Beoble – La messagerie web3 qui a du sens

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Vous avez déjà vu un portefeuille qui parle ? Probablement pas. Pourtant nombreux sont les projets qui ont tenté de mettre au point une messagerie web3 fonctionnelle. Mais il n’est pas si simple de permettre aux détenteurs de cryptomonnaies d’échanger entre eux. La multiplication des protocoles et des écosystèmes complique la chose, de même que le caractère déjà très fonctionnel des messageries web2. Mais Beoble va changer la donne, on vous explique comment.

Le Journal du Coin vous propose cet article promotionnel en collaboration avec Beoble.

La discussion entre dans une nouvelle ère

L’équipe de Beoble a une chose en tête, créer le nouveau moyen d’expression qui réunira l’ensemble des utilisateurs du web3.

Raison pour laquelle ce projet peut se résumer facilement comme :

La messagerie des utilisateurs du web3, par les utilisateurs du web3, pour les utilisateurs du web3

Beoble

Un domaine difficile d’accès

Comme nous le disions en introduction, la plupart des initiatives similaires ont échoué. La faute à une interface souvent moins claire et à des fonctionnalités plus limitées que les messageries traditionnelles.

Pour le dire simplement, il est difficile d’apporter une réelle plus value aux utilisateurs des solutions web2 déjà éprouvées.

Mais Beoble s’est doté de sérieux atouts pour réussir, et cela implique :

  • Pas de compromis sur la sécurité et sur la vie privée ;
  • Une expérience utilisateur aussi qualitative que celle du web2 ;
  • Un système de récompenses pour les utilisateurs les plus impliqués ;
  • L’utilisation des données du web3 pour enrichir l’expérience de messagerie.

Chacun de ses points mérite que l’on y revienne, et nous consacrerons un article dédié à technique et à aux tokenomics de Beoble. Pour l’heure, penchons nous sur ses fonctionnalités :

Une utilisation simple

Beoble ambitionne de devenir la messagerie de référence de l’écosystème crypto et du web3 en général. Elle peut donc être facilement incorporée dans une dApp existante avec un système d’API. Cinq minutes suffisent.

En plus de ça, l’interface utilisateur de Beoble est extrêmement claire et limpide. N’importe quel détenteur de portefeuille crypto pourra l’utiliser sans difficulté.

Il en résulte que l’intégration de cette nouvelle messagerie par les applications décentralisées existantes devient un véritable levier d’acquisition et d’engagement de leur communauté. Elles auraient donc tort de s’en priver !

L’interface de Beoble est particulièrement chaleureuse et simple d’utilisation

des fonctionnalités avancées

Pour utiliser Beoble, pas besoin de se créer un compte. Détenir un wallet crypto suffit.

En revanche, l’application compte bien toutes les fonctionnalités essentielles à une messagerie :

  • Envoi de textes, liens, d’images ou de vidéos ;
  • Emojis, stickers classiques ou NFT, vous pouvez même les importer depuis Telegram ;
  • Réponses et réactions aux messages de vos interlocuteurs ;
  • Discussions de groupe ;

Concernant les discussions de groupes justement il sera possible de créer de véritables communautés en déterminant qui y sera éligible. Un groupe pourra donc être :

Ces fonctionnalités permettent également de se protéger efficacement contre le spam. Concrètement, les utilisateurs de Beoble pourront utiliser ces mêmes critères pour filtrer les personnes autorisées à les contacter. A vous de choisir en fonction de vos préférences personnelles !

Soyez récompensé de votre engagement !

Pour permettre un maximum d’engagement et d’échanges qualitatifs, Beoble à eu une idée géniale : Gamifier l’expérience.

Ainsi, les messages ou réactions que vous avez et qui font progresser les discussions vous rapportent des “cat points”.

Ces derniers servent à mesurer votre engagement et ont deux fonctions principales :

  • premièrement, ils servent à démontrer votre sérieux au reste de la communauté ;
  • deuxièmement, ils vous rendent éligible aux futurs airdrops de jeton $CAT qui seront réservés aux utilisateurs les plus actifs.

Tout cela est évidemment visualisable facilement depuis votre hub d’activité, directement dans l’application.

Beoble offre un système de points et de récompense qui vient gamifier l'expérience.
Vous pouvez gagner des cat points de nombreuses manières

Suivez ce portefeuille !

Avec Beoble, vous pouvez échanger avec les détenteurs d’autres portefeuilles crypto, mais vous pouvez également suivre leur activité en temps réel !

L’application vous permet d’être notifié dès qu’un utilisateur que vous suivez réalise une transaction. Vous pouvez ensuite engager la discussion pour échanger sur cette dernière. Une bonne manière de continuer à apprendre dans votre aventure crypto !

Un véritable portail de connexion

Dès que vous vous connectez à l’application, Beoble va vous faire rejoindre les communautés auxquelles vous êtes éligibles. Une manière rapide et simple de vous rapprocher des gens dont vous êtes le plus proche !

Mais rien ne vous empêche de continuer à explorer et découvrir de nouvelles communautés auxquelles vous pourriez vous joindre !

Le lancement du token approche

Le jeton $BBL sera lancé sur Kucoin dès le 27 février prochain. D’autres plateformes d’échanges suivront le mouvement ce qui permettra au jeton $BBL d’être accessible facilement.
Pour ceux qui se sentent chanceux, sachez que vous pouvez vous connecter au Launchpad disponible sur Ape Terminal.

En vous connecter sur le site, vous pouvez (si vous avez au moins 250 USDC dans votre wallet) tenter de gagner l’un des 800 tickets gagnants qui sont mis en jeu. Une stratégie qui pourrait s’avérer payante si le projet connaît un réel engouement à sa sortie. Et si Samsung a décidé de franchir le pas en faisant de beoble son premier investissement crypto, c’est que le géant coréen croit en ce potentiel.

Vous l’aurez compris, le web3 tient peut être avec Beoble sa première vraie application de messagerie. Compatible EVM, le projet va également se déployer prochainement au sein de l’écosystème Cosmos pour devenir la pierre angulaire de la discussion dans l’écosystème crypto ! Comme à l’accoutumée, nous ne pouvons que vous inviter à vous faire votre propre avis en allant découvrir le site internet officiel du projet. Vous y retrouverez toute la documentation nécessaire à vos recherches. Et nul doute que cela vous aidera à apprécier les innovations apportées par Beoble !

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Portal débarque sur le launchpad de Binance

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The cake is not a lie ! Car non, il ne s’agit pas ici de parler de la franchise lancée par Valve mais bien d’un nouveau projet gaming web3. Et Portal compte bien permettre à tous les joueurs de se réunir au sein d’un même écosystème. Un projet ambitieux qui a retenu l’intérêt de Binance et qui s’inscrit dans le fameux programme « Launchpad » de la plateforme.

Le Journal du Coin vous propose cet article promotionnel en collaboration avec Binance.

Portal paré au lancement

Lancé en 2017, le Launchpad de Binance permet de propulser au grand jour des projets cryptos prometteurs. Portal est donc le 47ème projet à bénéficier de cette exposition. La traction qu’il gagne ces derniers jours est tout simplement impressionnante.

Mais, avant de revenir en détail sur le projet il est important de faire un bref rappel de ce qu’est le launchpad de Binance. Pour ceux qui n’auraient encore jamais utilisé ce produit, l’affaire est relativement simple :

Sur Binance, vous pouvez staker certaines cryptos que vous détenez pour toucher des récompenses. Dans un mécanisme de staking classique (comme Lido pour Ethereum), vous obtenez les récompenses dans la même monnaie que les jetons stakés.

Avec le launchpad de Binance, ces récompenses arrivent sous la forme de nouveaux tokens issus d’une sélection rigoureuse. Les projets émetteurs sont en effets très prometteurs selon la première plateforme crypto au monde.

Comment participer et gagner des jetons portal ?

Rien de plus simple si vous êtes déjà client de Binance. En effet, il suffit de staker du BNB et du FDUSD pour « farmer » du PORTAL.

Dans le cas où vous ne détiendriez pas encore de compte sur la plateforme, nous vous invitons à lire notre article de présentation juste ici.

Quoi qu’il en soit, il vous faudra être réactif car la durée du launchpad est limitée. Celui-ci se tient depuis le 22 février et prendra fin le 28 février.

En participant au launchpool de Portal, vous pourrez mettre la main sur une partie des quelques 50 Millions de jetons $PORTAL qui seront distribués via cette initiative. Pour rappel, cela représente 5% de l’offre totale de jetons qui sera, in fine, d’un milliard de tokens. Mais c’est plus d’un tiers de  l’offre initiale qui, elle, n’est que de 167 millions de jetons.

Une fois les jetons distribués via le launchpad, la plateforme procédera au listing du jeton portal le 29 février 2024 à 10 heures UTC.

Le succès déjà au rendez-vous

Alors que la launchpool dédiée à Portal est ouverte depuis moins de 24H, celle-ci dépasse déjà tous les records. Ce sont en effet près de 8,6 milliards de dollars d’actifs stakés pour farmer les récompenses. La preuve que le gaming web3 n’est pas mort et que cette « narrative » pourrait bien nous réserver de belles surprises dans le futur.

Portal, c’est quoi au fait ?

Alors tout ça c’est bien beau, mais il est possible que vous ne connaissiez pas encore le projet Portal. Pas de panique, cet article est également l’occasion de vous le présenter.

Portal est une plateforme de jeu « multichains » qui vise à démocratiser l’accès aux gaming web3.  Le projet compte bien réunir les communautés gaming du monde entier au sein du web3.

Portal : le passeport gaming universel

Ainsi, Portal permet aux joueurs de se connecter à travers différentes blockchains et différentes plateformes tout en conservant la même identité. Fini donc l’utilisation de 15 pseudos sur 15 launcher/plateformes de jeux différentes.

Grâce à l’interopérabilité que Portal bâtit entre différentes blockchains, les joueurs pourront construire un historique commun à tous leurs exploits, quel que soient leurs jeux du moment. Il sera aussi bien plus aisé de suivre les progrès de ses contacts ou amis qui, eux aussi, n’utiliseront plus qu’une seule et même identité.

Portal vous permet de vous connecter partout en un clic
Avec Portal, plus besoin de multiplier les comptes

Des partenariats importants déjà noués

Afin que la communauté ne fasse pas que jouer, mais puisse également créer, Portal a noué un partenariat avec Unioverse.

En résulte un outil de création dit “franchise as a service” qui permet d’utiliser des assets (objets, personnages, décors) de grandes licences.

Adieu donc aux jeux flash du début des années 2000 et bonjour donc aux productions basés sur les univers de Halo, Star Citizen, Dune, Star Wars et Call of Duty.

L’utilité du jeton Portal

Avec le jeton Portal, les utilisateurs pourront payer leurs jeux ou voter au sein de la DAO du projet.
Le jeton Portal aura plusieurs utilités

Vous l’aurez deviné, le $PORTAL est le jeton natif de de la plateforme Portal. Il aura donc plusieurs utilités.

Evidemment, il pourra être utilisé comme monnaie pour acheter des jeux ou d’autres items directement sur la plateformes. Mais il servira également de récompenses pour les joueurs qui termineront des quêtes ou des succès particuliers.

Le jeton pourra également venir récompenser les développeurs dont les projets seront auréolés de succès.

Enfin, le $PORTAL sera aussi utilisé comme jeton de gouvernance afin de faire entendre votre voix dans le développement de la plateforme.

Le succès rencontré par ce 47ème projet porté par le Launchpad de Binance prouve deux choses. Tout d’abord, que le gaming web3 n’est pas mort. Et que la blockchain a encore de belles choses à apporter à l’industrie du jeu vidéo. Ensuite, que Binance reste bien le leader incontesté des exchanges de cryptomonnaies et que les investisseurs répondent toujours présent. Si le projet vous intéresse, n’hésitez pas à consulter le site web officiel de Portal.

Pour faire le plein de cryptos, rendez-vous sur Binance, le leader des exchanges. Vous y trouverez toutes les cryptomonnaies les plus connues, ainsi que les projets novateurs présentés sur leur launchpool. Grâce à ce lien affilié, bénéficiez de 10 % de remise sur vos frais de trading et soutenez le travail du JdC

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Le PSG devient validateur de la blockchain Chiliz

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Pas besoin de recourir à la vidéo – L’annonce vient de tomber, le Paris Saint-Germain devient validateur sur la blockchain Chiliz. Une décision qui démontre que le club compte bien continuer de se développer sur le web3. Et qui prouve le sérieux de l’écosystème SportFi de Chiliz.

Cet article est un relai de communiqué de presse

Les concurrents de chiliz sont attendus sur le banc

Le PSG vient d’annoncer endosser un rôle actif au sein de l’écosystème Chiliz. L’équipe est en effet le premier club sportif à devenir validateur d’une blockchain.

Un choix qui en dit long sur le rôle important qu’aura le web3 pour réunir les passionnés de sport et partager leurs valeurs. C’est en tout cas ce que semble penser le PSG. Et le fort intérêt que connait la blockchain Chiliz ne semble pas pouvoir démentir cette prédiction.

D’un autre côté, l’implication du club permettra de contribuer à garantir la sécurité et la fiabilité du réseau blockchain.

Un choix stratégique pour le PSG

Cette décision prise par le célèbre club de Foot n’a pas été prise par hasard. En effet, cette dernière s’inscrit dans le cadre du partenariat noué entre le PSG et Socios.com qui se trouve être derrière le Fan-Token officiel du PSG.

Et le club compte bien utiliser son nouveau statut pour soutenir son fan-token. Car l’équipe s’engage à réinvestir tous les revenus touchés en tant que validateur dans le rachat de Fan-Token afin d’en booster l’attractivité et d’en soutenir la croissance.

Ces rachats seront effectués de manière complètement automatiques via des smarts-contracts et permettront de soutenir l’activité numérique du club.

En devenant validateur de la Chiliz Chain, nous ne nous contentons pas d’embrasser l’avenir du sport web3 ; nous le développons activement afin d’avoir une relation plus directe avec nos fans par le biais d’experiences web3.

Pär Helgosson – Responsable Web3 au Paris Saint-Germain

Le succès de Chiliz n’est plus à démontrer

Chiliz, un partenaire incontournable

Chiliz a réussi à construire un véritable écosystème de SportFi évalué à plus d’un milliard de dollars. La blockchain a survécu brillamment au marché baissier et continue d’acceuillir de plus en plus d’applications décentralisés.

Il était donc logique pour le PSG de s’associer à la blockchain qui réunit le plus de fans de sport.

Nous sommes ravis d’approfondir notre relation déjà existante avec le Paris Saint-Germain en l’accueillant en tant que validateur officiel sur la Chiliz Chain. Cette évolution marque une étape importante dans l’adoption du web3 par les fans, les clubs et les ligues.

Alex Dreyfus – CEO de Chiliz et de Socios.com

L’équipe de Chiliz est également à l’écoute de sa communauté. Et les recommandations de cette dernières aboutissent souvent à des mises à jour et améliorations de l’écosystème.

Ainsi, les détenteurs de Chiliz peuvent désormais staker leurs jetons pour gagner des récompenses. La blockchain a également mis en place un mécanisme de « burn » des frais de transactions et a revue ses tokenomics pour optimiser son attractivité.

Chiliz et le PSG organisent un hackathon au parc des princes

Quel meilleur endroit pour organiser des évènements que le parc des princes ? Et ces évènements n’ont d’ailleurs pas nécessairement à être de nature sportive.

Ainsi, à la fin de l’été 2024, le stade accueillera son premier Hackathon. Cette belle initiative permettra de réunir les développeurs français et étrangers afin d’innover sur de nouveaux produits et outils web3.

Le PSG fait donc un choix fort en endossant un rôle véritablement actif au sein de l’écosystème Chiliz. Le club met aussi un point d’honneur à soutenir son fan-token en utilisant son nouveau rôle de validateur. Un choix cohérent et une alliance qui devrait faire beaucoup parler d’elle !

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Wecan et Ripple, la crypto au service des institutions

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Les institutionnels apprécient de plus en plus la crypto – Cette nouvelle technologie permet des gains d’efficacité et de transparence majeurs. Et de nombreuses sociétés misent sur une adoption grandissante des institutions traditionnelles qui fera grandir le secteur. C’est ce sur quoi misent WeCan mais également Ripple. Ces deux sociétés n’ont toutefois pas toutes le même point de vue. Et il était temps de revenir sur ces différentes propositions de valeur.

Le Journal du Coin vous propose cet article promotionnel en collaboration avec WECAN.

WEcan : la conformité simplifiée

Si vous n’avez aucune idée de ce qu’est le projet WeCan, nous en avons déjà parlé dans cet article. Cela dit, la proposition de WeCan gagne tellement en traction et en intérêt ces derniers temps que nous ne résistons pas de vous le résumer à nouveau.

Le fonctionnement de Wecan et son intérêt pour les banques

WeCan, c’est LE moyen pour les institutionnels (banques, institutions financières ou même exchange crypto) de simplifier le traitement de leurs obligations de compliance tout en respectant la réglementation. Comment ? A l’aide d’une utilisation astucieuse de la technologie blockchain. Celle-ci permet aux clients de WeCan de créer des coffres forts numériques pour stocker les données de leurs clients (obligations KYC ou “know your customer“) dans un environnement extrêmement sécurisé.

Il faut préciser que seuls les clients de WeCan peuvent accéder à ces données, l’architecture étant basée sur la technologie dite de “zero-knowledge”. Il en résulte que même WeCan n’a pas la possibilité d’accéder aux données stockées par les institutions qui utilisent sa solution. En revanche, les clients peuvent utiliser les spécificités de la technologie blockchain pour démontrer que l’accès, le stockage et la modification des données sensibles sont effectués dans le respect le plus strict des règles en vigueur.

Encore une fois, n’hésitez pas à consulter nos articles précédents pour en découvrir plus sur WeCan. Car le projet propose une suite complète dont une messagerie chiffrée et sécurisée qui mérite que l’on s’y intéresse.

Les bases étant posées, il est temps de s’intéresser à Ripple.

Le jeton XRP du projet Ripple

Ripple : Le projet crypto sans blockchain

Ripple est un projet qui a déjà fait couler beaucoup d’encre. La plupart des articles le concernant font état du procès au long cours qui oppose la société Ripple à la justice américaine. Cette lutte judiciaire tourne autour de la classification des cryptoactifs. Les juges américains reprochent à la société de permettre des investissements sur des titres financiers non enregistrés, ce qui est illégal. Une difficulté sérieuse que ne rencontrera pas WeCan.

Mais revenons un peu plus en détail sur la genèse de Ripple, à quoi ça sert ? Et qui sont les potentiels clients ?

Première différence majeure à noter par rapport à WeCan : Ripple n’utilise absolument pas la technologie blockchain. Ripple utilise des serveurs dits “de validation”. Ces derniers utilisent un consensus appelée « HashTree » qui compare non pas l’ensemble du registre, mais une unique valeur (le hash) obtenue en résumant les données du registre.

L’objectif de ripple

Ripple est un projet qui, comme WeCan, souhaite simplifier certains aspects du monde bancaire. Si les deux projets visent les banques, ils n’agissent toutefois pas sur les même activités. Si WeCan s’axe sur la Conformité, Ripple a pour ambition de remplacer les infrastructures de paiement actuellement en place, comme le réseau SWIFT.

Pour ceux qui ne seraient pas familiers avec SWIFT, il s’agit d’un réseau interbancaires qu’utilisent les banques pour communiquer entre elles et échanger différentes informations (précisions sur un virement, demande de retour de fonds etc.).

Ripple cherche donc à remplacer ce réseau par une infrastructure plus rapide, moins coûteuse mais tout aussi fiable.

Wecan mixe proposition institutionnels et respect des valeurs cryptos

De son côté, WeCan est un projet novateur qui entend apporter aux institutionnels la valeur ajoutée qui émane de notre écosystème. L’utilisation des technologies développées pour le web3 ne devrait pas se limiter à la DeFi. Leur utilisation par les institutionnels pourrait être un formidable tremplin pour l’ensemble du secteur.

Lancement du jeton Wecan

Nous l’avions évoqué ici, WeCan vient de lancer son propre jeton. Il s’agit d’un token utilitaire qui permet d’utiliser la suite d’application de WeCan.

Le token a d’abord été lancé sur la plateforme Bitstamp. Celle-ci a été tellement convaincue par le projet qu’elle a même décidé de l’utiliser en interne. Une belle preuve de réussite. Et ce n’est pas la seule puisque de nombreuses banques et gestionnaires d’actifs ont décidé de faire la même chose. La société compte déjà plus de 100 clients et son ascension ne semble pas prête de s’arrêter.

Pourquoi lancer un token ?

On entend parfois des critiques sur la nécessité qu’à tel ou tel projet à lancer son propre token. Pour WeCan, ce lancement est cohérent puisque le jeton utilitaire $WECAN servira aux frais d’ancrage lors d’inscription des données sur la Wecan Chain.

Pour le dire autrement, ce jeton fait le lien entre l’ensemble des fonctionnalités offertes par la suite WeCan. Il assure ainsi le bon fonctionnement de l’ensemble de l’écosystème et participe à sa transparence et à sa sécurité. Pour rappel, l’offre totale de jetons sera de 19 milliards. Ces derniers sont divisibles jusqu’à six décimales afin d’assurer une utilisation optimale dans tous les services de WeCan (messagerie instantanée par exemple).

WeCan est un projet majeur. S’il a d’abord été bâti pour et autour des institutionnels, le lancement de son token traduit une volonté de s’ouvrir au plus grand nombre. Le grand public peut désormais utiliser le jeton $WECAN pour utiliser les services de la société Suisse et, par exemple, échanger avec ses contacts en toute sécurité. L’engagement de transparence pris par le Wecan Group n’a jamais été démenti et la société semble avoir encore de beaux jours de développement devant elle. N’hésitez pas à aller consulter leur site internet pour vous faire votre propre avis.

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Lyber démocratise l’accès aux cryptomonnaies

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Le monde bancaire est un vieux monde. Et son accès est particulièrement cloisonné. Tous ses produits ne sont pas facilement compréhensibles et, même s’il est régulé, il manque parfois de transparence. Dans une autre mesure, le far-west que constitue l’écosystème crypto peut faire peur aux investisseurs. L’objectif de Lyber consiste à démocratiser l’accès à cette nouvelle classe d’actifs. Et, pour ce faire, la jeune société a plusieurs cordes à son arc.

Le Journal du Coin vous propose cet article promotionnel en collaboration avec Lyber.

Une expérience simple et efficace

De nombreuses barrières subsistent entre le grand public et le monde de l’investissement. Lyber entend familiariser les investisseurs avec le monde des cryptomonnaies et permettre à tout le monde d’investir sereinement. De trop nombreuses personnes tournent encore le dos aux cryptos face à la complexité d’utilisation de certaines plateformes. Lyber offre toutes les fonctionnalités pour acheter, envoyer ou conserver vos cryptos en toute tranquillité.

L’investissement serein

Première précision d’importance, Lyber est une société qui a obtenu l’enregistrement PSAN auprès de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF), ce qui démontre son sérieux. En choisissant d’investir via Lyber, vous pourrez dormir tranquille. Votre argent est entre de bonnes mains.

Lyber offre une interface épurée pour démocratiser l’investissement crypto

Il est également possible de programmer des investissements récurrents. Une option qui offre plusieurs avantages :

Un accompagnement personnalisé

Démarrer dans l’investissement, la finance ou la crypto s’apparente trop souvent à un véritable saut de la foi. Il est en effet fréquent de se sentir seul face à ses premières décisions. Un sentiment que ne connaîtront pas les clients de Lyber. Car la plateforme offre un accompagnement à tout moment, ses équipes sont joignables 24/24H et 7/7J. Elles pourront donc vous accompagner dans la création de votre stratégie d’investissement. Et en cas de difficulté, il ne faut pas hésiter à les solliciter.

La création d’un service client qu’il est possible de contacter facilement et qui répond rapidement est encore un gage de sérieux. Au risque de le répéter, la plateforme souhaite que ses clients bénéficient de la meilleure expérience possible afin que l’investissement reste un plaisir et non une succession de décisions douloureuses.

Ainsi, vous ne serez jamais seul dans cette nouvelle aventure !

Une interface simple à utiliser

De trop nombreuses plateformes crypto offrent des interfaces trop complexes qui rebutent les débutants. Lyber a été conçu autour de l’experience utilisateur la plus claire et fluide possible. Ici, les besoins du client ont été anticipés et l’application est extrêmement simple à utiliser.

Toutes les informations sont accessibles de manière lisible et transparente. Pas de fonctionnalité cachée ou de limitation à votre utilisation. Chaque client de Lyber pourra compter sur une application qui sera un outil qu’il pourra utiliser plus qu’un boulet qu’il aura à traîner.

De nombreuses fonctionnalités

Offrir une interface utilisateur réussie est le crédo de Lyber. Et pour cela, toutes les fonctionnalités de l’application sont pensées pour que l’achat et/ou l’envoi de cryptomonnaies puissent être réalisés le plus simplement du monde.

Concernant l’achat de cryptos, on a effectivement rarement vu plus simple. Vous pouvez tout simplement (une fois votre compte créé) utiliser Apple Pay pour acheter vos cryptos préférés. Ces dernières sont immédiatement créditées sur votre compte Lyber. Rapide et efficace.

Lyber permet d'investir simplement dans les cryptos de votre choix.
Investir avec Lyber est particulièrement simple

Mais la jeune plateforme ne compte pas s’arrêter là.

Ainsi, dès la fin d’année les clients de Lyber pourront envoyer des cryptos par SMS ou via un simple mail. Des fonctionnalités qui pourraient bien révolutionner l’utilisation des cryptos au quotidien. Nul doute qu’elles permettront également de favoriser l’adoption du grand public.

Lyber est une application utilisable par tout le monde. Elle offre une interface d’une clarté rarement atteinte ainsi que de nombreuses méthodes innovantes pour simplifier l’achat et la conservation de vos actifs. L’équipe (française) compte bien continuer sur ce chemin et offrir une porte d’entrée dans les crypto à autant d’investisseurs que possible. Sans que jamais ces derniers ne se sentent en danger ou en risque.

Fidèle à sa mission, Lyber compte bien démocratiser l’investissement crypto pour le plus grand nombre. Pour le moment disponible sur iOS, l’application Android sortira à la fin du mois afin que Lyber puisse continuer à rendre les cryptos accessibles à tous. Nous ne pouvons que vous inviter à vous forger votre propre avis en vous rendant directement sur le site internet de Lyber.

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La messagerie web3 Beoble lève 7 millions de dollars

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Intéragir de manière authentique – Telle est l’ambition de la messagerie multi-chain beoble pour ses utilisateurs. Cette solution innovante a su comprendre un enjeu majeur. Pour apporter de la plus-value sur le web 3, il fallait mixer la facilité d’utilisation des solutions web2 avec la sécurité et les innovations du web3. Une problématique à laquelle beoble répond de manière cohérente. Ce qui explique l’incroyable succès de sa levée de fonds.

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Beoble est déjà un succès

Si vous avez déjà investi dans un projet, vous savez que se pose souvent la délicate question du succès futur. Avec beoble, la question semble être vite répondue. La messagerie compte déjà plus de 350 000 utilisateurs mensuels actifs. Et elle enregistre déjà plus de 21 millions de conversations chaque mois.

Mais si la plateforme est déjà aussi populaire, c’est qu’elle a su capter un véritable besoin chez les utilisateurs du web3. C’est d’ailleurs ce que met en avant fort justement son PDG :

“beoble vise à répondre aux besoins évolutifs de notre communauté Web3, en garantissant une plateforme non seulement polyvalente et interactive, mais aussi dirigée vers l’avenir. Notre récente phase de financement en seed est une poursuite de notre vision ayant pour objectif de révolutionner la communication Web3 tout en permettant à chacun d’interagir de manière sécurisée et authentique. Nous aspirons à un jour favoriser un monde connecté où chaque individu pourra s’engager et interagir d’une façon vraiment Web3.”

Sung Min Cho – PDG et co-fondateur de beoble.

Beoble mixe simplicité et sécurité

Car pour apporter une réelle plus-value aux utilisateurs du web3, il fallait aller plus loin que les messageries existantes tout en ne lésinant pas sur la sécurité. Et c’est exactement ce qu’à choisi de faire beoble.

Les utilisateurs du web3 se préoccupent beaucoup du respect de la vie privée. Raison pour laquelle les conversations sont chiffrées de bout en bout et stockées localement. Aucune donnée sensible n’est enregistrée onchain pour d’évidentes raisons de sécurité.

Il s’agit là d’un positionnement d’autant plus cohérent que la méfiance grandit vis à vis des solutions centralisées comme des méga-corporations qui les détiennent. Ici, pas de compte ou d’identifiants à créer. Votre wallet crypto suffit pour profiter pleinement des fonctionnalités de beoble. Et ces dernières sont si nombreuses qu’elles feront l’objet d’un article dédié.

Beoble simplifie les échanges au sein du web3

LE jeton BBL paré pour le lancement

La levée de fonds dont nous parlions en introduction réunie plusieurs investisseurs majeurs. Convaincus de la solidité du projet, Samsung, DWF Ventures, Nomura Laser Digital sont quelques grands noms qui ont décidé d’investir dans beoble.

Ainsi, les fonds récoltés permettront de lancer le jeton $BBL. Celui-ci pourra naturellement être utilisé dans toutes les fonctionnalités qu’offre l’application. Le lancement de ce token s’inscrit dans un développement cohérent de la plateforme et permettra aux utilisateurs de réaliser une multitude d’actions au sein de beoble.

De fait, le $BBL pourra être utilisé pour réaliser des dons, payer de la publicité ou faire du social trading. Un jeton utilitaire qui aura donc plusieurs utilisations possibles au sein de ce qu’il conviendra d’appeler l’écosystème beoble.

Les ambitions de beoble pour conquérir le web3 sont grandes, mais justifiées.
beoble compte bien devenir une pierre angulaire du secteur

La naissance de tout un écosystème

Il en résulte que c’est tout un nouvel écosystème qui a le potentiel de croitre autour de beoble. Car l’une des forces de cette solution, c’est sa compatibilité EVM et son fonctionnement par API qui lui permettent d’être très facilement intégrée dans un très grand nombre de dApps existantes. Mais beoble compte également se développer prochainement dans d’autres écosystèmes tels que Cosmos. Nul doute aussi que l’adoption des cryptomonnaies passera par leur utilisation dans des applications grand public, comme l’est beoble.

En lançant son jeton $BBL associé à des éléments de la DeFi, le projet a le potentiel pour gagner une traction importante et devenir la pierre angulaire des échanges dans le web3.

Si le projet vous intéresse, nous reviendrons prochainement sur toutes ses fonctionnalités pour vous les décrire dans le détail et vous aider à en saisir tout le potentiel. Et, pour les plus pressés, le site et la FAQ officielle vous attendent juste ici.

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eToro : le trading crypto-friendly

https://journalducoin.com/?p=664244

Si vous souhaitez vous lancer dans l’investissement crypto, plusieurs questions légitimes se posent. La première est peut-être celle du sérieux de votre première plateforme afin de ne pas vous tromper de tiers de confiance au moment de faire vos premiers achats. Et parier sur eToro n’est sans doute pas un mauvais choix. On vous explique pourquoi.

Le Journal du Coin vous propose cet article promotionnel en collaboration avec eToro.

Avec eToro, choisissez un acteur régulé

Il existe de très nombreuses plateformes qui vous permettent d’investir en crypto de nos jours. Mais toutes ne se valent pas et n’offrent pas le même degré de sécurité à leurs clients. La débâcle de l’affaire FTX ainsi que les tracas judiciaires connus par d’autres exchanges doivent inviter à plus de vigilance et de prudence quant aux entreprises auxquelles vous choisissez de confier vos actifs.

eToro est une plateforme historique

Et quoi de mieux pour vous sécuriser que de faire le choix de l’histoire ? Créé en 2007, avant même la crise financière de 2008 qui donna à Satoshi Nakamoto l’idée et l’ambition de créer Bitcoin en 2009, eToro aura résisté aux aléas du marché depuis plus de 15 ans.

Et la plateforme poursuit un but louable depuis tout ce temps : démocratiser l’investissement pour le grand public. Car le trading et la finance étaient jusque-là des secteurs qui n’étaient pas ouverts à Monsieur et Madame tout le monde. Les institutionnels et les banques traditionnelles conservaient ce pré carré avec délectation.

L’objectif de Yoni Assia qui a fondé eToro et qui en est encore aujourd’hui le PDG était de proposer des outils innovants pour permettre à tout le monde de comprendre les marchés financiers et d’interagir le plus facilement possible.

Toutes les crypto à portée de clic

Les investissements dans les cryptos sont très volatils et ne sont pas réglementés dans certains pays de l’UE. Aucune protection des consommateurs. Une taxe sur les bénéfices peut etre appliquée.

Une évolution logique vers le marché des cryptos

Rien de plus logique donc à ce que la plateforme se soit lancée dans le trading de cryptomonnaies avec l’émergence de cette nouvelle classe d’actifs et des promesses de liberté qui lui sont associées.

A l’origine, eToro permettait uniquement d’investir dans des actions (rappelez-vous, les cryptos n’existaient pas) et des produits financiers de type CFD (contracts for difference) mais la société a depuis un moment déjà ouvert ses portes au monde des actifs numériques.

Un acteur sérieux et régulé

La société d’investissement eToro est régulée par plusieurs régulateurs (Cysec, FCA…) et dispose de l’enregistrement PSAN (Prestataire sur Actifs Numériques).

Réputée pour son sérieux, la plateforme compte désormais plus de 30 millions d’utilisateurs à travers le monde. Dans plus de 140 pays !

Si vous voulez tenter l’aventure, la première étape consiste à vous créer un compte. Rien de compliqué, surtout que nous vous détaillons la procédure complète dans cet article de présentation.

Commencez à trader des cryptos

Une fois votre identité validée et votre profil d’investisseur créé, vous allez pouvoir avoir accès à l’ensemble des services offerts par la plateforme. Ces informations sont nécessaires afin de permettre à eToro de vous proposer des produits financiers en adéquation avec votre profil de risque et votre connaissance des marchés financiers.

Les ordres aparaissent très clairement sur votre interface
eToro vous permet d’acheter de vendre facilement vos cryptos préférées

Important : n’oubliez pas de sécuriser votre compte à l’aide de la double authentification (2FA) afin d’en renforcer l’accès et de réduire votre surface d’attaque en ligne. Cette préconisation aurait évité bien des déboires à la SEC et s’applique à tous les services que vous utilisez sur Internet, mais revenons à nos moutons, enfin à nos taureaux.

profitez des avantages d’eToro

Le plus grand avantage d’eToro est certainement la clarté de son interface. Impossible d’être perdu, tout ce dont vous avez besoin se trouve sous vos yeux et est facilement accessible.

Loin de lister tous les shitcoins et de vous promettre de faire fortune sur le projet *1000 comme certains de ses concurrents, eToro vous permet d’accéder à des projets cryptos sérieux qui ont fait leur preuve.

Actuellement, vous pouvez investir sur plus de 77 cryptomonnaies (en plus des 4100 actions disponibles et sur lesquelles vous pourriez décider de jeter votre dévolu pour diversifier votre panier d’investissement).

Toutes les crypto à portée de clic

Les investissements dans les cryptos sont très volatils et ne sont pas réglementés dans certains pays de l’UE. Aucune protection des consommateurs. Une taxe sur les bénéfices peut etre appliquée.

En plus de l’achat de crypto en spot, eToro vous permet d’épicer un peu votre jeu de trading avec les CFD, exclusivement pour les indices boursiers, les matières premières ou les devises. En bref, tout sauf les cryptos. Ces contrats vous permettent de mettre du levier sur vos positions afin d’amplifier les gains (ou les pertes) en cas de variation du cours de l’actif sous-jacent. Et vous pouvez également parier à la baisse sur l’évolution du cours d’un actif dont vous pensez qu’il est surévalué.

Toutes les infos utiles sont présentées clairement sur votre tableau de bord
L’interface de eToro est particulièrement claire.

Une plateforme communautaire

Lorsque vous créez un compte sur n’importe quelle plateforme d’investissement, vous vous retrouvez ensuite seul face à votre écran. Parfois sans trop savoir quoi faire. Mais ça, c’était avant d’ouvrir les portes d’eToro. La plateforme permet à ses utilisateurs d’interagir entre eux de nombreuses manières. Toujours dans le but de progresser ensemble.

L’une des premières choses que vous pouvez faire consiste à utiliser les fonctionnalités de « copy trading » pour suivre les opérations effectuées par un trader que vous appréciez et les répliquer immédiatement sur votre propre compte. De la même manière, vous pouvez également choisir d’opter pour suivre la stratégie d’investissement d’un autre utilisateur. De cette manière, vous pouvez trader de manière passive en tirant partie de l’expérience d’autres investisseurs.

La communauté eToro est là pour vous épauler
eToro compte beaucoup sur sa communauté pour participer à la réussite de la plateforme

Si vous souhaitez échanger de manière plus active avec la communauté présente sur eToro, vous pouvez utiliser le fil d’actualité. Pour schématiser, il s’agit d’un réseau social interne à la plateforme. Les traders et investisseurs y parlent de leurs stratégies et de leurs résultats. Vous pouvez donner votre avis, aider d’autres personnes à améliorer leur stratégie. Ou encore vous servir de leur expérience pour améliorer la vôtre ! Il n’y a pas de limite à ce que la communauté peut vous permettre d’accomplir sur eToro.

Vous l’aurez compris, le choix de votre plateforme d’investissement est important. Et eToro nous paraît être un acteur tout à fait crédible pour tous ceux qui cherchent une plateforme sérieuse, régulée et qui n’a jamais connu de problème de sécurité majeur. Vous pouvez également être séduit par la possibilité d’acquérir facilement des actions en plus de vos actifs numériques au sein de la même plateforme, avec une interface simple. Si tout cela vous parle, pourquoi ne pas vous lancer ?

Grâce à eToro, vous pouvez investir sereinement dans les cryptos comme dans les actions ou même sur les ETF, en bénéficiant de la sécurité d’une plateforme auditée et régulée en France

Les investissements dans les cryptos sont très volatils et ne sont pas réglementés dans certains pays de l’UE. Aucune protection des consommateurs. Une taxe sur les bénéfices peut etre appliquée.

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Raid Square oeuvre pour rendre le secteur crypto plus sûr

https://journalducoin.com/economie/raid-square-crypto-securite/

La sécurité, il va falloir arrêter de ne faire qu’en parler – Et c’est bien l’objectif que s’est fixé Raid Square et son CEO, Sébastien Martin. La société accompagne les entrepreneurs du web3 dans leurs projets. Une aide qui leur permet de gagner beaucoup de temps sur le respect de la réglementation. Mais également de renforcer leurs standards de sécurité. Pour être plus fortes, les sociétés de notre secteur doivent anticiper les scenarios de crise.

L’occasion pour nous d’évoquer lors de CryptoXR 2024 les mauvaises habitudes prises par le secteur. On parle plus sécurité dans les cryptos que l’on agit vraiment pour la renforcer. Une situation à laquelle vise à répondre la ligue pour la sécurité du web3 qui regroupe les leaders de notre écosystème afin de développer des référentiels de sécurité qui seront suivis par tous. Une manière de gagner en crédibilité et de rendre plus audible la voix du web3.

L’entretien complet est disponible en vidéo juste ici :

Grâce à Bitpanda, vous pouvez investir sereinement dans les cryptos comme dans les actions ou même sur les ETF, en bénéficiant de la sécurité d’une plateforme auditée et régulée en France. Du 6 au 13 février, vous pouvez tenter de remporter 2000€ en BTC en achetant 210€ de cryptos !

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Koffy.Finance vous offre l’actu crypto pour le prix d’un café

https://journalducoin.com/economie/koffy-finance-actu-crypto/

Un secteur parfois difficile à suivre – L’écosystème crypto est vivant, c’est ce qui fait sa force. Mais c’est aussi ce qui le rend parfois difficile à suivre. Que ce soit pour les particuliers qui tentent de chercher la bonne information parmi toutes celles qui sortent (tous médias et réseaux confondus) chaque jour. Un travail qui n’est pas simple non plus pour les professionnels et les habitués de l’écosystème qui n’ont parfois pas toujours le temps de faire une veille efficace dans la myriade d’informations qui sortent tous les jours/semaines.

À l’occasion de CryptoXR 2024, nous nous sommes entretenus avec Alexandre Aimonino de Koffy.Finance. Un agrégateur d’informations qui propose à ses clients, pour le prix d’un café, d’accéder aux informations les plus importantes. L’occasion d’évoquer rapidement le fonctionnement de Koffy, de la récolte au partage de l’information en passant par le tri des infos. L’opportunité également de parler d’un business model sain, exclusivement basé sur les abonnements et sur la qualité du service délivré.

La présentation complète est disponible en vidéo juste ici :

Grâce à Bitpanda, vous pouvez investir sereinement dans les cryptos comme dans les actions ou même sur les ETF, en bénéficiant de la sécurité d’une plateforme auditée et régulée en France. Du 6 au 13 février, vous pouvez tenter de remporter 2000€ en BTC en achetant 210€ de cryptos !

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Binance reste le leader incontesté du secteur crypto

https://journalducoin.com/exchanges/binance-leader-exchange-crypto/

Le retour du Roi – Même si les cours des cryptomonnaies se sont appréciés au cours de l’année 2023, ce ne fût pas sans rebondissements. L’année écoulée aura été assez mouvementée pour de nombreuses entreprises cryptos. Binance a dû affronter l’ire du ministère de la justice américaine mais la société ne s’est jamais aussi bien portée.

Le Journal du Coin vous propose cet article promotionnel en collaboration avec Binance.

Numéro 1 pour 1 raison

Binance est certainement la plateforme d’échange de cryptomonnaies la plus connue au monde. Créée en 2017 par Changpeng Zhao (CZ) qui travaillait auparavant à Bloomberg, Binance s’est rapidement imposée sur le devant de la scène.

La société offre des services variés et qui conviennent à tous les détenteurs de cryptos du monde.

Vous êtes simple investisseur ? Vous trouverez sur Binance de très nombreuses cryptos et actifs sur lesquels investir. Le tout avec une interface claire et facilement lisible, même pour les débutants.

Vous êtes un trader émérite ? L’application peut se transformer en station de trading efficace et vous faire bénéficier d’une interface rapide. La cerise sur le gâteau ? Des frais parmi les plus bas du marché qui vous permettent de passer de nombreuses opérations sans vous ruiner. Ce qui n’est pas le cas de tous les exchanges centralisés.

Binance offre une interface efficace et rapide à prendre en main pour tous les traders.

Binance, Une croissance crypto inédite

Rarement une société « tech » aura connue une croissance aussi rapide que celle de Binance. La société est aujourd’hui présente dans plus de 180 pays à travers le monde. Et elle permet d’investir sur plusieurs centaines de cryptomonnaies différentes.

Le volume quotidien de trading sur Binance est d’environ 75 milliards de dollars (oui, vous avez bien lu).

Un succès retentissant qui place la société dans une situation qui peut s’avérer parfois délicate. Cette rapide expansion dans un domaine ou la réglementation est aussi floue que variable aura causé des difficultés aux équipes de Binance. Alors que ces dernières s’efforcent pourtant de répondre aux attentes, souvent difficilement applicables à la pratique, des gouvernements du monde entier.

Couplée à la volonté du gouvernement américain de donner dans le protectionnisme pour favoriser les acteurs nationaux, il y avait de quoi craindre pour l’hégémonie de Binance. Mais nous allons voir qu’il n’y a aucune raison de ne pas être optimiste sur la croissance long-terme du premier exchange crypto au monde.

Les faits parlent d’eux-mêmes

En effet, force est de constater qu’après avoir négocié un accord avec le département de la justice américaine, l’empire Binance est toujours en place. Et la société est plus forte que jamais. Une situation qui doit beaucoup au nouveau dirigeant de la société, Richard Teng. Avant de rejoindre Binance, Richard Teng a accumulé plus de 30 années d’expérience dans les services financiers et la réglementation. Il a également dirigé l’Abu Dhabi Global Market (ADGM).

Une expérience qui permet à la plateforme de gagner en respectabilité auprès des régulateurs du monde entiers avec lesquels elle dialogue désormais encore plus facilement. La plateforme compte toujours plus de 170 millions d’utilisateurs (oui vous avez encore bien lu). Et si tous les utilisateurs de Binance ne se ressemblent pas, la plateforme sait parfaitement répondre à tous leurs besoin.

Et n’allez pas croire que ces utilisateurs ne se servent pas quotidiennement des services de Binance. Sur le seul mois de décembre 2023, les volumes de trading ont augmenté de 70% par rapport à octobre de la même année. Des chiffres qui démontrent une résilience à toute épreuve et une confiance renouvelée des utilisateurs.

Binance reste la porte d’entrée idéale vers le monde crypto

Une force et une versatilité qui font de Binance LA porte d’entrée dans le monde des cryptoactifs pour nombre de débutants à travers le monde. Et ce n’est pas par hasard. Binance met un point d’honneur à démocratiser l’investissement et à donner à tous des outils permettant d’investir simplement. Mais justement, comment investir dans Bitcoin et les autres cyptos si l’on n’en comprend pas les fondamentaux ?

C’est la raison d’être de la Binance Academy qui permet aux débutants de comprendre comment fonctionnent les principales blockchains. Mais l’académie donne également des clés pour investir prudemment, mettre en place des plans de trading et apprendre à gérer son risque.

Apprenez les bases du fonctionnement du trading et des cryptomonnaies avec la Binance Academy.
La Binance Adacemy propose de nombreux cours intéressants

Une idée certes simple, mais qui permet pourtant à tous les utilisateurs de mieux comprendre le domaine dans lequel ils se lancent. Et une preuve supplémentaire que Binance est une plateforme qui pense à tous ses clients pour répondre à l’ensemble de leurs besoin.

Pour vous donner une idée de l’ampleur de ce que représente Binance, il est nécessaire d’avancer encore quelques chiffres (pas trop, c’est promis). Ainsi, pour le mois de janvier 2024, Binance a attiré plus de 3,5 milliards de dollars de capitaux entrants (non, vos lunettes vont bien). Un montant astronomique qui s’avère supérieur aux chiffres cumulés de l’ensemble des concurrents de l’exchange numéro 1.

Vous l’aurez compris, les parts de marché de la plateforme s’élèvent donc encore aujourd’hui à plus de 50% sur notre secteur pourtant si concurrentiel. Binance reste donc maître à bord, le total des actifs détenus sur la plateforme dépassant maintenant les 80 milliards de dollars. Et le plus étonnant c’est que ce chiffre impressionnant continue de progresser, démontrant que l’exchange a encore de beaux jours devant lui.

Pour faire le plein de cryptos, rendez-vous sur Binance, le leader des exchanges. Vous y trouverez toutes les cryptomonnaies les plus connues, ainsi que les projets novateurs présentés sur leur launchpool. Grâce à ce lien affilié, bénéficiez de 10 % de remise sur vos frais de trading et soutenez le travail du JdC

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Réglementation crypto : où en est la France ?

https://journalducoin.com/economie/reglementation-crypto-france/

Nous avons saisi l’occasion offerte par CryptoXR 2024 pour nous entretenir avec Arnaud Touati, avocat spécialisé dans le web3.

Associé de Hashtag Avocats et fondateur de l’initiative Law 4 Code qui lie fiscalité et droit du Web3, Arnaud s’est spécialisé dans l’accompagnement des sociétés web3.
Au cours de cet entretien, nous avons évoqué la position de la France au sein de l’Union européenne et à l’international. Si le pays veut réellement devenir une terre d’accueil pour les sociétés du secteur, force est de constater que de nombreux chantiers restent à mener.

L’obtention de l’enregistrement PSAN nécessite des ressources que peu de petites structures possèdent. Une situation qui avantage des acteurs institutionnels déjà bien en place et qui disposent d’équipes dédiées à la gestion des obligations de compliance/conformité. Quelles sont donc les possibilités qui restent offertes aux start-ups ? Entre PSAN en marque grise et appel de l’étranger, l’herbe est-elle plus verte ailleurs ?

Des questions cruciales auxquelles la vidéo ci-dessous vous donnera déjà quelques pistes de réponses. L’occasion également d’évoquer la place grandissante de l’IA dans le droit et les délicates questions de propriété intellectuelle que cela amène.

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MultiversX entre dans le nuage de Google BigQuery

https://journalducoin.com/?p=664445

La tête dans les nuages – Les données de la blockchain MultiversX viennent d’intégrer les flux de Google BigQuery. Cette étape importante dans le développement de la blockchain permet de rendre encore plus facilement accessibles sur Internet les données du registre distribué de MultiversX.

Le Journal du Coin vous propose cet article promotionnel en collaboration avec MultiversX.

La transparence pour tous

Cette annonce peut être simplement traduite : toute personne qui aujourd’hui dispose d’un compte Google peut accéder aux informations du réseau MultiversX. Le plus fort, c’est que cette consultation et cet accès aux donnés peuvent être effectués sans utilisation d’un logiciel et sans connaissance techniques particulières.

Vous voulez connaître l’identité des participants qui produisent le plus de blocs sur la blockchain, c’est désormais possible en quelques clics !

Evidemment, des recherches plus poussées sont également envisageables telles que :

  • consulter les détails des derniers blocs ;
  • le nombre de transactions quotidiennes ;
  • suivre les flux financiers facilement ;
  • déterminer quels smart-contracts sont les plus utilisés.

Si vous essayer par vous mêmes, il suffit de suivre ce lien.

La consultation de Google BigQuery vous permet d’accéder facilement aux informations de MultiversX (ici le nombre de transactions par jour).

A travers cette évolution, l’équipe de MultiversX entend bien continuer de répondre aux challenges qu’elle s’est fixé : permettre l’adoption des cryptos à l’échelle mondiale en en facilitant l’utilisation pour toutes et tous.

un instrument important pour les développeurs

La facilité d’accès à ces données permettent aux développement d’effectuer un suivi simple et approfondi de l’utilisation de leurs projets. Ils peuvent également suivre le comportement de leurs utilisateurs.

Des ressources indispensables pour continuer à développer leurs produits et déterminer ce sur quoi il faut mettre l’accent.

L’analyse et l’interprétation des données pour révéler des informations utiles sur l’utilisation des produits est une science à peine explorée par rapport à son utilité potentielle dans le web3. Cet accès aux données de Google permettra de rendre les dApps meilleures, plus utiles et plus attrayantes pour les masses.

Lucian Mincu, CIO de la Fondation MultiversX.

La base de données de Google est directement alimentée par l’ETL MultiversX toutes les heures. L’infrastructure du géant de la Silicon Valley permettant de répondre rapidement à un nombre élevé de requêtes. Evitant ainsi toute frustration des utilisateurs lors de l’utilisation de ce nouvel outil.

Mais la collaboration entre MultiversX et Google Cloud ne s’arrête pas là. Les deux sociétés collaborent sur de nombreux projets pour accélérer le développement du web3. Et ceci à travers des initiatives variées et nombreuses pour aider les développeurs à se spécialiser ou les startups à trouver leur public. MultiversX sera d’ailleurs présent en tant que partenaire de Google Gloud au salon GITEX Global à Dubaï.

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Ta-Da paré à bouleverser la collecte de données

https://journalducoin.com/actualites/ta-da-bouleverser-collecte-donnees/

Comment collecter de la donnée de bonne qualité ? Une question essentielle à laquelle de plus en plus d’entreprises vont être confrontées avec l’essor des projets basés sur des modèles d’intelligence artificielle qu’il faut entraîner. Nous avons saisi l’opportunité de rencontrer Willliiam Simonin (fondateur de Vivoka et de Ta-Da) lors de l’édition 2024 de CryptoXR pour évoquer ses projets et déterminer comment faire évoluer le secteur de la collecte de données.

Ta-Da est un projet communautaire basé sur la blockchain qui permet aux entreprises de définir simplement leurs besoins et qui va ensuite faire appel aux utilisateurs pour créer et vérifier la donnée ainsi créée. Les mécanismes mis en place pour contrôler la qualité de la donnée tout en donnant envie aux membres de la communauté Ta-Da de participer à la création sont malins et novateurs.
William nous les explique en détail dans cette vidéo.

L’occasion également de revenir sur son parcours ainsi que sur les différents cas d’usage des technologies développées par Vivoka, société pionnière dans le secteur des assistances vocaux. Et ces assistants sont utilisés dans de nombreux secteurs clés (santé, défense, industrie) pour faciliter la vie à de nombreuses personnes dans des métiers très différents !

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Satochip : le wallet qui joue carte sur table

https://journalducoin.com/defi/satochip-hardware-wallet-carte/

On n’arrête pas le progrès – Satochip est une solution hardware wallet pour stocker vos précieux jetons numériques que nous avons déjà eu l’honneur de vous présenter dans cet article. Mais l’équipe de passionnés qui a fondé le projet ne compte pas en rester là et de nouvelles fonctionnalités viennent d’être achevées. Il était donc temps de refaire le point.

Le Journal du Coin vous propose cet article promotionnel en collaboration avec Satochip.

Satochip : la puce qui vous évite de prendre l’eau

Tous les détenteurs de crypto-actifs doivent un jour se poser la question de la sécurité de leurs fonds. En effet, la laisser aux mains d’une entité centralisée ne correspondant pas à la vision de Satoshi Nakamoto. Il paraît alors logique de reprendre la pleine possession de ses clés privées et, ce faisant, de ses actifs.

Mais là encore les solutions sont diverses et rarement open-source. Or, dans une communauté comme la nôtre qui repose sur le contrôle plus que sur la confiance, cet aspect open-source est particulièrement important.

Satochip satisfait parfaitement à cette transparence du code à laquelle est associée des standards de sécurité élevés. Sans oublier un prix qui le rend accessible à tous.

Ainsi, pour seulement 25€, vous pouvez entrer en possession de votre hardware wallet au format carte bancaire et sécuriser vos actifs.

La suite gagnante de Satochip

La solution que propose l’équipe ne s’arrête pas à fournir une solution de cold storage sûre et peu onéreuse. La société propose également, pour le même coût :

  • Satodime : un coffre fort pour vos actifs (solution dite de « cold storage » que vous pouvez utiliser pour faire des cadeaux et rendre tangible la possession de jetons numériques. Une bonne manière d’initier vos proches à la crypto !
  • Seedkeeper : Toujours au format carte, ce produit vous permet de stocker vos seed-phrases de manière sécurisée sans avoir à les inscrire sur un bout de papier et de risquer de les perdre. Comme pour tous les autres produits de Satochip, le code est open-source.
Les trois produits phares de Satochip

De belles nouveautés pour le projet

Soucieuse de rendre sa solution utilisable par le plus de monde possible, l’équipe de Satochip a révélé plusieurs annonces majeures au cours des dernières semaines.

Sparrow wallet supporté nativement par Satochip

Bien connu par la communauté Bitcoin, Sparrow Wallet est l’un des portefeuilles bitcoin les plus en vogue du moment. Et ce n’est pas pour rien.

Naturellement axé sur la sécurité et la souveraineté financière qu’apporte le fait d’être détenteur de ses propres clés privés, Sparrow se démarque par la volonté de transmettre aux utilisateurs le plus de données possibles sur leurs opérations.

Un choix qui pourrait se révéler catastrophique s’il n’était pas bien géré. Heureusement, Sparrow s’en sort brillamment.

Sparrow propose évidemment l’ensemble des fonctionnalités attendues par un wallet Bitcoin sérieux. Il gère le support des multi-signatures, de nombreuses options de connexions et une gestion avancée des frais de transactions via l’optimisation des UTXO (Unspent Transaction Output).

L’une des principales différences de Sparrow est qu’il intègre un éditeur de transactions. Il peut également être utilisé afin d’explorer la blockchain. Cela permet par exemple d’éditer toutes les informations des transactions. Cela permet également de les vérifier dans les moindres détails avant de les diffuser sur le réseau.

Le wallet Bitcoin Sparrow est une référence
Satochip supporte nativement Sparrow wallet qui permet une gestion fine des transactions et des UTXO

Uniblow rapproche Satochip et la defi

Uniblow (pour Universal Blockchain Wallet) est un autre portefeuille supporté par Satochip. Il prend en charge de nombreuses blockchains (BTC évidemment mais également ETH, MATIC, DOGE et Tezos).

Arrêtons nous une seconde pour une petite remarque importante sur Uniblow : le projet est français. Voilà, c’est dit.

Si vous vous interrogez sur ce qu’apporte ce Uniblow aux utilisateurs de Satochip, c’est simple : il leur ouvre les portes de la DeFi. Et tout cela à l’aide d’une petite fonctionnalité fort utile, le « wallet connect ».

Cette fonction permet tout simplement de connecter son portefeuille à toutes les dApps compatibles. De cette façon, vous conservez la sécurité intrinsèque à votre carte Satochip mais bénéficiez d’une plus grande versatilité sur son utilisation.

Il est désormais possible de lier votre application de finance décentralisée favorite avec votre wallet Uniblow hébergé sur votre carte Satochip pour tirer le meilleur des deux mondes. Une excellente nouvelle pour la société qui compte bien conquérir de nouveaux utilisateurs au sein des adeptes de la DeFi. En effet, ces derniers n’utilisent que trop rarement un hardware wallet qu’ils jugent trop chèrs ou peu pratiques. Ces barrières sont désormais de l’histoire ancienne.

Le minimalisme est un art

L’autre intérêt majeur d’Uniblow est qu’il est très conscient qu’il ne faut pas multiplier les fonctionnalités inutiles. Tout y est clair et facilement accessible afin que l’utilisateur ne soit pas perdu. Ce minimalisme revendiqué par l’équipe se retrouve également dans le code d’Uniblow, ce qui permet à l’équipe de réduire au maximum la surface d’attaque.

Avec de telles valeurs et une volonté de bien faire, il était logique que ces wallets aient été choisis par Satochip et qu’ils aient intégré leurs produits. Pour les détenteurs de crypto, tout cela veut dire que le monde de l’auto-détention de nos actifs numériques a encore de belles choses à nous montrer et que, nonobstant les évolutions réglementaires, il est loin d’être mort.

Satochip prouve qu’il est un acteur important et crédible dans le monde des solutions de cold storage crypto. Avec un prix attractif, une expérience utilisateur qui ne cesse de s’améliorer et l’intégration de nouvelles fonctionnalités, les produits de Satochip ont vocation à entrer dans le quotidien de nombreux amateurs de crypto.

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Le géant Japonais du divertissement Toho rejoint le web3 avec Ternoa

https://journalducoin.com/actualites/ternoa-toho-partenariat-majeur/

Ternoa et Toho, la blockchain au service de l’art – La Tōhō est sans conteste l’un des 3 plus grands studios japonais de production audiovisuelle, à l’origine par exemple de Godzilla, et de tous ses dérivés. Il vient de choisir Ternoa comme partenaire dans le cadre du lancement d’une nouvelle licence. Et le studio japonais compte également utiliser la technologie blockchain pour protéger sa propriété intellectuelle et s’ôter un “Kaijū” de sa chaussure.

Le Journal du Coin vous propose cet article promotionnel en collaboration avec Ternoa.

Blockchain et cinéma, Un choix évident pour Toho et Ternoa

Cela pourrait paraître etrange, mais le choix d’un acteur français s’inscrit dans le cadre d’un lien culturel et économique fort. En effet, la France est le deuxième plus grand pays du monde (derrière le Japon lui-même) consommateur de mangas, d’animés et de jeux-vidéos japonais. Au point qu’en 2022, un quart des livres vendus en France étaient des mangas.

Il était donc logique pour la Tōhō de chercher un allié Français qui soit en mesure de proposer une technologie pour assurer l’accompagnement de nouvelles licences comme la protection de celles déjà en place.

Car le développement de l’intelligence artificielle fait craindre aux studios d’animation un dévoiement de certaines de leurs créations. Une conséquence néfaste que l’utilisation d’une technologie basée sur la blockchain pourrait permettre d’éviter. En effet, un registre décentralisé permet d’authentifier et d’auditer de manière transparente les œuvres présentes sur Internet afin que ni le public ni les ayants droits ne soient lésés.

En se basant sur Ternoa et sa communauté engagée de plus de 200 000 membres et un écosystème fort de plus de 50 projets en activité, la Tōhō noue un partenariat qui a du sens.

Pour ne rien gâcher, Ternoa est en passe de devenir un Layer 2 d’Ethereum. Une nouvelle étape qui va sensiblement augmenter la visibilité dont bénéficie ce beau projet.

Ternoa est un écosystème qui se base sur les cas d’usages pour évoluer

Ternoa, l’évolution en marche

La société française offre des solutions faciles d’accès permettant aux marques ou aux créateurs de contenus d’utiliser simplement les propriétés de la blockchain dans leur produit.  Sous forme de SDK javascript d’abord, et de smart-contracts depuis peu.

En effet, cette pépite française est en plein développement, et les nouveautés s’enchaînent. Le 29 janvier, l’équipe a annoncé le déploiement des smarts contracts sur son mainnet. Ce faisant, elle ouvre ses portes à la DeFi, la rendant accessible sur son réseau. Une étape importante et cohérente avec le déploiement de Ternoa en tant que solution de seconde couche (L2) sur Ethereum qui offre aussi plusieurs intérêts. Par exemple, la compatibilité EVM (Ethereum Virtual Machine). Ou encore l’accès au plus vaste écosystème de développeurs DeFi pour définir de nouveaux cas d’usage.

Mais la blockchain peut également servir à sécuriser certains secteurs face aux dérives du monde numérique et de l’avènement de l’IA. C’est là qu’entre en scène la Tōhō.

La Tōhō, studio légendaire, fait appel à Ternoa

Ce nom ne parlera peut-être pas à tout le monde, sauf si vous êtes un fervent amateur d’animés. Cette société a pourtant marqué de nombreuses enfances occidentales à travers la diffusion de shows aujourd’hui légendaires !

Toho possède de très nombreuses licences que nous connaissons bien ici en France
L’un de ces animés vous dit sans doute quelque chose

Pour le résumer simplement, la Tōhō est un véritable empire audiovisuel au sein de l’empire nippon. Deuxième plus grand studio de production cinématographique du japon, l’entreprise est intrinsèquement liée à la culture japonaise. Créé en 1932 par un ancien directeur de théâtres japonais traditionnels, le studio a rapidement souhaité se développer à l’international. Ce qu’il a réussi avec brio.

La Tōhō a porté des licences fortes connues à travers le monde entier. Celles-ci ont également été reconnues comme des œuvres majeures en France. Nonobstant une certaine défiance du pouvoir politique et médiatique que l’engouement du public a rapidement balayé.

Blockchain et mangas, même combat ?

En ce sens, les cryptos et l’animation japonaise (ainsi que les jeux-vidéo) sont des secteurs qui ont tous dû affronter un certain mépris à leurs débuts et nous ne pouvons que souhaiter que les actifs numériques connaissent un développement semblable à celui des œuvres japonaises sur notre territoire.

Mais le public français aime la nouveauté et a rapidement compris l’intérêt culturel des mangas comme Mainnet Ternoa, terre promise de la technologie NFT – Journal du Coin Rappelons que Dragon Ball Z sera culte chez nous bien avant que sa diffusion ne commence à intéresser le public américain (et ce n’est qu’un exemple parmi d’autres).

La Tōhō a également distribué les films de Akira Kurosawa, le maître cinéaste japonais mondialement connu, ainsi que d’autres films d’un petit studio indépendant que vous connaissez peut être : Ghibli. Mais la licence la plus connue de la firme reste sans aucun doute Godzilla, véritable phénomène culturel dans le monde entier.

Les studios Toho sont une institution au Japon
Les studios de la Toho rendent hommage à ses licences mythiques

Une nouvelle licence ambitieuse

La Tōhō est reconnue pour produire du divertissement mais n’hésite pas à accompagner des œuvres qui abordent des thèmes matures ou difficiles. Ainsi le récent « Your Name » évoquait déjà des thèmes délicats, l’impression de ne jamais être à sa place, la course au bonheur pour peut-être ne jamais le trouver où la peur de rater la chance de sa vie.

La prochaine licence du studio, Mofu Mofu Music Caravan (MMMC) racontera l’histoire des membres d’un groupe de musique qui tentent de vivre de leur passion dans une société dystopique où écrire de la musique est interdit. Ici encore, il n’est pas difficile de faire le parallèle avec le web3 et le désir de liberté de notre écosystème qui fait face à une régulation et à un désir de réglementation de plus en plus strict.

Cette nouvelle licence sera donc l’occasion pour la Toho d’infuser une véritable dimension web3 au cœur des réflexions sur notre société et nos libertés, sujets privilégiés de ses réalisations. Mofu Mofu Music Caravan est pensé pour repousser les limites du divertissement en fusionnant personnages forts, musique et technologie. En s’associant, les deux sociétés vont pouvoir utiliser les NFT, la blockchain et le web3 pour protéger la propriété intellectuelle des licences portées par la Tōhō. Mais surtout elles comptent bien proposer aux spectateurs une puissance narrative inédite en s’appuyant sur la blockchain. Et cette histoire disruptive et passionnante s’écrit aujourd’hui sous nos yeux.

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CryptoXR 2024, retour sur un événement réussi

https://journalducoin.com/bitcoin/cryptoxr-retour-evenement-reussi/

Je suis Métis – Ces 26 et 27 janvier se tenait la seconde édition d’un évènement important pour notre écosystème : CryptoXR, organisé par le groupe Métis. Et pour celles et ceux d’entre vous qui n’y étaient pas, il nous paraissait important de revenir sur le salon en quelques lignes.

Crypto Auxerre, Crypto pas cher

Premier point important à noter : CryptoXR se veut accessible à tous les budgets. Il est donc possible de participer à l’intégralité de l’évènement sur deux jours pour la somme plus que raisonnable de 30 euros. Une vraie volonté de la part de Metis Mining de montrer au plus grand nombre que, non, les évènements cryptos ne sont pas accessibles uniquement par ceux qui ont déjà « make it ».

Cette tarification permet à des néophytes de parcourir les allées du salon, de discuter avec des amoureux de la crypto de longue date. Ou encore de rencontrer l’ensemble des projets présents, chacun ayant son stand propre.

Par conséquent, nombreux étaient ceux pour qui CryptoXR 2024 constituait leur premier évènement crypto. Et on ne pense pas qu’ils aient pu en être déçu tant le nombre de choses à voir, à faire ou à écouter était important.

Des panels et des ateliers par milliers

Pendant ces deux jours, Auxerre devient le centre névralgique de l’écosystème crypto français et les conférences se multiplient.

Les sujets abordés sont multiples et que l’on s’intéresse à bitcoin, au minage, aux NFT ou à la règlementation et au développement des cryptos, il y en a pour tous les goûts.

Et pour toutes les conférences sont réunies la « crème » des experts sur le sujet abordé. De quoi apporter une vraie réflexion et une plus-value aux spectateurs et aux autres participants du salon.

L’occasion aussi d’aborder les sujets règlementaires ou les moyens étatiques en lien avec les cryptos.
Un exemple : Quel est l’impact des cryptos-actifs dans les stratégies de lutte contre la cybercriminalité ? Un thème qui a permis de construire un panel réunissant les cybergendarmes Aqli le Coq et le colonel Nicolas Duvinage, ainsi que Sébastien Martin (CEO de Raid Square) et Stephen Pargny (fondateur de SP Consulting) autour de notre rédactrice en chef, Magali.

Crypto et criminalité, une conférence importante qui permet de découvrir les moyens de lutte mis en place contre la fraude

En plus des conférences s’ajoutent de nombreux ateliers plus axés « pratique » :

  • Comment créer de la valeur avec une collection NFT ?
  • Wallet custodial VS non-custodial ;
  • La gestion des actifs numériques dans la trésorerie des entreprises.

Il était impossible pendant ces deux journées de ne pas trouver au moins un sujet à approfondir. Là encore, l’évènement ratisse large et permet d’ouvrir la discussion sur de nombreuses thématiques, qu’elles soient techniques ou d’actualité.

Metis en profite pour dévoiler nod.I son node bitcoin

La société spécialisée dans le minage de bitcoin ne s’est pas contentée d’organiser l’évènement, elle a également tenu à présenter au public son nouveau produit, le nod.i.

Cette petite box web3 a pour but de démocratiser l’accès à la blockchain et de permettre à tout le monde de détenir son propre nœud bitcoin. Le produit est prometteur, très facile d’utilisation (plug & play) et devrait régulièrement accueillir de nouvelles applications et fonctionnalités. Si vous êtes curieux, nous vous le présentions en détail dans cet article.

Le nod-I est un boitier sobre qui permet de recevoir des paiements en bitcoin

le plus important : l’échange

Mais ce pourquoi CryptoXR est un évènement si apprécié de la communauté, c’est qu’il favorise l’échange entre les membres de différentes communautés d’une manière relativement unique. On ne saurait dire si c’est le lieu, mais il s’y dégage une ambiance toute particulière. Chacun est disponible pour échanger, les projets sont très accessibles, l’évènement n’est pas surchargé ce qui permet de se promener dans les allées facilement et de papillonner entre les différents ateliers, stands ou conférences de manière fluide.

Pour avoir discuté avec quelques personnes simplement curieuses de découvrir l’écosystème crypto, toutes ont été frappées par la bonne humeur qui régnait dans Auxerre Expo pendant ces deux journées.

Que serait un salon crypto sans son stand de goodies ? Qui veut sa peluche PePe ?

CryptoXR est donc une grande réussite et on ne peut souhaiter qu’une nouvelle édition puisse se tenir l’an prochain ! En attendant, le marché crypto continue d’avancer et d’inviter sans cesse à la réflexion. Nous vous invitons donc à continuer votre parcours en regardant notre dernière vidéo qui traite de bitcoin et du marché de l’énergie.

Tous les réseaux sociaux ont construit leur succès et leur fortune sur la revente des données privées des utilisateurs. Republike veut proposer un modèle décentralisé et centré sur l’intérêt supérieur de l’utilisateur. et réellement respectueux de la vie privée

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Trade Republic, les marchés financiers à portée de clic

https://journalducoin.com/exchanges/trade-republic-democratise-trading/

Banko ! Les plateformes cryptos ne vous inspirent pas confiance après la chute de FTX et les déboires en justice que connaissent plusieurs autres plateformes ? Pourquoi dans ce cas ne pas faire confiance à une vraie banque ? Avec Trade Republic, vous pouvez éliminer la peur de l’équation en confiant vos actifs à un acteur connu et régulé.

Le Journal du Coin vous propose cet article promotionnel en collaboration avec Trade Republic.

Trade republic, le choix de la raison

Si vous n’êtes pas un trader de shitcoins invétéré et que vous souhaitez simplement investir en bon père de famille, Trade Republic est la plateforme qu’il vous faut. Très connue outre-Rhin, Trade Republic est une banque de plein exercice qui bénéficie donc des garanties et de la protection qui va avec ce statut.

Première bonne nouvelle, la société est régulée par la BaFin (l’équivalent germanique de notre AMF). Elle se doit donc de respecter des règles strictes pour préserver son agrément bancaire. Deuxième bonne nouvelle, vos dépôts ne sont pas conservés n’importe comment. Ils sont transférés sur un compte fiduciaire tenu par JP Morgan et Citibank.

Et en cas de faillite de la société (scénario toujours improbable mais le milieu crypto nous a habitué au pire) vos liquidités sont garanties à hauteur de 100 000€. C’est HSBC qui gère les titres financiers (actions) que vous achetez via Trade Republic sont gérés par HSBC. Ils resteront accessibles quoi qu’il arrive. Les cryptos quant à elles sont stockées à froid (cold storage) par la société Fireblock.

Toutes ces informations sont très facilement accessibles et consultables sur le site officiel de la plateforme (la régulation peut avoir du bon parfois) et permettent de savoir où vous mettez les pieds.

Le site est clair, la communication limpide, les avantages réels.

Un large choix d’actifs: des cryptos, mais pas que

Alors vous me direz que tout ça, c’est bien gentil, mais que peut-on faire avec Trade Republic ? Excellente question !

  • Tout d’abord, vous pouvez déposer des fonds sur votre compte : pas de frais.
  • Vous pouvez aussi retirer des fonds sur votre compte : pas de frais.
  • Vous pouvez laisser vos fonds sur votre compte : pas de frais non plus.

Et si vous souhaitez investir, la plateforme propose plus de 50 cryptomonnaies (des capitalisations connues et des projets sérieux) sur lesquels vous pouvez passer des ordres sans minimum d’achat et avec des frais parmi les plus bas du marché !

Mais les cryptomonnaies sont loin de représenter le seul actif sur lequel vous pouvez investir. Trade Republic propose également plus de 10 000 actions et ETF sur lesquels vous pouvez vous positionner. Toujours avec des frais très bas.

De nombreux avantages pour investir comme pour payer

Lorsque vous déposez votre argent sur un compte bancaire classique, ce dernier ne vous rapporte rien. Il faut alors vous tourner vers des comptes d’épargnes ou des produits plus spécialisés pour faire travailler votre argent. Avec Trade Republic, vos dépôts (jusqu’à 50 000€) vous rapportent automatiquement 4% sans que vous n’ayez autre chose à faire que de donner votre consentement à la création de votre compte. Pratique.

Votre argent reste ainsi toujours disponible. Il vous rapporte même lorsque vous choisissez de patienter en attendant votre prochain investissement ! Le calcul du rendement est quotidien. Il est versé tous les mois, contrairement au fonctionnement annuel des livrets bancaires.

Mais Trade Republic ne s’arrête pas là et vous permet également de bénéficier d’une carte de paiement. Cette dernière vous permet plusieurs choses intéressantes :

  • Vous pouvez retirer des espèces gratuitement et dans le monde entier tant que le montant du retrait est supérieur à 100€ ;
  • Vous pouvez également payer dans tous les pays qui acceptent Visa (càd “presque” partout dans le monde) sans frais ;
  • Vos achats en magasin ou en ligne vous font bénéficier d’un saveback de 1% reversé sur l’un des DCA que vous aurez mis en place, à vous de choisir lequel  ;
  • Et, surtout, vous pouvez choisir d’arrondir vos achats à l’euro supérieur pour investir automatiquement votre petite monnaie. Un excellent moyen de lancer un DCA régulier sans vous saigner !

Vous pouvez également créer des plans d’épargne qui vous permettent d’acheter régulièrement la crypto ou l’action de votre choix, simplement et, là encore, sans frais !

Un trader qui s'agace sur ses applications compliquées. Il n'utilise pas encore Trade Republic.
Ce trader n’a pas encore découvert la facilité d’utilisation de Trade Republic

Faire tomber les barrières dressées par la finance traditionnelle

Le monde de la finance traditionnel a longtemps était considéré comme opaque et inaccessible. Souvent à juste titre d’ailleurs car la classification des produits n’est pas toujours aisée à comprendre et les frais perçus par les acteurs historiques laissaient sur le carreau nombre d’investisseurs.

Aujourd’hui, l’apparition de plateforme comme Trade Republic permet de rendre la finance traditionnelle de plus en plus accessible. En démocratisant les services d’investissements, ces nouvelles plateforme permettent également de faire grandir l’éducation financière. De plus en plus de gens s’intéressent à l’investissement et apprennent que, non, faire travailler son argent n’est pas réservé à une élite. C’est peut être ça, la république du trading.

La plateforme bénéficie d’une application mobile extrêmement bien faite et intuitive qui vous permet de passer vos ordres facilement. Se positionner sur un titre ou sur un produit dérivé n’a jamais été aussi simple.

Un succès international

Si Trade Republic est une plateforme d’origine allemande, son succès est désormais mondial et ne fait que croître. Avec plus de 4 millions de clients et 35 milliards d’euros d’actifs sous gestion, Trade Republic est présent dans 17 pays et continue une expansion rapide qui démontre son sérieux et sa bonne santé financière.

Un succès qui devrait continuer un moment lorsque l’on sait que le nombre de détenteurs de cryptos a augmenté de 34% l’an dernier et s’élève désormais à 580 millions de personnes à travers le monde ! Si vous voulez rejoindre l’aventure, que ce soit pour investir dans les cryptos, les actions, ou simplement bénéficier d’une carte de paiement avantageuse, Trade Republic peut vous y aider ! Vous retrouverez d’ailleurs ici notre guide complet pour vous aider dans la création de votre compte.

Vous aimeriez intégrer une dimension crypto à votre épargne ? Trade Republic est un acteur régulé qui vous propose diverses solutions très faciles pour booster votre capital grâce à la finance traditionnelle mais aussi les cryptomonnaies

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Republike : COUPEZ LA TETE AUX ALGORITHMEs

https://journalducoin.com/actualites/republike-stop-algorithmes/

Si c’est gratuit, c’est vous le produit ! Une maxime bien connue à laquelle plus personne ne donne réellement de crédit. Pourtant, une brève analyse du fonctionnement des réseaux sociaux démontre qu’elle est encore bien d’actualité. Et c’est ce que Republike veut changer !

Le Journal du Coin vous propose cet article promotionnel en collaboration avec Republike.

En finir avec les dérives des algorithmes

L’illusion du gratuit s’est insinuée partout. La majorité des utilisateurs du web oont l’habitude de consommer du contenu sans que ça ne leur coûte rien en apparence, et utilisent “gracieusement” les applications ” à leur disposition. Le fait que de gigantesques sociétés capitalistes soient derrière la plupart de ces applications ne semble hélas pas éveiller de soupçon sur leur modèle de financement.

Or, la plupart des réseaux sociaux traditionnels ont une politique de fonctionnement en interne qui s’avère nocif pour l’utilisateur dont le temps est aspiré avec aussi peu de scrupules que ses données personnelles.

les dark patterns

Pour se rémunérer, ces plateformes revendent aux annonceurs les habitudes de consommation de leurs utilisateurs. Cela nécessite que ces derniers passent le maximum de temps sur leur application favorite. Et peu importe si ce temps passé ne génère aucune nouvelle connaissance pour la personne qui consomme le contenu.

Un modèle qui n’est hélas pas nouveau puisque adopté depuis de nombreuses années par le monde télévisé dont la plupart des émissions ne constituent que des concepts vides de sens prétexte à la multiplication des coupures pubs.

“Ce que nous vendons à Coca-Cola, c’est du temps de cerveau disponible.”

Citation de Patrick Le Lay, directeur général de TF1 en 2004.

Ainsi, chaque réseau social est conçu pour vous faire passer le plus de temps possible devant vos écrans sans se soucier de ce que cela vous apportera in fine ni des conséquences néfastes que cela peut avoir sur votre vie personnelle et sociale.

Les réseaux sociaux deviennent petit à petit un filtre de la réalité qui génère de la data revendue à notre insu

C’est ce que les équipes de Republike appellent « le coût de la gratuité ». Ils souhaitent le combattre en mettant en avant un réseau qui fonctionne sous un modèle innovant.

Les conséquences des réseaux actuels

En effet, la monétisation de notre attention à un coût. Il se paie par la baisse de notre intégrité culturelle et des interactions sociales avec d’autres êtres humains dans la vraie vie.

Comment trouver l’envie de se plonger dans de grandes œuvres culturelles dont la lecture et l’assimilation demandent de nombreuses heures alors que toute notre société gravite de plus en plus autour de l’immédiateté.

Une situation qui génère de nombreuses conséquences néfastes et que vous même, en tant qu’utilisateur de réseaux sociaux avez déjà remarquées/auxquelles vous avez sans nul doute déjà été confrontés :

  • Les conversations violentes entre utilisateurs qui sont tellement habitués à être brossés dans le sens du poil qu’ils ne supportent plus la moindre critique ;
  • La censure de certaines opinions plutôt que l’explication et la pédagogie ;
  • Le mécanisme dit « d’echo chamber » qui crée un biais de confirmation enfermant l’utilisateur dans la consultation de contenus qui ne font que confirmer ses propres a priori.
  • La standardisation des contenus qui deviennent de plus en plus lisses et plats, sans réel intérêt intellectuel pour ceux qui le visionnent.
  • Et évidemment les addictions aux écrans.

Les innovations de republike

Même si de nombreux projets ont déjà promis de révolutionner les réseaux sociaux en utilisant les codes du WEB3, force est de constater qu’ils n’ont pas solutionné les problèmes relevés ci-dessus.

Et c’est là qu’intervient Republike avec une approche inédite de la création de contenu. Favoriser le bien commun plutôt que l’individualisme. Oui oui, c’est possible.

Republike amène un modèle avec de nombreuses innovations que nous allons détailler.
Les avantages du modèle innovant de Republike

En redevenant propriétaires de leurs contenus, les créateurs peuvent enfin dépenser leur énergie à créer sur les sujets qui leur tiennent à cœur plutôt que de faire plaisir à l’algorithme qui détermine ce qui fonctionne sur la plateforme. Cela contribue à générer du contenu de qualité plutôt que de favoriser le divertissement pur.

Les créateurs de contenus sont donc remis sur le devant de la scène et traités comme pouvant apporter une réelle plus-value plutôt que de leur demander de se transformer en homme-sandwich numérique pour générer de la publicité.

En choisissant Republike, vous optez pour un réseau sans publicité et sans algorithme opaque qui jouerait avec votre temps. Vous pouvez également choisir de consulter du contenu différent de ce vers quoi vous allez naturellement afin d’apprendre de nouvelles choses. L’objectif de Republike est de faire en sorte que vous soyez maître du temps que vous passez sur le réseau comme de la nature des contenus que vous créez ou consultez.

Et si les utilisateurs étaient les propriétaires des réseaux du futur  ?

La meilleure manière de s’impliquer et de soutenir la politique qu’adopte une entreprise ou un projet novateur, c’est encore d’avoir voix au chapitre. C’est précisément ce que propose Republike avec son modèle Pay-To-Own dont il pose la première pierre avec ses packs fondateurs en nombre limités (11 000). Offrant en version bêta des tokens AURE, il vous offre l’opportunité d’être récompensé pour votre implication dans la vie et, souhaitons-le, le succès du projet.

Les avantages liés aux packs fondateurs de Republike

En effet, même le plus accessible d’entre eux vous garantit déjà un accès à la gouvernance après le lancement. Une implication que Republike tient à récompenser en partageant avec vous et tous les autres “fondateurs” la valeur présente et future générée par le réseau, et ce pour le prix d’un café par mois !

Pour être clair, votre souscription à l’une des formules “early” ci-dessus se traduira par des récompenses supérieures à celles auxquelles les utilisateurs qui n’y auront pas adhéré pourront prétendre.

Vous l’aurez compris, les jetons $AURE liés au projet permettent aux utilisateurs de prendre part aux décisions de gouvernance du protocole. Cette utilisation liée avec le modèle particulier que nous venons de décrire permet aux créateurs et aux personnes qui les regardent de reprendre la place prépondérante qui leur est due au sein de ce nouveau réseau social. Espérons que le projet Republike aura le succès qu’il mérite et que son développement permettra de démontrer qu’il est encore possible de créer de la valeur sur internet sans prendre ses utilisateurs en traître.

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WECAN – simplifiez la conformité

https://journalducoin.com/economie/wecan-simplifiez-conformite/

Conformité, yes WECAN ! Pour les nombreux institutionnels et professionnels de la finance qui envisagent de se lancer dans le secteur des crypto-actifs et du web3, l’épineuse question d’une nouvelle réglementation à appréhender se pose. Le chemin est parfois ardu, d’autant plus que cette réglementation très complexe va de paire avec la technicité du milieu. WeCan est là pour les aider à se frayer un chemin vers de nouvelles opportunités.

Le Journal du Coin vous propose cet article promotionnel en collaboration avec WECAN.

Le coucou suisse de la conformité

Par nature, la tenue d’une entreprise dans le secteur des crypto-actifs nécessite un champ d’action international. Et qui dit international dit multiplication des exigences réglementaires. Cette profusion peut s’opérer à des niveaux critiques. Il devient simplement impossible pour l’entreprise de continuer à se développer sereinement, trop accaparée par le suivi des exigences KYC et LCB-FT (lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme).

WeCan propose à ses clients de traverser sereinement ce labyrinthe infranchissable à première vue. La société Suisse, dont le sérieux n’est plus à prouver, s’appuie pour cela sur la blockchain afin de mettre en œuvre une suite complète dédiée à la compliance.

Une roadmap ambitieuse pour 2024

WeCan Group œuvre depuis 2015 pour faciliter l’accès à l’écosystème crypto à ses clients. A travers eux, ce sont aussi les clients des plus grandes banques privées et gestionnaires de fortunes suisses et européens. 

Sur l’année 2024, WeCan va continuer à développer sa suite logicielle (dont nous parlons juste un peu plus bas) et la proposer au plus grand nombre. Initialement réservée aux seuls institutionnels, les particuliers peuvent d’ores et déjà accéder à ce réseau de coffres-fort numériques. Ils peuvent ainsi y stocker leurs données les plus sensibles. 

La sécurité au coeur du projet

Précision d’importance : toute l’infrastructure de WeCan est bâtie autour de la notion de « zero knowledge » ce qui signifie que les données confidentielles déposées par les clients ne sont accessibles que par eux, WeCan n’ayant accès ni aux données chiffrés ni aux clés de déchiffrement qui permettent de les lire.

Une infrastructure d’autant plus sérieuse qu’elle est régulièrement auditée par la Blockchain Association For Finance. Cette association est composée de plusieurs banques privées et sociétés de gestion de fortune. Elle met en place et audite les standards de sécurité auxquels WeCan doit répondre au travers de sa solution.

Le sécurité est l’une des priorités de WeCan en 2024

Ce sont donc les propres clients de WeCan qui peuvent ensuite vérifier au travers de cette association, et de manière complètement transparente, que la solution proposée répond à leurs exigences. Un audit externe méticuleux qui permet à WeCan de continuer sans cesse à se développer. 

Un marché qui s’ouvre aux institutionnels

L’approbation des ETF Bitcoin spot en début d’année a confirmé que 2024 sera l’année des institutionnels. Les plus grands fonds d’investissements de la planète s’intéressent aujourd’hui  à Bitcoin et aux produits financiers qui gravitent autour des cryptomonnaies, confirmant la pertinence de la vision long-terme de WeCan. 

Or, à ce jour, seule une poignée d’institutionnels ont osé franchir le rubicon et entrer de pleins pieds dans le monde des actifs numériques. La faute, notamment, à une réglementation bien trop floue et changeante pour le moment. Un écueil incompatible avec le fonctionnement d’une banque ou d’une grande société. L’arrivée de la réglementation MICA en Europe permettra d’offrir un cadre unifié.

Elle facilitera l’entrée de nouveaux acteurs institutionnels sur le marché. Parmi eux, ils seront évidemment nombreux à souhaiter simplifier leurs procédures de compliance et de KYC (Know Your Customer). Mécaniquement, beaucoup utiliseront les services offerts par WeCan et son jeton utilitaire sur lequel il est temps de revenir en détail.

Wecan veut devenir l'interlocuteur naturel des institutionnels
WECAN fait le pari de voir les acteurs institutionnels entrer massivement sur le marché crypto en 2024

Wecan : lancement réussi pour le token

Afin de véritablement intégrer l’écosystème Web3, WeCan a mis en place son propre jeton numérique. Celui-ci sert au paiement des frais d’ancrage pour inscrire des données sur la WeCan Chain. Il sert également comme monnaie dans l’application de messagerie sécurisée développée par WeCan que nous évoquons un peu plus bas. 

Comme nous l’évoquions dans notre Podcast dédié, cela permet à WeCan de créer un modèle économique cohérent autour de sa suite logicielle. Et force est de reconnaître que le listing de ce jeton ouvre de belles perspectives futures à la société.

Wecan et Bitstamp : partenariats entre acteurs reconnus

Bitsamp est un exchange créé en 2011 qui aura donc traversé les aléas du marché crypto ces 10 dernières années. Un exploit qui démontre le sérieux de la plateforme. Aujourd’hui, l’exchange est disponible dans le monde entier et dans plus de 50 pays. Il  permet à plus de 5 millions de personnes d’accéder au monde des cryptomonnaies.

Parmi ces clients, plus de 4 000 institutionnels ont été séduits par le sérieux de Bitstamp car l’exchange a toujours privilégié la sécurité et le respect des réglementations plutôt que de céder aux sirènes de la hype. Un sérieux qui accapare près d’un tiers des 450 salariés de l’exchange qui travaillent dans la compliance et l’audit interne. Ceci afin d’assurer aux institutionnels le plus haut degré de sécurité possible.

Ainsi, Bitstamp a procédé au listing de « seulement » 80 crypto-actifs. Si ce chiffre paraît peu élevé par rapport à d’autres mastodontes du secteur, c’est que l’exchange s’assure toujours que les projets qu’il propose à ses clients répondent aux plus hauts standards de qualité. Ces derniers doivent également avoir une réelle utilité. Ils doivent aussi avoir été audités par des organismes réputés. Toutes ces conditions sont nécessaires pour que Bitstamp procède au listing d’un nouveau jeton. 

WECAN s'est déjà associé à Bitstamp
L’année 2024 promet de nombreux partenariats pour WECAN

Wecan fait Une entrée remarquée sur les marchés

Le « utility token » de WeCan vient donc de rejoindre ce groupe très fermé des actifs listés sur Bitstamp. L’exchange a été conquis par le sérieux et l’utilité que revêt le projet de WeCan. Il est lui-même devenue client de Wecan Group afin de se faciliter la vie en profitant des services offerts par la société Suisse. 

Notons pour terminer que Bitstamp est également l’exchange choisi par Forge, la filiale de Société Générale, pour lancer son stablecoin euro. Maintenant que la feuille de route 2024 n’a plus de secret pour vous, il est temps de revenir sur ce qui fait que la solution développée par WeCan est un outil de qualité apprécié des institutionnels. 

Une suite compliance complète

Le respect des règles de Compliance entraîne la collecte d’un nombre important d’informations personnelles des clients. Il est donc vital pour les entreprises qui collectent ces données d’en assurer la sécurité via plusieurs applications.

WeCAn Comply

WeCan Comply propose donc de réunir l’intégralité de ces documents dans un seul espace et de pouvoir prouver leur authenticité à des tierces parties sans avoir à les dupliquer. L’utilisation de la technologie blockchain dans ce procédé rend traçable et auditable chaque action menée sur le protocole. Cela apporte une sécurité inédite aux personnes dont les données sont récoltées par les clients de WeCan. Cette solution bénéficie donc non seulement aux banques qui y adhèrent mais également aux clients de celles-ci.

WECAN c'est une suite logicielle complète
Connect et Comply : les deux axes de la suite WeCan

Via ce même service, il est possible de solliciter la mise à jour des documents ou d’identifier une potentielle brèche dans le respect des obligations de conformité (par exemple un document dont la validité vient d’expirer et que le client doit transmettre à nouveau).

Pour résumer, WeCan Comply est un service novateur qui allège la gestion des obligations de compliance. De nombreuses banques privées et institutions patrimoniales utilisent déjà ce service. Plus de 100 sociétés utilisent déjà WeCan et simplifient ainsi la vie de leurs services de conformité.

Wecan connect

WeCan Connect est une application de messagerie chiffrée qui utilise la technologie blockchain. Cet outil est avantageux à plus d’un titre puisque, de part l’utilisation de la blockchain, tous les messages sont auditables et il est aisé d’en assurer/vérifier l’authenticité.

L’intégralité des données de conversation sont conservées sur les appareils des utilisateurs et non sur les serveurs de WeCan, contrairement à d’autres solutions centralisées. WeCan ne conserve d’ailleurs même pas votre numéro de téléphone. Il est même possible de sécuriser certains messages par biométrie.

Enfin, les utilisateurs de la messagerie bénéficient d’un intéressant système de récompenses puisque 10% des revenus générés par l’application leurs sont directement retournés. La messagerie est disponible gratuitement pour tous sur IOS et Android. N’hésitez pas à l’essayer !

Une solution maintes fois récompensée

Le projet bénéficie déjà d’une belle image de marque et son sérieux a été plusieurs fois récompensé. En effet, sans être exhaustif, WeCan a gagné le prix de la meilleure solution blockchain européenne aux Wealth Briefing European Award. WeCan a également remporté le prix de la meilleure solution « regtech » à la 24ème cérémonie des banking tech awards, une récompense prestigieuse.

Fort de cette expérience et de cette belle réussite, WeCan compte bien se développer à l’international et continue de nouer de prestigieux partenariats. Les obligations réglementaires et de conformité touchent tous les institutionnels de la finance du monde. Le potentiel d’expansion pour un acteur déjà aussi reconnu que WeCan est donc très important.

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Coinex : une experience exchange différente

https://journalducoin.com/exchanges/coinex-exchange-experience-differente/

Que reste-t-il aux exchanges centralisés ? Avant l’actuelle remontée des cours, les dernières années auront été rudes pour bon nombre de plateformes d’échanges ainsi que pour leurs utilisateurs. Or, c’est justement autour de l’utilisateur et de ses besoins que l’exchange CoinEx a vu le jour. Une préoccupation quotidienne qui fait sa singularité dans le paysage crypto. Voyons ensemble pourquoi.

Le Journal du Coin vous propose cet article promotionnel en collaboration avec CoinEx.

L’utilisateur avant le créateur

CoinEx ne fait pas encore partie des actuels mastodontes comme Binance, KuCoin ou Bitget. Cela vient certainement du fait que l’exchange se construit autour de ses clients et non autour de Haipo Yang, son créateur.

Même si ce dernier est présent dans la cryptosphère depuis longtemps déjà (il a découvert Bitcoin dès 2011), il a volontairement choisi de ne pas se mettre autant en avant que certains de ses confrères. Il a donc construit une plateforme dont la politique interne est de répondre aux besoins de ses clients. Tout simplement.

Vous l’aurez compris, le patron de CoinEx joue au même jeu que ses concurrents, mais il ne suit pas leurs règles. Adieu donc les épisodes de storytelling parfois douteux et bonjour à une vraie vision à long terme sur ce qui peut ou non bénéficier aux utilisateurs de la plateforme.

Cela permet à CoinEx de se développer de manière plus organique et d’éviter de créer un point de faiblesse en faisant d’une seule personne la clé de voûte de tout l’édifice. Pour ceux qui ne connaîtraient pas la plateforme, nous avions déjà évoqué dans cet article son modèle si particulier et les mesures qu’elles met en place pour accroître sans cesse sa sécurité.

En matière de sécurité, CoinEx a sû tirer les leçons du passé

Sans en reprendre tous les détails, sachez que 10% de l’ensemble des frais de transactions générés par l’exchange sont conservés en tant que fonds de garantie. Cet argent servira à rembourser des utilisateurs en cas de problème. Une politique responsable qui va de paire avec de nombreuses autres actions similaires que nous vous invitons à redécouvrir.

Coin-Ex comme exemplarité

CoinEx a choisi d’axer sa politique interne sur ses clients, ce qui rapproche l’exchange du fonctionnement de certains groupes bancaires français qui fonctionnent sur le modèle mutualiste. Ceci afin de répondre aux attentes de leurs clients plutôt qu’à des actionnaires qui cherchent toujours plus de profit.

A ce propos, Haipo Yang est très clair :

« Nous rencontrons parfois certaines incompréhensions de la part de partenaires qui pensent que nous devrions rechercher plus de profits. Toutefois, notre principale préoccupation n’est pas d’augmenter notre trafic ou nos volumes, ou encore de surfer sur les dernières tendances. Nous voulons prioriser les actions qui bénéficient à nos utilisateurs. »

Haipo Yang, dirigeant et fondateur de CoinEx

Un état d’esprit qu’on apprécierait de voir plus souvent dans les hautes sphères de notre secteur.

L’utilisateur comme centre d’intérêt

L’équipe de CoinEx est passionnée par le Web3 mais elle n’en ignore pas les dérives et les possibles déceptions. A l’heure actuelle, peu de produits sont encore réellement construits dans l’objectif de résoudre un réel problème que pourrait rencontrer l’utilisateur/le client. En effet, trop d’entrepreneurs font la course au profit en se contentant de surfer sur les dernières tendances du moment.

Il y aura eu le début de la DeFi, des NFT, de l’Intelligence Artificielle. Chacune de ces tendances inspirant son lot de projets inutiles ou douteux.

CoinEx met donc un point d’orgue à ne pas céder à la tentation des listings aventureux ou des annonces motivés par le seul intérêt du volume de transactions.

Coinex : un exchange qui n’a rien à envier aux grands

A ce jour, CoinEx supporte 200 blockchains différentes et permet de trader plus de 700 cryptomonnaies. L’exchange dispose également de son propre portefeuille, le CoinEx Web3 Wallet. Il arrivera courant janvier 2024 pour permettre aux utilisateurs de conserver leurs fonds en toute sécurité.

Là encore, l’objectif de la « core-team » n’est pas de chercher à capturer ses utilisateurs en leur faisant miroiter des rendements incroyables sur chaque crypto détenue. Il s’agit de faciliter les échanges entre actifs numériques afin que chacun puisse ensuite les détenir de la manière qu’il préfère.

CoinEx vous permet de naviguer sur plus de 200 réseaux pour vous positionner sur plus de 700 token
En plus de Bitcoin, CoinEx propose plus de 700 token répartis sur 200 réseaux blockchain

C’est sur cet esprit de liberté que Haipo Yang base son aventure dans le monde crypto. C’est ce même sentiment qu’il espère pouvoir faire ressentir à chacun de ses clients.

« Pourquoi Bitcoin était-il initialement présenté comme dangereux ? Parce qu’il représente une nouvelle souveraineté et un nouveau départ. Plus je creusais le sujet et plus je comprenais que la blockchain allait apporter de profonds changements au monde et jouer un rôle indéniable dans l’évolution du système financier. »

Haipo Yang, dirigeant et fondateur de CoinEx

Une évolution constante

Pour un exchange qui opère maintenant dans la plupart des pays du monde tout en ayant conservé une organisation interne à taille humaine, les challenges ne manquent pas.

Les équipes de CoinEx travaillent donc avec acharnement pour suivre l’ensemble des révolutions règlementaires et de conformité (que ce soit en Europe ou aux Etats-Unis) mais sans jamais perdre de vue leur cap et en restant accessibles.

Au fil du temps, cette ligne directrice qui peut apparaître un peu décalée des réalités du marché aura permis à CoinEx de se forger une solide réputation. Aujourd’hui, l’exchange a la réputation d’être honnête et efficace. Il a survécu aux aléas du marché depuis sa création sans connaître de scandale majeur. La plateforme vient de fêter ses six ans et nous ne pouvons que vous encourager à tenter l’expérience si vous cherchez une plateforme centralisée de confiance. Malgré tout, n’oubliez pas que les exchanges, aussi sérieux qu’ils soient, ne doivent pas se substituer à une conservation custodial de vos fonds. Raison pour laquelle vous devriez coupler l’experience plateforme de CoinEx avec son wallet web3 qui sera disponible très prochainement. Pour plus d’informations, vous pouvez aussi suivre leur Twitter et rejoindre leur communauté.

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trader Pro, tradez pour de faux, gagnez 10 000$ pour de vrai

https://journalducoin.com/exchanges/trader-pro-devenez-expert-trading-bitget/

C’est l’heure des pros. L’heure de montrer au monde entier que vous êtes un trader rentable. Pour ce faire, le célèbre exchange Bitget met en place le défi « Trader Pro » auquel tout le monde peut participer. Et comme c’est sans risque, vous n’avez aucune excuse pour ne pas rentrer dans l’arène et tenter votre chance.

Le Journal du Coin vous propose cet article promotionnel en collaboration avec Bitget.

Gran Traderismo

Vous avez vu “Gran Turismo” ? Mais si ! Ce film de Sony qui raconte l’histoire vraie deJann Mardenborough, sim-racer passionné qui a eu l’occasion de devenir un véritable pilote de course. Cette occasion, il la doit à Nissan qui s’était fait la réflexion suivante : pourquoi ne pas mettre à profit les milliers d’heures que certaines personnes investissent dans leur passion en les plaçant sur le devant de la scène ? Après tout, un amateur passionné ne vaut pas moins qu’un professionnel blasé.

Bitget reprend cette même idée à son compte et propose son concours TraderPro. Une initiative qui vous permettra peut-être de revendiquer le titre d’expert du trading. Mais détaillons tout ça.

Le concours Trader Pro : pour qui et pourquoi ?

Comme je vous le disais, l’objectif est simple : trouver parmi les utilisateurs de Bitget ceux qui sont réellement les plus performants en trading. Tout le monde peut s’inscrire au concours gratuitement, mais pour une durée limitée. Ne laissez donc pas passer votre chance.

Ce trader vient de penser à une méthode infaillible pour gagner le défi Trader Pro : acheter bas, et vendre haut !

Notez que vous aurez besoin d’un compte Telegram (également gratuit) en plus de votre compte principal Bitget afin que la plateforme puisse communiquer en direct avec l’ensemble des participants. Une fois inscrit, vous pourrez commencer à trader avec un compte de démo aussi appelé compte de « paper trading » sur lequel vous disposerez de 10 000$ en USDT.

Il ne s’agit pas d’argent réel. Ainsi, la participation à ce concours qui est gratuit ne vous fait prendre aucun risque financier. De plus, c’est aussi l’occasion de se former et de rencontrer d’autres membres de la communauté pour faire grossir votre réseau en même temps que vos compétences. Cela étant, même si les fonds sont virtuels, le gagnant devra démontrer de réelles performances. Alors, comment gagner ?

Les règles du concours Trader pro

Le gagnant au concours devra avoir un “money management” efficace, il n’est pas question d’all-in sur le premier shitcoin venu pour tenter de sortir la plus grosse performance en pariant uniquement sur la chance.

Raison pour laquelle il vous faudra scrupuleusement respecter les règles suivantes :

  • Votre perte maximale sur une journée ne doit pas dépasser 10% de la valeur de votre portefeuille ;
  • Vous ne pouvez pas encaisser plus de 30% de perte sur votre compte de démo ou vous perdez le défi ;
  • Vous ne pouvez pas non plus rester plus de 72H sans trader en attendant que le temps passe après un coup de chance ;

Auront remporté le défi les participants qui, en plus de respecter les règles susvisées :

  • Aurons tradé pendant 10 jours sur une période de 30 jours ;
  • Afficherons un Retour sur Investissement (ROI) de 25% au moins pendant 48 heures consécutives ;

Vous pouvez retrouver l’ensemble des règles du concours sur cette page.

Les gagnants deviendront trader expert et encaisseront 10 000 $USDT.

Si vous réussissez le défi, vous serez récompensés par Bitget qui vous octroiera non seulement le statut de “TraderExpert” avec un sous-compte de trading dédié sur lequel vous seront versés 10 000 $USDT pour vous lancer.

Mener à bien cette quête pourrait vous rapporter la modique somme de 10 000$
Les Traders qui réussiront les étapes du chalenge se verront crédités de 10000$ réels pour trader sur la plateforme

Il n’est plus question ici de monnaie virtuel, cet argent sera bien disponible sur votre compte de trading Bitget. La plateforme fait confiance aux gagnants du défi pour qu’ils puissent faire fructifier cette somme aussi bien qu’ils l’auront fait pendant la compétition.

Trader Expert, un statut bien particulier

Puisque ce nouveau statut de trader expert vous confère une certaine notoriété auprès de la communauté, vous allez également pouvoir générer des revenus, Bitget vous conférera 10% des gains issus des utilisateurs qui utiliseront votre profil pour faire du copy trading afin de copier vos performances.

Ce même statut vous octroiera également une participation aux bénéfices de vos abonnés qui peut s’élever jusqu’à … 90% ! Alors à vous de construire la meilleure communauté et de partager vos talents avec ceux qui vous suivent pour maximiser vos profits !

Retrouvez le défi TraderPro sur Bitget et inscrivez-vous sans tarder. Même si vous ne pensez pas pouvoir gagner, n’hésitez pas à participer et à vous rapprocher d’autres traders pour échanger et gagner en compétences, ce n’est jamais perdu ! Et si l’actualité de la plateforme Bitget vous intéresse, sachez que cette dernière vient de nouer un partenariat avec Morph, un Layer2 qui vise à rendre les applications décentralisées plus faciles et intuitives à utiliser.

Avec le concours Trader Pro, vous allez pouvoir tester vos compétences en trading avec un montant fictif de 10 000$, et tenter de remporter 10 000$ réels en accomplissant certains objectifs. Tentez votre chance !

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Deepsquare : le cloud qui démocratise la puissance de calcul

https://journalducoin.com/actualites/deepsquare-cloud-democratise-puissance-calcul/

La blockchain n’est plus une niche technologique. Nous en voulons pour preuve les nombreuses tendances du moment qui se targuent d’utiliser la « technologie blockchain » comme pilier de leur projet. Gaming, tokenisation d’actifs réels (immobiliers, mais pas seulement), même les banques en admettent petit à petit l’importance. Le projet Franco-Suisse Deepsquare, dont nous vous avions déjà parlé dans cet article, est un pionnier du cloud computing durable alimenté par la blockchain, axé sur le calcul à haute performance (HPC). Il mêle habilement blockchain, intelligence artificielle et calculs à haut degré de complexité. Un projet sérieux soutenu par le mastodonte Avalanche. Son intérêt pour les applications à destination des institutionnels n’est plus à démontrer.

Le Journal du Coin vous propose cet article promotionnel en collaboration avec Deepsquare.

La tendance est à la puissance de calcul

DeepSquare construit une nouvelle génération d’infrastructures de cloud computing pour le “Calcul Haute Performance” (HPC). Elle permet à quiconque d’accéder à la puissance du HPC à un coût abordable et sans avoir à investir dans du matériel dédié coûteux. En effet, l’objectif est d’en démocratiser l’accès en le rendant accessible à tous. La société propose donc un accès simple, convivial et bon marché à une puissance de calcul inédite. Grâce à Deepsquare, vous pouvez exécuter facilement et à moindre coût une grande variété d’applications gourmandes en calcul. On parle ici de simulations complexes, de tâches de traitement intensif, et bien plus encore.

Vous n’avez plus besoin d’être une grande entreprise ou une institution de recherche pour accéder à ces ressources de pointe. Auparavant, un petit data center devait parfois refuser des clients en ce qu’il n’était pas en mesure de répondre à certaines demandes. DeepSquare permet de mutualiser cette puissance de calcul avec d’autres fournisseurs, plus importants. Ainsi les clients peuvent enfin trouver chaussure à leurs pieds, et les fournisseurs de services, atteindre une nouvelle clientèle. Le projet DeepSquare construit une couche d’interopérabilité, permettant à des individus, des entreprises et des organisations du monde entier d’obtenir la puissance de calcul à haute performance dont ils ont besoin de manière décentralisée et durable.

Deepsquare utilise la blockchain pour démocratiser le calcul haute puissance

L’équipe est aujourd’hui soutenue par une communauté de passionnés et maintenant également par des entreprises de capital-risque. En effet, DeepSquare est la principale plateforme HPC basée sur le cloud et dirigée par la communauté. Un modèle gagnant-gagnant qu’il est dommage de croiser si peu souvent dans le milieu. Naturellement, ces nouveaux modèles économiques (et techniques) vont de pair avec l’apparition de nouvelles difficultés. Il faut déjà parvenir à rendre compatible l’ensemble des fournisseurs qui n’utilisent pas tous la même infrastructure. Il convient également, lorsqu’est envisagé le lancement d’un token, de respecter la réglementation en la matière. On le sait, en Europe, elle est particulièrement exigeante. Des défis que Deepsquare surmonte à ce jour de fort belle manière.

Deepsquare : l’alliance de la blockchain et des calculs à haute performance

Quel avantage peut apporter la blockchain à un service dédié au partage de puissance de calcul ? Les apports sont multiples. Par exemple la transparence et la sécurité dans la distribution et l’allocation desdites ressources de calcul. Ou encore la tokenisation de la puissance de calcul. Ceci afin de mieux coller aux besoins des clients et démocratiser l’accès à un secteur encore peu ouvert jusqu’à récemment.

    Naturellement, le gain d’efficacité permis par l’adoption de ce modèle est également une bonne chose d’un point de vue environnemental puisque, en plus de chauffer leurs bâtiments avec la chaleur générés par le matériel, l’organisation de DeepSquare permet d’allouer les ressources de la manière la plus efficace possible entre chacun des clients. Le gain d’efficacité dans la gestion de l’intermédiation de cette puissance de calcul est un bon point pour la planète.

    Les avantages de deepsquare

    Dans un milieu complexe d’accès de prime abord, DeepSquare propose un modèle nouveau. Une approche basée sur une transparence totale de l’allocation des ressources ainsi que sur leur utilisation. Une volonté de promouvoir une gestion vertueuse et de faire taire les détracteurs selon lesquels la Blockchain ne serait qu’un monstre avaleur de ressources naturelles sans autre but que de plonger le monde dans le néant.

    Utiliser DeepSquare, c’est permettre à de petits acteurs du numérique de continuer à se développer. C’est leur ouvrir l’accès à de nouveaux marchés. C’est également permettre à des entrepreneurs d’avoir accès à des ressources de calcul plus proches de chez eux. A une infrastructure qui n’a pas nécessairement à appartenir aux géants de la tech américains.

    N’oublions pas non plus que « Web3 » oblige. Ainsi, DeepSquare est un projet à l’écoute de sa communauté, et qui grandit en écoutant cette dernière. 

    Dans le cadre de la gestion de Deepsquare, la communauté est extrêmement importante et impliquée
    Deepsquare a pour vocation de réunir une communauté très large

    Deepsquare : mais pourquoi faire ?

    Les raisons de vouloir se servir de l’infrastructure proposée par DeepSquare sont nombreuses. A l’heure actuelle, l’entreprise compte déjà plus de 800 adresses et leur propose 3,4 Petaflops de puissance de calcul. L’équivalent de plus de trois millions de milliards d’opérations par seconde. Le temps que vous ne lisiez cette phrase, les clients de DeepSquare ont pu réaliser 9 millions de milliards d’opérations ! Par mal non ? C’est Franco-Suisse !

    Des moyens déjà à même d’alimenter certaines des applications les plus passionnantes et révolutionnaires du moment. Exemple parmi d’autres, les plateformes avancées d’analyse et de négociation de crypto. Elles peuvent utiliser le HPC pour traiter des ensembles de données massifs pour l’analyse du marché en temps réel. Cela autorise des algorithmes de trading sophistiqués et l’analyse des réseaux blockchain pour la sécurité et la détection des fraudes.

    Vous l’aurez compris, DeepSquare est une structure en plein développement. Elle continuera à proposer de nouveaux produits et à mettre à la disposition de ses clients toujours plus de moyens. Tout ceci de manière transparente, éco responsable et éthique. Et fin décembre, l’équipe lance sa public sale. Pour obtenir les détails et répondre à vos questions, l’équipe vous invite à rejoindre l’AMA du 19 décembre qui vous révèlera toutes les infos utiles.

    Pour celles et ceux qui aimeraient en apprendre encore plus sur le projet, nous avions interviewé Florin Dzeladini et Christophe Lillo, co-fondateurs de DeepSquare dans une émission que vous pouvez retrouver ci-dessous.

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    Le halving approche ! Partez miner dans le désert pour profiter d’un kWH à 0,03€ avec Feel Mining

    https://journalducoin.com/bitcoin/feel-mining-ouvre-nouvelle-ferme-desert-emirats/

    Il n’y a pas que du pétrole dans le désert. Non, vous ne rêvez pas, 3 centimes, c’est le prix choc du kWH annoncé par Feel Mining dans sa toute nouvelle offre d’hébergement de vos machines. Si le minage de cryptomonnaies vous semblait complètement inaccessible jusqu’à présent, il n’est désormais plus impossible de tirer votre épingle du jeu. En effet, passé le premier écueil si complexe de l’achat matériel, assurer la rentabilité de l’exploitation, entre prix de l’énergie et intégration dans une pool relevait jusqu’à présent du véritable casse-tête. Heureusement certains acteurs bien connus du paysage français tels que Feel Mining continuent d’évoluer et d’innover pour proposer de nouvelles opportunités. On part en voyage ?

    Le Journal du Coin vous propose cet article promotionnel en collaboration avec Feel Mining.

    Où qu’elles soient sur la planète, Restez propriétaire de vos machines

    Feel mining est une société française qui a débuté son activité par le minage de cryptomonnaies. Aujourd’hui en pleine expansion, elle propose de très nombreux produits estampillés crypto et DeFi tels que des services de paiements, et des solutions d’épargne pour les particuliers et les professionnels. Pourtant, elle n’a jamais cessé de s’améliorer dans le secteur du minage, proposant à la vente des machines de minage toujours plus performantes. Et vous pouvez même souscrire à leur offre de cloud mining si vous ne voulez pas entrer dans la dimension matérielle.

    Si vous souhaitez franchir le pas et miner vos propres cryptos, il faut avant tout comprendre l’importance du prix de l’énergie. Car une machine, ça marche à l’électricité, et le Bitcoin s’approche à grands pas de son halving. Au mois d’avril 2024, la difficulté de minage va doubler, et mécaniquement, créer du BTC demandera 2 fois plus d’énergie. Vous comprenez maintenant l’importance du prix de l’électricité. A présent vous pouvez acquérir en connaissance de cause l’une de ces machines de minages ( appelées aussi « mineurs »). Ces dernières seront installées directement dans une des fermes de la société. 

    Miner dans le désert, c’est nouveau et ça peut rapporter gros

    De plus, si vous souhaitez récupérer votre machine en cours de vie, c’est tout à fait possible car avec FeelMining, vous en êtes le propriétaire. A l’heure où nous écrivons ces lignes, Feel Mining opère déjà via 6 fermes de minage accueillant un total de 2500 machines. Dans le cas où vous choisirez d’installer votre “mineur” dans l’une d’entre elles, Feel Mining offre plusieurs choix de lieux. Aujourd’hui, l’heure est à l’expansion moyen-orientale avec l’ouverture d’une nouvelle ferme de minage aux Emirats Arabes Unis.

    Une oasis au sein des offres de mining

    Vous pourriez penser qu’il est étonnant de placer des machines énergivores dans un tel environnement. Il semble à première vue contre-intuitif d’installer un parc de machines qui génère beaucoup de chaleur dans un environnement aussi chaud.

    Un doute légitime qui ne prend pas en compte plusieurs choses :

    • La formule a fait l’objet d’un premier projet pilote composé d’un bâtiment de 3 MW (environ 1000 serveurs) finalisé en décembre 2023 et les emplacements sont presque déjà entièrement occupés. Suite à ce test, 4 autres sites d’une capacité équivalente sont actuellement en cours de construction et seront finalisés au cours de l’année 2024.
    • L’été, la société met les machines à l’arrêt et réalise un entretien complet de l’ensemble du parc qui pourra ainsi reprendre du service dans un état optimal. Les machines tournent donc 10 mois sur 12 dans des conditions (entre 25 et 35°C) qui respectent les préconisations des fabricants ;
    • La ferme de minage de Feel Mining se situe judicieusement à deux pas de la plus grande centrale photovoltaïque du monde dans le désert d’Al Dhafra à proximité d’Abu Dhabi. L’installation affiche une capacité de plus de 2 GW, grâce à plus de 4 millions de panneaux solaires photovoltaïques bifaces qui s’étendent sur une surface de 21 km2, l’équivalent de dix fois la superficie de Monaco !
    Difficulté de minage de Bitcoin : des hausses consécutives
    Miner au cœur du désert peut permettre de rester rentable malgré le halving qui approche

    De quoi permettre un approvisionnement facile en électricité très peu chère. Comme vous le savez, l’accès à une électricité peu onéreuse est une des clefs principales de rendement d’une installation de minage. Lorsqu’il est possible d’obtenir en plus une énergie verte, c’est encore mieux, et c’est ce que propose Feel Mining tant dans ces installations islandaises déjà éprouvées que dans ces tous nouveaux bâtiments.

    Vous reprendrez bien un peu de désert avec feel mining ?

    Pour fêter dignement le lancement de cette nouvelle ferme, Feel Mining vous propose d’y investir via une offre d’achat exceptionnelle visant les Antminer S19 de 86TH/s. Ces derniers sont dédiés à la production de Bitcoin et bénéficient actuellement d’une remise de 500€ si vous suivez ce lien.

    Une fois l’Antminer acquis, encore faut-il pouvoir s’en servir. Et c’est là qu’est tout l’intérêt de choisir d’installer votre récente acquisition dans les bâtiments de Feel Mining. Puisque ce nouveau parc, idéalement situé, pourra compter sur une électricité fournie à un coût incroyablement compétitif de 0,029€ du KWH. Je le précise pour la forme, mais inutile de contacter votre fournisseur d’énergie français pour tenter de négocier les mêmes tarifs.

    Concluons cet article en rappelant que Feel Mining est une société qui bénéficie de l’enregistrement PSAN et reconnue comme Agent Prestataire de Services de Paiement (PSP) par l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR). Cela permet à la société de lancer une application de paiement crypto en parallèle de ses activités minières. Une diversification qui permet à l’ensemble de ses utilisateurs d’acheter, de conserver et de payer en cryptomonnaies tout en bénéficiant également d’un compte bancaire associé. Si vous souhaitez en apprendre plus sur cette belle initiative, vous en retrouverez les détails juste ici. Et si vous souhaitez plus que jamais vous lancer dans le minage de BTC, Habibi com to desert !

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    Les banques sont-elles allergiques à l’euro numérique ?

    https://journalducoin.com/?p=653638

    Allergie généralisée aux MNBC. Nous apprenions cette semaine que la Société Générale lançait son premier stablecoin à destination du grand public via sa filiale Forge. Une décision qu’il convient de recontextualiser un peu alors que les travaux de la BCE sur l’euro numérique se poursuivent et qu’une nouvelle vague de consultations des professionnels devrait avoir lieu au premier trimestre 2024.

    Les banques et la crypto, une histoire compliquée

    Historiquement, les banques commerciales nationales de nombreux pays dans le monde ont souvent tenu des propos durs à l’encontre des cryptomonnaies et de bitcoin en particulier.

    Un actif qu’elles ne comprenaient pas et qui se limitait d’après elles encore à financer le terrorisme et à blanchir de l’argent. Propos encore tenus récemment par le président du Crédit Mutuel, Nicolas Thery. S’il serait naïf de penser que toutes des transactions en cryptos sont légales, l’ensemble des études faites sur le sujet laissent plutôt penser que le nombre de transactions « sales » serait en réalité plutôt bas.

    Le retournement de veste est en cours

    Depuis quelques années, les acteurs de la finance traditionnelle se sont mis à tenir un discours ambivalent sur les cryptos. Luttant toujours d’un côté pour dissuader leurs clients d’investir, fermant parfois leurs comptes suite à une transaction ou suite à la déclaration d’une activité liée aux cryptomonnaies. Pour de l’autre côté investir massivement dans cette technologie via la création de filiales ou le rachat de sociétés.

    Ce développement a été marqué de plusieurs phases. Dans un premier temps, le recours à la blockchain par les sociétés de la TradFi était limité à une utilisation interne pour automatiser ou donner de la transparence à certains process.

    Ce n’est plus seulement le cas aujourd’hui et le lancement du stablecoin de la filiale de Société Générale en atteste.
    De plus en plus de sociétés du monde d’avant s’engouffrent maintenant rapidement dans le « web 3 ». Ainsi, Forge (toujours elle) est devenue le premier acteur agréé PSAN au niveau national. Il est certain que le fait que la Société Générale détienne une compagnie d’assurance est une aide indubitable à l’obtention d’un agrément dont l’un des prérequis est justement une police d’assurance spécifique. Il s’agit d’une responsabilité civile professionnelle qui a toujours été refusée aux sociétés cryptos historiques (le hasard décidément).

    Les raisons de ce revirement

    À mon sens, l’intérêt plus ou moins soudain que manifestent les banques commerciales à l’égard des cryptomonnaies ne s’explique pas seulement par l’aspect spéculatif ou technologique, il est aussi règlementaire. En ce sens, il constitue une réaction épidermique de ces sociétés qui ont peur de perdre du terrain suite à l’accaparation par la Banque Centrale de la gestion de la monnaie.

    L’euro numérique est en effet vendu par la Banque Centrale comme « le nouveau cash » et pourrait donc remplacer, à terme, une part significative de l’épargne d’un certain nombre de citoyens européens.

    Or, les dépôts bancaires (l’épargne) sont le levier qui, à ce jour, permet aux banques de proposer du crédit. Pour grossir le trait, plus une banque dispose d’avoirs en ses livres, plus elle peut créer de la monnaie en prêtant de l’argent à d’autres clients.

    Ce mécanisme permet à la banque de prêter plus que ce qu’elle détient tout en évitant que le système ne s’emballe complètement en fixant un ratio au-delà duquel la banque ne peut plus accorder de crédits si elle ne dispose pas de dépôts suffisants.

    Le lobbying des banques commerciales

    Afin d’éviter, ou de limiter, la fuite de capitaux au profit de cette nouvelle monnaie, les banques font du lobbying pour défendre leurs intérêts. Elles militent donc pour un plafond de détention restreint à 500 euros numériques dans votre wallet. Là où la banque centrale propose une limite de détention supérieure, de 3 00 euros (oui, c’est incroyable).

    Mais la défiance des banques n’est pas entièrement injustifiée non plus.
    Déjà, en ce qu’une baisse des dépôts bancaires conduirait intrinsèquement à une baisse de nombre de crédits proposés par an et, donc, à un ralentissement de l’économie.

    De plus, cet euro numérique devrait obligatoirement être accepté par l’ensemble des commerçants, ce qui pourrait induire une concurrence déloyale aux infrastructures privées déjà déployées. Il est même possible que l’euro numérique s’appuie sur ces mêmes infrastructures qui se verraient forcées de lui ouvrir leurs portes alors même qu’il s’agit d’un produit « concurrent » et, surtout, gratuit. L’utilisation de l’euro numérique ne rapportera donc rien aux banques et pourrait même représenter pour elles un surcoût non négligeable qui serait alors assurément refacturé aux commerçants et aux clients par la hausse des frais bancaires.

    L'euro numérique ? Un naufrage annoncé ?

    L’euro numérique n’est pas économiquement viable

    Dans un monde normal (oui, nous l’avons quitté il y a longtemps déjà) pour que vous puissiez développer votre produit, il faut que la vente ou l’utilisation de celui-ci vous rapporte de l’argent.

    Dans le cadre d’un paiement classique, il s’agit des frais que se partagent les banques qui fournissent le TPE et les entreprises de paiement qui émettent les cartes bancaires. Toutes les transactions sont prélevées d’un petit pourcentage qui permet de continuer à développer le réseau et, aux entreprises, de continuer à grossir.

    Dans le cadre d’un paiement bitcoin, des frais de transactions sont payés à chaque opération pour assurer la viabilité de l’ensemble du réseau.

    Or, dans le cadre de l’euro numérique, rien de tout cela n’est prévu.
    Cette nouvelle monnaie pourrait donc être utilisée sans aucun frais, en se basant sur des infrastructures de paiement qui ont coûté des milliards d’euros à développer tout en leur faisant concurrence.

    On comprend mieux pourquoi les banques font grise mine.

    Objectif : tuer le bébé avant sa naissance

    Vous me pardonnerez pour ce sous-titre imagé, mais il est fort possible que les banques commerciales soient désormais face à un choix impossible. D’un côté, accepter que l’euro numérique ne vienne cannibaliser une part de leur activité en faisant concurrence à leurs produits, leurs applications et en utilisant leur réseau. De l’autre, avaler quelques couleuvres et se lancer dans la course aux cryptomonnaies pour faire en sorte que leurs clients passent par leurs propres produits, et non par l’euro numérique.

    Naturellement, aucun établissement de la place ne présentera officiellement les choses de cette manière. Mais entre voir ses clients utiliser le stablecoin que vous avez vous-même développé et vous faire imposer l’utilisation d’une monnaie que vous ne contrôlez pas et sur laquelle vous ne faites en plus aucun bénéfice. La question me semble devoir être « vite répondue ».

    Nous ne manquerons pas de vous tenir au courant des développements liés à l’adoption de l’euro numérique où à ceux liés à la mise sur le marché par les acteurs traditionnels de nouvelles cryptomonnaies. En attendant, vous pouvez consulter cet article sur les récentes dérives européennes en matière de vie privée qui, couplées à la mise en place de l’euro numérique, dressent un tableau bien sombre des prochaines années en matière de libertés individuelles.

    Wakweli est un layer 1 basé sur un nouvel algorithme de consensus décentralisé qui délivre des certificats d’authenticité, pour les NFT entre autre, afin de sécuriser l’écosystème Web3

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    Vertex Protocol : la solution DEX ?

    https://journalducoin.com/?p=650381

    Reprenez le contrôle. Adepte de la DeFi ? Vous avez certainement déjà été amené à utiliser les services d’un exchange décentralisé. Mais vous avez aussi remarqué que les DEX existants n’offrent pas tous une expérience utilisateur parfaite. Souvent parce qu’ils n’intègrent pas toutes les fonctionnalités auxquels un trader souhaite avoir accès. Problème que compte bien résoudre Vertex.

    Le Journal du Coin vous propose cet article promotionnel en collaboration avec Vertex.

    Vertex ou le DEX qui centralise les fonctionnalités

    Ainsi, en fonction du type de trading que vous souhaitez réaliser (spot, perp ou autre), la plateforme sur laquelle vous allez choisir d’exécuter vos ordres ne sera pas la même. Il est logique qu’un trader cherche toujours à utiliser la plateforme la plus adaptée à ses besoins. Mais dans le monde tumultueux de la DeFi, cela n’est pas toujours possible. A moins d’accepter de devoir bouger ses fonds souvent. Et ce faisant de dépenser des fortunes en frais de transactions selon les réseaux sur lesquels vous opérez.

    L’objectif de Vertex est d’offrir à ses utilisateurs une meilleure expérience de trading. Approcher de l’efficience des plateformes centralisées tout en laissant aux opérateurs le plein contrôle de leurs fonds.

    Bien démarrer sur Vertex Protocol

    Comme Vertex est un exchange décentralisé, il n’est pas nécessaire de s’y inscrire, y connecter votre wallet suffit. Naturellement, vous aurez besoin de fonds dans votre wallet pour commencer à trader.

    Afin d’offrir des frais très faibles et une exécution aussi rapide que les plateformes centralisées, Vertex fonctionne sur Arbitrum. Il s’agit d’un layer 2 d’Ethereum qui profite de la sécurité du réseau principal.

    Graphique qui montre que la vitesse d'exécution des ordres sur Vertex est similaire à celle des échanges centralisés.
    Vertex est aussi rapide que les échanges centralisés les plus connus.

    Trading Spot ou contrats perpétuels

    Une fois connecté, vous pouvez choisir de trader en spot ou en contrat perpétuel.

    Pour schématiser à l’extrême, le trading spot permet de trader uniquement avec vos fonds en échangeant un actif contre un autre (USDT pour Bitcoin par exemple) alors que le trading perpétuel permet d’utiliser l’effet de levier.

    L’autre avantage majeur de Vertex consiste à proposer une gestion universalisée de votre collatéral. Ainsi, toutes vos positions ouvertes sont garanties par tous vos actifs. Pour le dire autrement, votre portefeuille est votre collatéral. Du moins l’ensemble des actifs que vous détenez sur votre adresse Arbitrum.

    Cela permet d’optimiser vos stratégies de trading en ouvrant par exemple une position spot long sur le Bitcoin dont les profits serviront à couvrir les frais d’une autre transaction ouverte en short sur ce même actif. Vous pouvez retrouver la vidéo d’explication détaillée sur ce mécanisme ici.

    Des outils adaptés aux divers profils

    L’universal margin permet d’augmenter l’efficience de votre capital et de mieux tirer profit de la volatilité du marché. Cela permet une souplesse accrue dans la gestion de votre trading. Mais n’oubliez pas qu’une saine gestion des risques est impérative pour ce type d’outils.

    Dans le cas où vous débuteriez dans le trading, nous vous conseillons de vous intéresser en priorité au trading spot afin d’éviter de commettre de coûteuses erreurs. Vous pouvez également retrouver l’intégralité de la documentation officielle juste ici.

    Le dashboard est très proche de c que l'on trouve chez les exchanges centralisés
    Le panneau de trading de la plateforme, simple et efficace avec un order book efficient.

    Actuellement, l’option par défaut utilisée par Vertex est “l’universal margin” mais il sera prochainement possible de créer plusieurs sous-comptes pour trader en “isolated margin” et de diviser votre collatéral.

    Fonds de garantie pour les utilisateurs

    Vertex utilise un oracle externe (Stork) qui permet de traiter les informations de prix avec une très faible latence. De fait, la gestion des procédés de liquidation sur le protocole est optimisée, ce qui évite les cascades de liquidation qui se produisent lorsque le marché est plus volatile que la plateforme n’est rapide en matière de traitement des positions perdantes.

    Si toutefois un bug ou une erreur devait se glisser dans le traitement du processus, la plateforme bénéficie d’une assurance dont la mise en œuvre permettra d’éviter que les pertes de certains traders soient mutualisées entre l’ensemble des utilisateurs.

    A la fin octobre 2023, Vertex Protocol a déjà enregistré près de 10 milliards de dollars de volume tradé sur son protocole. En effet, des milliers de traders utilisent déjà ce nouveau DEX pour passer leurs ordres rapidement et à peu de frais et profitent de l’efficience opérationnelle que Vertex apporte aux amoureux de la DeFi.

    La plateforme continue de progresser et lance le LBA

    Il y a tout juste une semaine, Vertex a lancé son propre jeton qui récompensera les utilisateurs de la plateforme.

    Afin d’assurer une situation la plus équitable possible entre les participants à l’enchère de lancement du jeton et les nouveaux utilisateurs, les jetons attribués aux enchérisseurs sont bloqués et redistribués pendant une période de 120 jours jusqu’en avril 2024.

    Le vesting est une période qui interdit la revente des token pendant une périodes donnée
    Les participants à l’enchère de lancement du VRTX sont soumis à une période de vesting.

    Ainsi, Vertex Protocol se présente comme un DEX qui utilise tout le potentiel de la DeFi afin d’offrir à ses utilisateurs une expérience irréprochable. Un trading rapide, peu cher et une plateforme dont les mécaniques sont pensées et conçues autour de l’intérêt de ses utilisateurs. Plus besoin de basculer d’une plateforme à une autre en fonction du type d’ordre que vous souhaitez passer. Et, surtout, la possibilité de mettre en œuvre des stratégies d’investissement avancées qui tirent partie de la gestion universalisée de votre collatéral. 

    N’hésitez pas à tester la plateforme et à transmettre vos retours à l’équipe qui est toujours en train d’améliorer son produit. Pour celles et ceux qui souhaitent en apprendre plus, nous avons interviewé Darius Tabatabai le co-fondateur de Vertex Protocol dans un entretien que vous pouvez retrouver ici.

    Vous avez pris conscience du sens de ce mantra crypto : “Not your keys, not your coins ?” ? Vous n’avez plus confiance en tous ces exchanges centralisés ? Découvrez une solution DEX complète et fiable

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    MiCA : un point sur les consultations de l’ESMA

    https://journalducoin.com/economie/mica-deuxieme-salve-de-consultation/

    Construire la règlementation de demain. L’autorité européenne des marchés financiers (AEMF ou l’ESMA en anglais) vient de publier une consultation de plus de 300 pages concernant les standards techniques à définir dans le cadre de l’adoption du règlement MiCA.

    La mise en place de MiCA n’a pas encore atteint sa forme finale

    Il s’agit là de la deuxième salve de consultation avant le rapport final qui, lui, est attendu pour  juin 2024.
    L’objectif de cette consultation est de continuer à développer le cadre technique et les lignes directrices qui serviront de fil conducteur à la régulation du marché crypto via le règlement MiCA.

    Si le sujet vous passionne, nous vous invitons à vous délecter des 300 pages de cette consultation. Pour les autres, voici le rappel des points qui y sont évoqués.
    Figurent donc comme sujets au sein de cette consultation :

    • L’impact environnemental et la durabilité des mécanismes de consensus ;
    • La divulgation d’informations privilégiées ;
    • Les exigences techniques pour les livres blancs ;
    • Les mesures de transparence commerciale ;
    • Les exigences en matière de tenue de registre et de continuité d’activité pour les fournisseurs de services de crypto actifs.

    La pollution des mécanismes de consensus

    Ainsi, la consultation débute, et ce n’est certainement pas anodin, par évoquer la délicate question climatique. L’ESMA rappelle que les mécanismes de consensus basés sur le proof of work utilisés par certaines cryptomonnaies ont un impact négatif sur le climat. Il convient donc d’inciter, par la voie réglementaire, à l’utilisation de méthodes plus douces.

    Sur ce sujet en particulier, sont posées aux acteurs du marché une douzaine de questions. En voici deux pour l’exemple :

    1/ Êtes-vous d’accord avec l’évaluation faite par l’ESMA concernant les orientations prises en faveur du développement durable dans le cadre de MiCA ?

    2/ Quelles sont les caractéristiques des mécanismes de consensus qui permettent d’évaluer leur réel impact quant à leur durabilité ? Comment évaluer leur impact sur le développement durable ?

    Une consultation reste une consultation

    Vous l’aurez compris, comme l’indique le nom de ce document : ces 300 pages ne constituent qu’un outil de consultation pour poser des questions aux principaux acteurs de l’écosystème.
    Il s’agit là d’un travail important qui donne la possibilité à ceux dont les cryptos sont le métier de se positionner vis-à-vis du régulateur. Une opportunité qu’il faut saisir, car rares sont les occasions de faire entendre sa voix. Ces étapes de construction réglementaires peuvent éviter que les parlementaires européens, enfermés dans leur tour de Babel, ne prennent des décisions dénuées de lien avec la réalité du marché.

    Il faut tout de même reconnaitre que, bien que critique quant à la régulation européenne, tous les points évoqués ne sont pas à jeter. Il est, par exemple, question de standardiser la rédaction des livres blancs pour permettre à l’investisseur de mieux appréhender les risques. Les protocoles devront donc être en mesure de fournir des fiches d’informations standardisées. Ce que font déjà les fonds d’investissement pour les produits financiers classiques.

    L’objectif est clair : protéger l’investisseur et lui permettre de mieux analyser les risques pris. Toute la rédaction est curieuse de savoir quel profil de risque apparaitra sur la fiche d’information du prochain meme coin à tête de chien ou de grenouille.

    Naturellement, tout est affaire de compromis et les débats autour de la loi influenceur ont rappelé qu’il n’était pas simple de réunir des acteurs que tout oppose pour se mettre d’accord sur la direction à prendre. En revanche, les banques centrales du monde entier avancent de concert sur des projets de Monnaie Numérique de Banque Centrale (MNBC). Sujet que l’on vous invite à creuser.

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    L’article MiCA : un point sur les consultations de l’ESMA est apparu en premier sur Journal du Coin.

    NFT : projet de loi JONUM, les jeux Web3 en danger ?

    https://journalducoin.com/?p=642162

    Le gaming web3 est-il mort-vivant ? Nous en parlions brièvement dans cet article, le projet de loi visant à définir le régime « JONUM » vient d’être adopté à l’Assemblée Nationale.
    Si vous suivez régulièrement les actualités qui entourent notre secteur, vous n’aurez pas échappé au bruit que ce texte a généré.
    Mais d’où vient-il et quelles en seront réellement les conséquences ?

    Les origines de cette nouvelle loi encadrant les jeux-vidéo Web3

    Vous le savez, les NFT (non-fongible tokens) avaient été volontairement écartés des précédentes évolutions législatives visant les cryptos. Ils étaient d’ailleurs les grands absents du règlement européen MICA.

    Mais, voici nos jetons non fongibles rattrapés par la patrouille et par le projet de loi visant à Sécuriser et Réguler l’Espace Numérique (SREN).

    Ce projet de loi a été adopté très majoritairement par les députés et contient un article 15 que la communauté a affectueusement baptisé « amendement Sorare » en référence à la plateforme qui succède aux albums Panini.
    Avant d’entrer plus en détail dans ce qu’est effectivement le régime JONUM issu de cet article 15, il est important de rappeler que la loi SREN ne vise pas que les NFT, loin de là.

    SREN, la loi qui sonne la S(i)REN d’alarme pour l’anonymat ?

    Au prétexte (louable au demeurant) de venir lutter contre les contenus pédopornographiques et l’accès jugé trop aisé par les mineurs à la pornographie, le texte impose une censure administrative des sites qui ne répondent pas aux exigences de vérifications de l’âge de leurs utilisateurs.

    Une censure a priori que beaucoup estiment dangereuse pour les libertés individuelles.

    Ce même projet de loi « SREN » met en avant une censure incluse directement dans les navigateurs Internet afin de bloquer l’accès à des sites identifiés comme étant des arnaques.

    Là encore, où s’arrête la protection du citoyen et où commence la mise sous silence de propos ou de paroles dissidentes ?

    Vous l’aurez compris, l’adoption de ce texte de loi s’inscrit dans un climat qui souffle le froid sur l’anonymat et la liberté d’expression. Un climat de confusion et d’amalgames qui apparaît dangereux à ceux à qui importe le respect de la vie-privée et que nous dénoncions d’ailleurs dans cet article dédié.

    Détaillons le régime JONUM dédié aux jeux WEB3

    Que prévoit donc ce fameux article 15 ?

    Il commence tout d’abord par définir ce que sont les « Jeux à objets numériques monétisables » (JONUM)

    Constituent des objets numériques monétisables (…), à l’exclusion des actifs numériques relevant du 2° de l’article 54-10-1 du code monétaire et financier, les éléments de jeu qui confèrent aux seuls joueurs un ou plusieurs droits associés au jeu, et qui sont susceptibles d’être cédés, directement ou indirectement, à titre onéreux à des tiers.

    Projet de loi SREN – Article 15 régime JONUM

    L’objectif du texte de loi est plutôt simple : éviter que les jeux « Web3 » ne se transforment en casino à ciel ouvert et protéger les investisseurs, surtout les utilisateurs mineurs.

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    L’objectif ? Éviter le phénomène « lootboxes » sur les jeux Web3

    Si vous passez un peu de temps sur quelques jeux en ligne connus depuis 2015, l’essor des « lootboxes » n’a pas pu vous échapper. Ces boites de contenu que les joueurs peuvent acheter avec de la monnaie du jeu ou de l’argent réel et qui permettent soit d’obtenir des objets cosmétiques plus ou moins rares, soit carrément d’améliorer votre personnage et d’obtenir un réel avantage sur vos adversaires.

    Ayant compris la manne financière que pouvaient représenter ces appâts à joueurs compulsifs, les développeurs ont axé l’économie de leurs jeux autour de ces mécanismes.

    Mais c’était sans compter l’intervention du législateur qui est allé jusqu’à interdire (pour la Belgique et les Pays-Bas) la commercialisation de ces lootboxes qu’ils estiment dangereuses, car favorisant l’addiction aux jeux d’argent par l’utilisation de mécaniques trompeuses en affichant de fausses probabilités de gain.

    Pour les non-joueurs qui nous lisent, sachez que le concept de « whale » n’est pas un terme réservé aux cryptoactifs. Certains joueurs fortunés (ou addicts) n’hésitent pas à jeter dans ces boites de contenu purement virtuelles des milliers, voire des dizaines de milliers de dollars par an.

    Rappelons également que l’avènement de l’argent virtuel dans certains jeux en ligne (World of Warcraft ou Second Life par exemples) a été accompagné par l’essor de pratiques douteuses, par l’exploitation d’humains bien réels.

    Une salle remplie de farmers de gold sur WoW – Source : The Guardian

    Pour ceux d’entre vous qui ne seraient pas informés de ce phénomène, voici un court extrait issu d’une longue enquête publiée sur le New York Times en 2017 sur ce qu’il était convenu d’appeler les « farmers chinois ».

     Douze heures par nuit, sept nuits sur sept et avec seulement deux ou trois nuits de repos par mois, voici ce que Li fait – pour pouvoir vivre. En cette nuit d’été 2006, le jeu sur son écran était, comme toujours, World of Warcraft. Un jeu en ligne dans lequel les joueurs, sous l’apparence d’avatars qu’ils ont créés – des magiciens elfes de la nuit, des guerriers orc et autres personnages Tolkienistes – font leur chemin à travers le mythique royaume d’Azeroth, gagnent des points pour chaque monstre tué et vont, en plusieurs mois, de la plus petite force de combat (niveau 1) à la plus grande (70). Plus de huit millions de personnes dans le monde jouent à World of Warcraft – soit approximativement une personne sur mille sur la planète – et peu importe l’heure à laquelle Li y est connecté, des milliers de joueurs le sont aussi.

    Ils partagent un monde vaste et virtuel avec lui, se rendent dans des capitales pour y faire du commerce avec leur butin ou vont de temps en temps dans le coin boisé et préféré de Li pour y chercher des ennemis à tuer et des pièces à récolter. Chaque joueur à World of Warcraft a besoin de cet argent et plus particulièrement pour une raison : pouvoir payer de l’équipement virtuel pour combattre des monstres et ainsi gagner des points pour atteindre le niveau suivant. Pour les joueurs, il n’y a que deux moyens d’obtenir autant d’argent que le jeu le demande : passer des heures à le collecter ou payer quelqu’un avec de l’argent bien réel pour qu’il le fasse à leur place.

    The New York Times – The Life of the Chinese Gold Farmer

    La différence avec l’univers des jeux Web3 ? À aucun moment les joueurs ne deviennent réellement propriétaires de ces assets virtuels pourtant chèrement payés.

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    L’amendement SORARE accepté, quelles conséquences ?

    Comment se traduira l’adoption de ce nouveau régime légal dans notre utilisation des services de jeux en ligne ? Premièrement, la loi exigera désormais une vérification de l’âge des joueurs afin de s’assurer que ces derniers ne soient pas mineurs.

    Impossible à dire si cette vérification passera par un simple clic des joueurs qui attesteront sur l’honneur avoir l’âge requis ou si ce type de mesure sera considéré comme insuffisante. Il est d’ailleurs probable que la loi impose un contrôle KYC plus strict qu’une simple case à cocher puisque le retrait des gains devra donner lieu à un nouveau contrôle d’identité et de majorité.

    Or, comme cette exigence est issue des dispositions règlementaires désormais bien connues LCB-FT (lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme), il est peu probable que les régulateurs se contentent d’une procédure de vérification d’identité dégradée.

    Pas de publicité à destination des mineurs

    Toujours dans le but de protéger les mineurs de la tentation de dépenser leur argent de poche ou leurs premières économies dans des objets virtuels, les jeux utilisant des objets numériques monétisables ne pourront pas leur adresser de publicité.
    Pour le dire autrement, les canaux de diffusion de ces publicités devront nécessairement proposer une option visant à exclure les comptes des utilisateurs mineurs de la liste de diffusion de ces publicités.

    Quid de la fiscalité liée à ces jeux ?

    Vous ne le savez peut-être pas, et personne ne vous en voudra pour ça, mais le secteur des casinos et des jeux d’argent est surtaxé. Même lorsque vous jouez au LOTO, l‘État prélève un droit de timbre de près de 5 %. Des taxes spécifiques visent aussi les machines à sous et les gains importants (supérieurs à 1500 €) réalisés dans les casinos.

    Si certains souhaitaient voir ces mêmes taxes appliquées aux jeux Web3, il n’en sera rien pour le moment. Ce qui ne manque pas de hérisser le poil des acteurs traditionnels qui dénoncent une concurrence déloyale.

    Nous suivrons attentivement les derniers développements de ce texte et vous tiendrons informés des modifications (si modifications il y a) qui toucheront sa version définitive. La loi devant encore être discutée en commission mixte paritaire avant d’être définitivement adoptée. En attendant, si les dossiers en lien avec la justice vous intéressent, pourquoi ne pas replonger dans la vie de Ross Ulbricht, le créateur du marché de la drogue Silkroad sur le Darknet ?

    On ne choisit pas ses voisins, mais on peut choisir ses alliés. Pour votre sécurité, faites confiance à des partenaires fiables et solides. Inscrivez-vous dès maintenant sur la plateforme PrimeXBT, et recevez 100$ en cadeau de bienvenue pour votre premier dépôt de 500$ (lien commercial).

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    Chronique bancaire : La bulle économique japonaise

    https://journalducoin.com/?p=637521

    Baburu Keiki, c’est son nom – Seul le monde de la finance, ses folles histoires, peuvent vous emmener, tantôt vers les erreurs d’arrondi de l’ancien patron de FTX, tantôt vers les frontières du pays du soleil levant. Laissez-moi en quelques lignes vous raconter comment le Japon a été frappé par l’une des pires bulles économiques de l’histoire.

    Un peu de contexte

    Avant de revenir sur la crise elle-même et ses conséquences, il est nécessaire d’apporter quelques éléments de contexte.
    Comme vous le savez, le Japon a énormément souffert lors de la seconde guerre mondiale. Les États-Unis ayant décidé d’utiliser l’arme nucléaire pour mettre un terme au conflit. Afin d’éviter une situation désastreuse par la suite, il fallait aider le pays à se reconstruire. Cette aide a pris la forme, via le plan Marshall, d’un versement équivalent à 18 milliards de dollars actuels. L’objectif était de permettre au Japon de se remettre sur pied afin d’éviter qu’il ne sombre dans un état de décrépitude avancée tel que l’on a connu pour l’Allemagne de l’entre deux guerres.

    Dans le même temps, les Japonais, dont la force du sentiment patriotique n’est plus à prouver, ont été appelés par le gouvernement à participer à cette même reconstruction. Il s’est alors développé un taux d’épargne faramineux sur le sol nippon. On aura même vu le taux d’épargne dépasser le taux de consommation. La collecte de l’épargne des Japonais par les banques nationales a permis à celles-ci une considérable facilitation du crédit et, donc, de financer plus facilement les projets de reconstruction.

    Pour les particuliers, cette même épargne (qui atteignait parfois des sommes considérables) a fait sauter les verrous de l’investissement. Les Japonais se sont ainsi mis à collectionner les actifs, notamment immobiliers, comme votre serviteur collectionnait les Pokémons à l’école primaire.

    La course en avant

    Cette accumulation de monnaie fiat par les Japonais est allée de pair avec une expansion grandissante du commerce international et des exportations japonaises (électronique et automobile notamment) facilitées par la sous-évaluation du yen.

    Au cours des années 1985 à 1990, il était devenu rentable pour les Japonais de s’endetter auprès des banques locales, à des taux très bas, pour ensuite changer leur argent et investir en dollars. On appelait cela le « carry trade ». Schématiquement parlant, vous empruntiez en yen à taux avantageux pour investir ensuite sur des produits financiers en dollars qui offraient un rendement plus élevé que les intérêts que vous ne deviez à votre banque japonaise. Comme vous le voyez, les bots d’arbitrages sur les exchanges cryptos n’ont rien inventé.

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    Les accords du Plaza et la création de la bulle

    Le modeste hôtel Plaza de New-York au sein duquel les accords du G7 scellèrent le sort du Japon

    En 1985 sont signés les accords du Plaza. Il s’agit d’une intervention commune par plusieurs pays, dont le Japon qui cédera face à la pression des pays occidentaux (France, Royaume-Uni, Allemagne de l’Ouest et États-Unis) sur un accord visant à déprécier le dollar américain par rapport au Yen.

    Les conséquences d’un tel accord ne se feront pas attendre et le Yen s’appréciera de 51 % par rapport au Dollar en quelques mois. S’ensuivra, par effet de domino, une baisse extrêmement substantielle des exportations japonaises.

    Les Japonais qui détiennent des actifs en dollars rapatrient massivement leurs capitaux et la Banque centrale du Japon n’a d’autre choix que de baisser ses taux pour tenter d’endiguer l’inévitable récession qui résultera de la baisse majeure des exportations nippones. Force est de constater que notre situation n’est pas beaucoup plus brillante aujourd’hui.

    Le jeu Yakuza Zero se déroule pendant la bulle japonaise, l’argent coule à flot et les prix sont déraisonnables

    Une bulle, quelle bulle ?

    Comme toujours, l’afflux immodéré d’argent « magique » a entrainé une hausse extrêmement importante des prix, surtout de l’immobilier.

    Nous revoilà donc en plein Tokyo, où les logements de certains quartiers huppés avoisinent des prix qui feront relativiser les plus parisiens d’entre vous. Aux alentours de 100 Millions de Yen le m² (soit la bagatelle de 712 000 € le mètre carré, vous conviendrez que le terme de bulle n’est pas usurpé). Au pic de la bulle, la valorisation immobilière de la seule ville de Tokyo était supérieure à celle de tous les États Unis. À cette époque, le phénomène était si déraisonnable que Tokyo était appelée « la ville sans prix ».

    À cette même époque, le principal indice boursier nippon (le Nikkei) affichait un rendement annuel de 40 % ! Le Nikkei pesait alors 42 % de la valeur de toutes les actions du monde. Mais cela n’allait pas durer.

    La caractéristique principale d’une bulle, c’est qu’elle éclate

    Courbe des prix du foncier dans Tokyo qui montre une hausse spectaculaire entre 1985 et 1990 avant de chuter brutalement en 1995 pour ne toucher le fonds qu'en 2002.
    Évolution des prix du foncier à Tokyo. Source : Raphaël Languillon-Aussel pour Géoconfluences

    Face à une situation quasi incontrôlable, la Banque Centrale Japonaise décide en 1989 de changer son fusil d’épaule. En à peine un an, elle fera plus que doubler les taux d’intérêts qui passeront de 2,5 % à 6 % en août 1990.

    Cette décision brutale impactera négativement la bourse qui se mettra à chuter fortement. Or, de nombreux investisseurs attirés par les promesses d’argent facile avaient hypothéqué leurs biens immobiliers (dont la valorisation s’était grandement appréciée) pour investir en bourse.

    Lors de la baisse des cours boursiers, ces investisseurs ont massivement vendu leurs actifs financiers pour tenter de sauver leurs biens immobiliers. Une réaction de panique qui a créé un cercle vicieux dont l’aboutissement a été une chute de près de 70 % de la valeur des biens immobiliers dans les grandes villes japonaises.

    Entre 1990 et 1997, les Japonais auront perdu l’équivalent de 1 000 trillions de yens. Soit 9 000 milliards de dollars. Un chiffre colossal qui entrainera le pays dans une crise économique majeure. Et la banque centrale ne parviendra pas à redresser la barre malgré l’adoption, en urgence, de huit plans de relance.

    L’économie japonaise accuse le choc

    Il en résulte un nombre de faillites d’entreprises en hausse constante au cours des années 1998 et 1999. Même les secteurs dans lesquels le Japon était un leader au niveau mondial (électronique, automobile) ne parviennent pas à encaisser l’impact lié à l’éclatement de la bulle.

    Ces dernières s’étaient souvent organisés en « keiretsus » (des groupements d’entreprises) afin de soutenir un secteur en particulier. Mais quand l’économie toute entière tremble, les moyens d’actions de ces groupes ne suffisent plus et l’individualisme reprend sa place. Chacun essaie de sauver sa peau.

    Les banques jouent la carte de l’individualisme, les entreprises fusionnent

    Ainsi, les banques japonaises qui soutenaient certains de ces groupements se retrouvent exsangues et ne peuvent plus financer toutes les sociétés en difficulté. Ces dernières vont donc aller chercher du soutien à l’étranger. Manœuvre désespérée qui donnera naissance à de nombreuses fusions d’entreprises qui, jusqu’alors, étaient impensables pour les Japonais.

    Sumitomo Rubber fusionnera donc avec GoodYear en 1999. Nissan et Renault s’allieront cette même année même si la fusion définitive prendra du temps. Les exemples sont nombreux et il est impossible d’être exhaustif, mais vous avez compris l’idée.

    Le Japon mettra plus de quinze ans à se remettre de cette crise financière majeure et commencera à sortir vraiment la tête de l’eau peu avant l’éclatement d’une nouvelle bulle, américaine celle-ci : celle des subprimes en 2008. Ce que montre d’ailleurs très bien le graphique ci-dessus.

    Si cette histoire vous intéresse, la meilleure source d’informations gratuite disponible sur Internet est sans aucun doute le livre de Natacha Aveline « La bulle foncière au Japon » paru en 1995 et qui reçut cette même année le prix Shibusawa-Claudel.

    Que ce soient les actions du G7 jouant aux apprentis sorciers avec les taux de change ou celles de la Banque Centrale Japonaise qui a confondu le levier des taux directeurs avec un yoyo, cette crise montre bien que l’économie est une notion trop sérieuse pour la laisser entre les mains d’institutions à la vision souvent court termiste. Ce que rappelle très bien Kolepi dans cet article dédié à notre situation économique actuel.

    Pour conserver vos cryptos,  rien ne vaut un wallet Ledger. Les Nano S et Nano X procurent sécurité et facilité d’utilisation. En effet, ils sont compatibles avec l’immense majorité des cryptos et des réseaux. Ils constituent une alternative absolument essentielle à tous les exchanges qui proposent de conserver vos avoirs à votre place. Rappelez-vous, “Not your keys, not your coins” (lien commercial) !

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    La blockchain, une menace pour l’ordre public ? La transparence à sens unique aux USA

    https://journalducoin.com/analyses/les-etats-unis-transparence/

    La transparence est de mise. Alors que nous écrivions quelques lignes, il n’y a pas si longtemps, sur les difficultés que l’Union Européenne semble faire vouloir subir aux amoureux de la vie privée. Nos confrères de Bitcoin Magazine s’inquiètent de propos tenus par les procureurs américains dans l’affaire qui oppose les États-Unis d’Amérique à Roman Sterlingov.

    L’affaire États-Unis d’Amérique contre Roman Sterlingov

    Le parquet considère comme « criminel » le fait de rendre publiques certaines données fournies par Chainalysis. Ces données ont permis l’arrestation de M. Sterlingov, créateur du mixeur de cryptomonnaies Bitcoin Fog.

    D’après le gouvernement américain, la transparence offerte par la blockchain pourrait constituer une menace pour l’ordre public et la sécurité nationale. Il s’oppose donc à ce que certaines données sensibles fournies par Chainalysis dans l’affaire United States of America contre Roman Sterlingov ne soient rendues publiques. Impossible en l’état de savoir de quelles données il est question ici.

    L’argumentation du ministère public américain repose sur le fait que, selon lui, l’activité principale de l’accusé consistait à aider au blanchiment d’argent. Monsieur Sterlingov étant accusé d’avoir réussi à opérer dans l’ombre pendant une décennie, lui permettre d’accéder à des données qui pourraient donner naissance à des contre-mesures permettant de l’aider à continuer de contourner la loi serait contre-productif et contraire à l’intérêt général.
    Vous n’êtes pas d’accord ? Vous avez quelque chose à cacher ?

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    La blockchain chahutée au nom de la transparence

    Comme le rappellent les confrères de Bitcoin Magazine, ces propos sont tenus alors que les transactions illégales en cryptomonnaies ne représentent que 0,24 % des transactions, selon le dernier rapport de Chainalysis. Il serait donc plutôt dans l’intérêt de la majorité de comprendre les tenants et aboutissants de cette affaire. Oh, mais j’oubliais, personne ne nous demande notre avis.

    Chahutés en Europe comme aux États-Unis, le chiffrement de bout en bout ou l’utilisation des VPN sont protégés outre-atlantique (pour le moment du moins) par le premier et le quatrième amendement de la constitution américaine. Plus près de chez nous, la situation est moins encourageante.

    Si les propos tenus par les procureurs américains dans cette histoire peuvent surprendre, ou faire peur, il convient de ne pas les généraliser outre mesure. En Europe en revanche, les attaques contre la vie privée se multiplient. S’ouvre d’ailleurs aujourd’hui le procès relatif à l’affaire dite « du 8 décembre » dont nous parlions ici. En cause ? L’utilisation d’outils visant à protéger la vie privée (messageries cryptées, VPN) est assimilée à un comportement dangereux et, donc, criminel. Une dérive judiciaire qui, espérons-le, ne prospérera pas plus longtemps. Nous reviendrons naturellement sur ce sujet. À suivre.

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    Votre vie privée sacrifiée par l’Europe, vous allez faire quoi ?

    https://journalducoin.com/analyses/europe-sacrifie-vie-privee/

    Plus l’effondrement d’un empire est proche, plus ses lois sont folles – Ces quelques mots de Cicéron sonnent tristement justes alors que le gouvernement français et la bureaucratie européenne multiplient chaque jour les annonces de textes faussement sécuritaires. La vie privée est en danger.
    Encore une fois, les amoureux de la neutralité du net et de la liberté que sont les associations telles que Framasoft et la Quadrature du net sonnent l’alerte. Est-il trop tard ?

    La vie privée, les fondements

    Avant de commencer à l’énumération de la myriade de décisions toutes plus lunaires les unes que les autres prises par nos bureaucrates préférées, il est bon de rappeler quelques principes essentiels.

    Vie privée et principes européens

    Ainsi, l’article 8 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme dispose que :

    Toute personne a droit au respect de sa vie privée et familiale, de son domicile et de sa correspondance.

    Convention européenne des droits de l’Homme

    Un principe simple, compréhensible et qui ne semble souffrir d’aucune exception.
    C’était malheureusement sans compter le second alinéa de ce même article 8 et, selon lequel :

    Il ne peut y avoir ingérence d’une autorité publique dans l’exercice de ce droit que pour autant que cette ingérence est prévue par la loi et qu’elle constitue une mesure qui, dans une société démocratique, est nécessaire à la sécurité nationale, à la sûreté publique, au bien-être économique du pays, à la défense de l’ordre et à la prévention des infractions pénales, à la protection de la santé ou de la morale, ou à la protection des droits et libertés d’autrui.

    Convention européenne des droits de l’Homme

    On s’aperçoit assez vite que la protection de la vie privée est limitée par toute action qui aurait pour objectif un des motifs listés par le texte. Et ces motifs sont vastes. Quelles sont les infractions pénales qui justifient une ingérence dans votre vie privée et familiale ? Qu’est ce que le bien-être d’économique du pays ?

    Le problème avec les exceptions rédigées avec largesse, c’est qu’on peut y faire correspondre absolument tout et n’importe quoi, ce que semblent avoir bien compris les technocrates de Bruxelles.

    En France, les fondements du respect de la liberté d’expression

    Terminons cette introduction textuelle en citant la Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen de 1789, laquelle en son article 11 précise que :

    La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme : tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi.

    Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789

    Cet article pose le principe de la liberté d’expression. Liberté qui chaque jour prend un peu plus de plomb dans l’aile de par notre mode de vie numérique centralisé auprès de quelques corporations mondialistes souvent américaines qui ne supportent plus que l’on évoque certains sujets.

    S’il est naturel que la liberté d’expression puisse souffrir de certaines limites, l’actuelle tendance visant à augmenter les motifs d’abus de cette liberté tendent naturellement à en réduire la portée.

    Rapide tour de la situation sur le florilège de commandements anti-vie-privée qui naissent dans les esprits de nos dirigeants.

    Un VPN tu n’utiliseras point

    Commençons par ce projet de loi visant, pompeusement, à « sécuriser et réguler l’espace numérique pour restaurer la confiance nécessaire au succès de la transition numérique ».

    Première remarque, lorsqu’il est impossible de comprendre de quoi parle un texte à la lecture de son intitulé, c’est qu’une filouterie se cache non loin, parole de juriste.

    Ledit projet, donc, vise à mettre en place une régulation supplémentaire dans l’espace numérique (si seulement nous mettions autant d’énergie à créer un cadre règlementaire favorisant l’innovation…) afin, notamment, de protéger les victimes de cyber harcèlement.

    Les moyens donnés par l’un des amendements déposés sur ce texte ? Interdire purement et simplement l’utilisation d’un VPN pour se connecter aux réseaux sociaux. Or, comme vous le savez, certains journalistes d’investigations (espèce en voie de disparition) et autres lanceurs d’alerte ont nécessairement besoin d’adopter certaines mesures favorisant la préservation de leur données personnelles et de leur localisation précise.

    On peut également penser qu’il serait injuste d’assimiler les français visant à l’étranger et qui se servent d’un VPN pour surfer sur le web comme s’ils étaient à la maison à de potentiels criminels en puissance.

    Heureusement pour les Youtubeurs qui ne vivent que par les OP Nord VPN la vie privée, la fronde collective ironiquement issue de ces mêmes réseaux sociaux a permis le retrait de ce texte.

    Gageons qu’il ne sera pas rapidement remplacé par un autre.

    Oh, attendez, Gregory débarque dans mon bureau en hurlant « ils se sont encore surpassés » avant de me lancer une page d’un article imprimé à la figure et de partir en claquant la porte pour enregistrer son 13ème podcast quotidien. De quoi ce papier peut-il bien parler ? Ah ! de la surveillance de masse, c’est nouveau ça.

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    La reconnaissance faciale, tu accepteras

    L’occasion était trop belle. L’organisation des prochaines Olympiades sur le territoire national offre au gouvernement la possibilité de nouveaux jouets pour mieux vous surveiller.

    Au programme, des caméras intelligentes qui permettront de repérer les comportements suspects grâce à une analyse des images faite par des algorithmes d’intelligence artificiels. Ne vous en faites pas, tout est normal.

    Il s’agit donc, pour des programmes automatisés et soi-disant neutres, de déterminer quels sont les attitudes qui laissent présager une action criminelle ou terroriste afin de mieux les endiguer et de faciliter l’arrestation des personnes concernées. Pour votre bien, abandonnez le hoodie sombre façon Mister Robot et préparez votre plus beau sourire, au risque de vous faire arrêter pour délit de sale gueule sur ordre d’une machine.
    Quelle époque merveilleuse, quelqu’un à la rédaction peut-il m’apporter une corde ?

    Des mesures d’exception exceptionnellement longues

    Pour l’heure, le RGPD joue le rôle de dernier rempart face à l’exploitation d’une réelle reconnaissance faciale en Europe, mais jusqu’à quand ? Une fois la technologie en place, il s’agira d’un verrou relativement facile à lever, surtout si la mise en place d’une surveillance de masse arrange la plupart des gouvernements occidentaux.

    Officiellement, le gouvernement avait d’abord tenté de rassurer les trop rares défenseurs de nos libertés individuelles en jurant que, bien entendu, ces mesures de surveillance exceptionnelles ne se justifiaient que par l’énorme afflux de visiteurs pendant la période des jeux et que, naturellement, ces investissements qui se chiffraient en millions d’euros partiraient à la poubelle aussitôt les olympiades terminées. Vous y aviez cru ? Naïf que vous êtes.

    Malheureusement, la ministre des Sports vient de rappeler que le Parlement mènera une évaluation de l’efficacité de cette surveillance afin de déterminer s’il est envisageable de faire basculer cette loi d’exception dans le droit commun. Des garanties seraient offertes aux Français afin de les assurer d’une juste utilisation de cette technologie. Est-ce à dire que les spectateurs et participants des jeux n’auront pas droit aux mêmes garanties ? Affaire à suivre.

    L’accès à tes communications, tu fourniras

    Annoncée par la Commission Européenne comme un outil de lutte contre la pornographie infantile, le règlement CSAR (Chat Control) est un texte dont l’objectif n’est rien de moins que de permettre le contrôle et la surveillance des communications.

    Par nature incompatible avec le chiffrement de vos messages, l’adoption de ce texte anéantirait plusieurs années de lutte pour la protection de la vie privée. Le règlement CSAR imposera aux géants de la tech l’analyse des contenus échangés à l’aide de vos applications de communications préférées.

    La double peine pour les utilisateurs serait immédiate en cas d’adoption du texte puisque les messages seraient analysés par des entreprises privées qui auront l’obligation de les partager au gouvernement en cas de doute ou de suspicion d’un comportement illégal.

    Qu’adviendrait-il alors du droit de chacun au respect de sa correspondance et à la faculté de communiquer librement, sans interruption et sans censure ? Il tomberait au champ d’honneur, sacrifié par nos dirigeants au motif d’une lutte d’intérêt général.

    Si la pédopornographie est un fléau majeure qu’il faut absolument combattre, cette lutte justifie-t-elle l’immixtion de l’Etat dans l’intégralité des messages envoyés par les citoyens européens ? N’aurions nous pas perdu ici le sens de la proportionnalité ?

    N’oublions pas non plus que la dernière loi d’orientation et de programmation de la justice qui a été adoptée par l’Assemblée Nationale autorise l’accès à vos appareils électroniques (localisation, capteurs audios ou vidéos) afin d’aider à appréhender les auteurs de certaines infractions.

    Là encore, si l’objectif affiché est louable, les dérives potentielles induites par la mise en place de ces dispositifs sont telles qu’ils en deviennent injustifiables.

    Le climat, pas de débat

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    Sur le climat, tu ne t’exprimeras pas

    Chacun pense ce qu’il veut du rapport du GIEC et de l’urgence climatique qui nous guette. Est-elle réelle, les médias et les politiques la montent-ils en épingle ? Des questions qui déchainent les passions, mais qui ont le mérite d’offrir d’intéressants débats dont il est (parfois) possible d’extraire quelques connaissances.

    Cela étant, pour Eva Morel, attachée parlementaire et co-présidente de Quota Climat ( ? ) « Il y a encore trop de climatosceptiscime dans les médias ».

    Encore une fois, chacun pense ce qu’il veut, mais votre serviteur à pourtant l’impression qu’à chaque allumage de sa télé – pour les plus jeunes d’entre vous, il s’agit d’un objet électronique qui diffuse des images dont la moitié sont des spots publicitaires pour des parfums et l’autre moitié des émissions débilisantes visant à rendre le cerveau du spectateur prédisposé à l’achat lors de la diffusion desdites publicités, une sorte de TikTok pour les personnes âgées – sur ma télé donc, le sujet du bouleversement climatique semble tourner en boucle.

    Sanctionner et censurer plutôt qu’éduquer et sensibiliser

    Mais il faut faire plus. Il faut faire mieux. Il faut que les gens comprennent. En ce sens, un nouveau projet de loi est à l’étude.

    Il est donc envisagé, tout à fait sérieusement, d’obliger à ce que la question climatique soit mise en avant lors des élections présidentielles tout en interdisant de nier la question du réchauffement climatique. Une grande avancée là encore pour la liberté d’expression et d’opinion qui vient quasiment créer un crime de négationnisme écologique. Et il y a fort à parier que les opposants au rapport du GIEC n’y voient qu’une tentative complotiste de museler la vérité qu’ils estiment être seuls à détenir.

    Était-il à ce point urgent de donner raison à quelques extrémistes en interdisant le débat ? Là encore, chacun jugera selon ses priorités et opinions personnelles. Fort heureusement, ce dernier point n’en est encore qu’au stade de l’idée et il est tout à fait possible que cette dernière n’aboutisse pas.

    Que vous soyez ou non un fervent défenseur de la vie privée, ces mesures, associées au développement des MNBC, devraient attirer votre attention sur les potentielles dérives qu’implique une hausse aussi importante de la surveillance. D’autant plus, pour les passionnés de cryptos, que le prochain règlement DAC8 imposera également une traçabilité de l’intégralité de vos transactions.

    En crypto, ne faites pas l’économie de la prudence ! Ainsi, pour conserver vos avoirs cryptographiques à l’abri, la meilleure solution est encore un wallet hardware personnel. Chez Ledger, il y en a pour tous les profils et toutes les cryptos. N’attendez pas pour mettre vos capitaux en sécurité (lien commercial) !

    L’article Votre vie privée sacrifiée par l’Europe, vous allez faire quoi ? est apparu en premier sur Journal du Coin.