens sur l’exchange qui monte. Inscrivez-vous dès maintenant sur eToro et commencez à vous familiariser avec cet écosystème passionnant (lien commercial).

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Curve, le futur du marché monétaire – Épisode 2 : le protocole Convex Finance

https://journalducoin.com/analyses/curve-futur-marche-monetaire-episode-2-protocole-convex-finance/

Convex arrondit les angles de Curve – Faisant naturellement suite à l’article introductif dédié aux grands principes régissant l’écosystème Curve et son token CRV, ce second volet s’attachera cette fois-ci à la description du protocole Convex Finance, né environ 1 an après l’animal Curve à la croissance et au cycle reproductif manifestement hors-norme. Il constitue actuellement le premier détenteur de jetons CRV et s’avère donc en position de force dans la guerre à l’accumulation du pouvoir de vote associé à la détention de CRV verrouillés ou veCRV.

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Présentation générale de Convex Finance

Le protocole Convex Finance est relativement récent puisqu’il est opérationnel depuis 2021 seulement. Le contexte dans lequel il a émergé est plutôt atypique, puisque les développeurs qui en sont à l’origine ont choisi de rester anonymes.

Convex est considéré comme un protocole de seconde couche bâti sur l’infrastructure d’échange décentralisée Curve. La raison de sa création réside principalement dans le système de verrouillage des jetons CRV, dont la durée varie. Pour rappel, celle-ci oscille entre une semaine à 4 ans. Ainsi, un investisseur particulier souhaitant verrouiller ses jetons CRV verra nécessairement son solde de veCRV décroître linéairement dans le temps, jusqu’à atteindre 0 à échéance. Néanmoins, il reste possible d’étendre la période de verrouillage à tout moment, moyennant des frais de transactions dont les utilisateurs se priveraient bien.

De ce constat est née l’idée de mutualiser les CRV détenus au sein d’un protocole dédié, qui se chargera par la suite des opérations de verrouillage périodique afin de conserver un rendement et une puissance de vote maximaux en toute circonstance. Un tel procédé permet donc de réduire le poids total des frais de transactions associés à la manœuvre.

Également, Convex Finance permet aux fournisseurs de liquidité d’accéder aux pools de liquidité de Curve, y déposer des actifs afin de recevoir une partie des frais de transactions liés à l’utilisation du protocole, ainsi que des CRV nouvellement émis et dont la quantité dépendra du taux de redirection de l’émission vers le pool concerné.

Notons par ailleurs que Convex propose ses services de mutualisation pour le protocole Frax Finance, émetteur de stablecoin décentralisé dont les tokenomics et le système d’incitation sont assez similaires à Curve.

En résumé, Convex Finance a pour objectif de simplifier l’expérience de l’utilisateur dans le domaine de la finance décentralisée, tout en permettant de maximiser les rendements en profitant du système de verrouillage long terme.

2 cas de figure potentiellement complémentaires

Les détenteurs de CRV

Toute personne détenant des CRV peut les staker dans le protocole de Convex Finance. Ce dernier va se charger de les verrouiller pour la durée maximale autorisée de 4 ans, tout en réactualisant la durée d’engagement au maximum périodiquement. Convex reçoit alors un veCRV pour chaque CRV verrouillé pour 4 ans. L’utilisateur reçoit en contrepartie des cvxCRV, version tokenisée des veCRV, selon un ratio 1:1. Il faut toutefois signaler que les jetons CRV verrouillés sur Convex le sont de manière définitive : il est donc impossible de récupérer des veCRV à partir des cvxCRV sur Convex. Néanmoins, il reste possible d’effectuer un swap sur Curve pour échanger des cvxCRV contre des CRV. Attention au peg qui n’est pas toujours optimal, notamment ces derniers mois. Il est actuellement bien plus intéressant d’obtenir des cvxCRV sur un échangeur décentralisé qu’en les mintant sur Convex.

L’intérêt est alors évident : il devient possible de profiter des avantages liés à un engagement long terme dans le protocole de Curve tout en restant liquide à tout instant grâce à la version tokenisée du CRV proposée par Convex.

Ainsi, les détenteurs de cvxCRV percevront :

  • Une partie de frais générés par le protocole Convex distribuée sous forme de CRV ;
  • 50 % des frais générés par le protocole Curve sous la forme de 3CRV, LP token de la 3pool Curve incluant USDC, USDT et DAI ;
  • Un bonus variable en jeton CVX selon les performances de Convex ;
  • De potentiels airdrops en veCRV.

Par ailleurs, les utilisateurs sont en mesure de modifier les jetons reçus en récompense dans la section « Reward preferences ». Ainsi, il est possible de toucher la totalité des récompenses en 3CRV, en CRV ou en CVX.

Convex est maintenant le premier détenteur de jetons veCRV avec plus de 50% de la supply actuelle en sa possession.

Convex se positionne comme leader de la ''curve wars''. Le protocole possède plus de 50% des veCRV en circulation.
Convex domine la « curve war » à l’heure actuelle
Source : Curve Wars

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Les fournisseurs de liquidité dans les pools

Indépendamment de toute détention de CRV, les fournisseurs de liquidité peuvent alimenter l’un des nombreux pools disponibles sur Curve Finance, afin de générer un rendement. Les récompenses sont alors constituées de jetons CRV provenant de l’émission monétaire du protocole. Il est également possible d’obtenir des récompenses additionnelles correspondant à des incitations du ou des protocoles alimentant un pool spécifique (tokens LDO de Lido en cas d’alimentation du pool ETH/stETH par exemple).

Notons que les dépôts et les retraits dans les pools de liquidité sont exempts de frais, ce qui rend Curve extrêmement compétitif sur ce point.

Détenir des veCRV est néanmoins intéressant puisque cela permet d’augmenter les récompenses en CRV obtenues pour une quantité donnée d’actifs déposés, jusqu’à 2,5 fois le taux de base.

Par ailleurs, tout apport de liquidité dans un pool s’associe à l’émission de LP tokens ou liquidity provider tokens, envoyés au fournisseur de liquidité, et dont la valeur est égale à la valeur des actifs déposés.

Convex entre alors en jeu et permet aux détenteurs de LP tokens du protocole Curve de les staker afin d’obtenir un rendement supplémentaire. Pour ce faire, il est d’abord nécessaire de convertir les LP tokens en Stake Convex LP tokens. Ces derniers sont ensuite stakés dans un smart contract de Convex. Dès lors, l’entièreté des récompenses que vous toucherez sera versée par le protocole Convex. Aux récompenses « standards » citées précédemment s’ajoutent :

  • Tokens CVX ;
  • Boost sur les rewards en CRV : verrouiller les LP tokens de Curve sur Convex permet de bénéficier d’une augmentation du taux de récompenses en CRV, sans avoir à détenir de veCRV.
Mécanisme de staking des LP tokens de Curve sur Convex afin de bénéficier d'un rendement en CVX et de booster le rendement CRV sur les pools.
Mécanisme de staking des LP tokens de Curve sur Convex
Source : Convex Finance

Tokenomics du jeton CVX

La gestion de l’émission des tokens CVX est pour le moins innovante et s’organise comme suit :

  • Initialement, distribution de jetons CVX au prorata des jetons CRV obtenus en récompense par les LP ayant staké leurs LP tokens sur Convex, avec un ratio 1:1 ;
  • Réduction tous les 100 000 CVX émis du ratio d’émission CVX / récompense en CRV.

La quantité maximale de jetons CVX est fixée à 100 millions d’unités. Actuellement, 97,4 millions de CVX ont déjà été créés. L’immense majorité des jetons est donc déjà en circulation et l’émission de CVX se réduit drastiquement.

Graphique montrant l'émission des CVX selon la quantité de CRV obtenus par les fournisseurs de liquidité sur Curve ayant verrouillés leurs LP tokens sur Convex.
Courbe d’émission du CVX selon les rewards en CRV des LP tokens stakés sur Convex

La répartition des 100 millions de CVX s’effectue de la manière suivante :

  • 50% pour les récompenses des LP ayant verrouillé leurs LP tokens sur Convex ;
  • 25% aux fournisseurs de liquidité dans certains pools spécifiques ;
  • 9.7% à la trésorerie de Convex ;
  • 1% aux détenteurs de veCRV sous la forme d’airdrop ;
  • 1% aux détenteurs de veCRV ayant voté pour whitelister Convex ;
  • 3.3% aux investisseurs avec un vesting de 1 an ;
  • 10% à la team de Convex avec également un vesting de 1 an.

Une répartition pour le moins honnête, qui replace l’utilisateur au centre du fonctionnement du protocole.

Graphique présentant la distribution des tokens CVX par Convex.
Répartition de la distribution des tokens CVX par Convex

Utilisation du token CVX

Le jeton CVX de Convex Finance peut être utilisé de deux manières directement sur le protocole :

  • Staking des CVX afin d’obtenir une partie des récompenses en CRV obtenues par les LP de Curve, mais aussi des FXS obtenus par les LP de FRAX (actuellement les deux seuls protocoles supportés par Convex). Ces récompenses sont distribuées sous forme de cvxCRV et cvxFXS après avoir été transformées en veCRV et veFXS, respectivement. Le staking de CVX n’implique aucun engagement et le retrait des CVX est possible à tout instant ;
  • Locking des CVX sous forme de vlCVX : contrairement au staking, il existe ici un engagement de 16 semaines + 3 jours avant de pouvoir prétendre à retirer les CVX. En contrepartie, vous obtiendrez un rendement légèrement supérieur, mais surtout un droit de vote au sein de la gouvernance de Convex ainsi que pour l’allocation des différents pools de Curve en CRV. En effet, Convex détenant un grand nombre de veCRV, le pouvoir de vote qui leur est associé est transmis aux détenteurs de vlCVX.

Dans le cas du locking de CVX, 2 possibilités s’offrent à vous concernant le droit de vote associé :

  • Voter personnellement en utilisant Snapshot ;
  • Déléguer le pouvoir de vote via Votium.

La détention de vlCVX permet donc de détenir un pouvoir de vote indirect, similaire à la simple détention de veCRV. Néanmoins, la période de verrouillage est bien plus courte (16 semaines vs 4 ans). Les plus courageux d’entre vous pourront calculer la puissance de vote d’un vlCVX en équivalent veCRV selon le ratio du nombre de vlCVX par rapport aux veCRV détenus par Convex.

Convex Finance se présente donc comme un système complexe, aux multiples intrications avec d’autres protocoles. L’intérêt pour l’utilisateur est indéniable : tirer le maximum des CRV détenus tout en conservant une liquidité à tout instant. Il est important de comprendre que le droit de vote ne s’obtient que par le biais des vlCVX : verrouiller les CRV en cvxCRV ne permet pas, en soi, de bénéficier des bribes associées au vote ou à sa délégation. Plus le temps passe, et plus chaque vlCVX correspond à un pouvoir de vote important, puisque son émission se ralentit dans le temps en comparaison de l’émission de veCRV. D’autres protocoles ont opté pour un mode de fonctionnement différent, comme par exemple Stake DAO : les CRV verrouillés sur le protocole permettent d’obtenir des sdCRV, qui peuvent ensuite être stakés. Les sdCRV-gauge stakés donnent directement le droit de vote à son propriétaire, qui peut également être délégué. À suivre dans le prochain épisode.

Vous êtes en droit de ne rien comprendre à la DeFi. En revanche, ne pas vous intéresser à Bitcoin est impardonnable ! N’attendez donc plus pour préparer l’avenir. Inscrivez-vous dès maintenant sur la plateforme eToro (lien commercial).

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Mining Delta dévoile de nouveaux ASIC ultra-performants au public français

https://journalducoin.com/actualites/mining-delta-nouveaux-asic-rigs-minage-bitcoin/

Toujours plus de puissance de minageL’entreprise française Mining Delta est implantée dans le secteur du minage de cryptomonnaies depuis 2020. Depuis, elle délivre au public français le matériel de pointe nécessaire à la validation des réseaux blockchain fonctionnant sur le modèle du “Proof of work” (POW). Si l’idée de récolter vous-même des cryptomonnaies vous a déjà effleuré, bonne nouvelle ! La période de bear market se prête naturellement à l’acquisition des machines de minage. Allez-vous investir pour préparer le prochain bullrun ?

Le Journal du Coin vous propose cet article promotionnel en collaboration avec Mining Delta.

Mining Delta au service des mineurs pendant le bear market

La société française Mining Delta propose à la vente du matériel de minage et de gaming. L’entreprise détient deux entrepôts. L’un à Clermont-Ferrand où se trouve aussi son siège social, et l’autre en Chine à Shenzhen. Ceci afin de favoriser une plus grande proximité avec les fabricants. Une stratégie qui permet à l’entreprise de proposer ses services en France comme à l’international.

Pour vous fournir le matériel qui vous permettra de produire vos propres Bitcoins (entre autre), Mining Delta dispose d’un site web très complet duquel il est possible de commander en toute simplicité. L’interface est disponible en français, anglais, allemand et espagnol. L’entreprise délivre ses produits aussi bien aux entreprises qu’aux particuliers qui souhaitent s’équiper. 

Dans un contexte de « bear market », la question du minage est d’une grande pertinence. En effet, de telles conditions de marché sont particulièrement favorables à l’acquisition d’ASIC et de rigs de minage à des prix très compétitifs. Une opportunité qui ne durera qu’un temps. Ces derniers augmentent drastiquement dans les phases de marché euphoriques, du fait d’une demande nettement plus élevée.

>> Mining Delta offre une réduction de 100€ aux 100 premiers acheteurs d’un ASIC sur son site web grâce au code JDC100 (lien commercial) >>

Les produits proposés peuvent être neufs ou d’occasion. Pour ces derniers, une révision et un nettoyage complet sont réalisés par les équipes de Mining Delta. Avant tout envoi, les machines de minage sont testées à l’aide d’un protocole rigoureux de 30 minutes pour s’assurer de leur bon fonctionnement.

Un service client réactif est disponible pour toute question relative aux machines et à leurs spécificités. Les conseillers de Mining Delta vous accompagnent étape par étape dans l’acquisition et l’installation du matériel.

Mining Delta est à la pointe du materiel nécessaire pour vous constituer votre ferme de minage personnelle que ça soit pour du Bitcoin ou encore du Kadena
Les derniers ASIC de minage de Bitcoin ou meme Kadena sont chez Mining Delta

Un vaste choix de produits pour tous les profils

Mining Delta distribue plusieurs types de matériels informatiques :

  • Cartes graphiques ou GPU : elles sont une composante indispensable à tout ordinateur. Une carte graphique haut de gamme permet d’améliorer radicalement les performances graphiques et la fluidité dans les jeux vidéo les plus gourmands. Par ailleurs, elles sont bien plus efficaces que les processeurs pour la réalisation des calculs itératifs dans le cadre du minage. Elles peuvent alors être utilisées en association pour former ce que l’on appelle des rigs de minage. 2 fabricants sont disponibles chez Mining Delta : Nvidia et AMD Radeon.

>> Grâce au code JDC100, les 100 premiers acheteurs d’un ASIC sur le site web bénéficieront d’une réduction de 100€ (lien commercial) >>

  • ASIC (ou Application Specific Integrated Circuits) : produits phares pour le minage efficace d’actifs numériques utilisant la preuve de travail. Ils sont constitués de puces électroniques programmées pour la résolution d’un algorithme de hachage spécifique (SHA-256, Ethash). Ainsi, il n’est pas possible de miner différents algorithmes avec une machine ASIC contrairement aux rigs de minage.
  • Rigs de minage : ils sont constitués de plusieurs cartes graphiques (Nvidia ou AMD Radeon). Ils miner les cryptomonnaies utilisant la preuve de travail (POW) dans la méthode de consensus. Mining Delta peut construire des rigs sur mesure en cas de demande spécifique.
  • Composants gaming : toute une section est dédiée au matériel informatique optimisé pour les jeux vidéo. Sont ainsi disponibles des cartes mères, des disques SSD et HDD ou encore des CPU.
  • Immersion cooling : l’huile étant un meilleur refroidisseur que l’air, des boîtiers remplis d’un fluide caloporteur permettent d’accueillir des ASIC ou des rigs de minage. Ils réduisent fortement la montée en température du matériel informatique ainsi que le bruit qu’il génère. Ainsi, ils permettent de pousser au maximum de leurs capacités (overclocker) les ASIC ou les rigs afin d’obtenir un hashrate maximal.

Des nouveautés dans les tuyaux

Plusieurs nouveautés en matière d’ASIC ont récemment été commercialisées, ou sont sur le point de l’être. Mining Delta vous propose bien évidemment de les découvrir :

Goldshell KD-BOX II 5TH :

ASIC dédié au minage de KDA, token natif du réseau blockchain Kadena. Il est disponible officiellement à la vente depuis décembre 2022.

Antminer KA3 166TH :

Machine de minage qui s’annonce particulièrement rentable, elle délivre une puissance de 166TH pour 3150Wh et permet elle aussi de miner du Kadena (KDA), mais pas seulement. La sortie est prévue pour le mois en cours.

Un ASIC permet de miner les cryptomonnaies dont le consensus est établi grâce au Proof of work, tels que le Bitcoin ou le réseau blockchain Kadena
 Antminer S19J Pro Plus 122TH permettant le minage de Bitcoin

Antminer S19J PRO PLUS 122TH :

Fabriqué par Bitmain avec une distribution prévue courant février 2023, il permet le minage sur le réseau Bitcoin et ses forks (Bitcoin Cash notamment). En effet, sa puissance de calcul maximale est de 122TH/s pour une consommation de 2750Wh. Trés compétitif en comparaison des 2950Wh pour le Antminer S19J PRO 100TH actuellement disponible. N’hésitez pas à consulter le site de Mining Delta pour accéder à l’ensemble des machines disponibles.

Si l’envie vous prend de vous lancer dans le minage de cryptomonnaies pour produire, par exemple, vos propres Bitcoin, songez à ne pas trop tarder pour investir dans le matériel informatique nécessaire afin de profiter des prix de vente actuels. De plus l’effervescence autour du minage dans des lieux stratégiques optimisant l’accès à l’énergie est à son apogée. De nombreuses solutions se développent afin d’héberger vos machines à l’étranger, dans des infrastructures bénéficiant d’un prix du kWh imbattable, et vous pouvez déjà y faire héberger vos machines. Miner grâce à Mining Delta, c’est maintenant ou jamais !

Vous l’aurez compris, le meilleur moment pour acheter du materiel c’est quand le marché est en berne ! Et pour vous aider à sauter le pas, en utilisant le code JDC100, Mining Delta vous offre 100€ de réduction à l’achat d’un ASIC sur son site web. Le récent pump du Bitcoin est un avertissement, ne passez pas à coté de l’occasion ! (lien commercial)

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